« Ainsi parlait Nilor, ou Les mensonges éhontés d’un chasseur de primes politiques »

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Hier soir, le 25 mai 2017, lors du débat organisé à l’occasion des élections législatives par la chaîne locale ATV pour confronter une partie des candidats se présentant sur la section Sud de la #Martinique, le député sortant, Jean-Philippe #Nilor s’est défendu d’avoir été un absentéiste durant sa mandature, et a expliqué que les statistiques officielles ont été biaisées par ses absences répétées durant les 8 derniers mois en raison de nombreuses opérations chirurgicales qu’il aurait subies.

Sans surprise, Jean-Philippe Nilor a encore menti de manière éhontée. En ajoutant à son argumentaire le combat qu’il n’aurait eu de cesse de mener pour le domaine de la santé en Martinique, et se vantant notamment d’avoir été le seul parlementaire de l’île à avoir attribué une portion importante de sa réserve parlementaire à l’association des soins palliatifs de la Martinique, il cherchait de nouveau à attendrir et à faire culpabiliser les téléspectateurs.

Cet homme ne lésine définitivement pas sur la manipulation, l’achat de conscience et la culpabilisation systématique de l’électorat.

En effet, dans notre précédent article intitulé « Bilan en trompe l’œil d’un député imposteur » nous avions déjà dénoncé un certain nombre de ses pratiques scandaleuses et son absentéisme symptomatique.

Aujourd’hui, par soucis de transparence, nous mettons à votre disposition les statistiques annuelles officielles de ses 5 années de mandature.

Vous constaterez que nos données quantitatives et informations qualitatives sont vérifiables et accessibles au public.

Nous soulignons que l’Assemblée nationale a enregistré en 5 ans 48 mois d’activité parlementaire hors vacances parlementaires, soit près de 250 semaines d’activité.

Le député Nilor n’a été présent que 50 semaines sur 250, enregistrant ainsi un taux d’absentéisme record de 80 %.

D’aucun ne pourrait croire que cet absentéisme est imputable à la pathologie dont il se lamente et qui n’a concerné, selon ses propres propos, que les 8 derniers mois de sa mandature.

Les statistiques révèlent que la négligence de ses responsabilités parlementaires a débuté en janvier 2014.

En faisant chronologiquement coïncider ses périodes d’absence avec l’actualité locale consultable dans les archives des différents médias locaux comme dans ceux de Bondamanjak, tout devient limpide.

La désertion de son siège a débuté avec la campagne électorale pour les municipales de 2014, et s’est poursuivie avec la période de tractation pour les élections communautaires de l’Espace sud, les longs mois de complot et de tractations au sein du G20, la campagne relative aux élections territoriales, la période de lobbying pour cumuler des délégations de la CTM dans de nombreux organismes qui en dépendent, la tentative de dépôt d’une motion de défiance à l’encontre du Président de l’exécutif de la CTM, et plus récemment les longues semaines de dparades nuptiales pour séduire les Komité Patriyot (KP) du MIM en vue de renverser le soutien d’Alfred Marie-Jeanne à Fabrice Dunon au profit d’Aurélie Nella.

Vous conviendrez donc, que l’absentéisme remarqué du député Jean-Philippe Nilor dans l’hémicycle, en commission, ainsi que sa vacuité parlementaire, n’a pour seul motif que la quête effrénée de pouvoir d’un fervent adepte et défenseur du cumul des mandats.
J’ai dit.

Voilà pour les soucieux de preuves le détail des 5 années d’activité parlementaire du député sortant Jean-Philippe Nilor.
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