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UNE NOUVELLE GOUVERNANCE POUR NOTRE PAYS Version imprimable
26-02-2006
Le maire de Fort-de-France, prend une initiative politique majeure en appelant au regroupement des forces de gauche. Cette première du Président du PPM est néanmoins à mettre en perspective car elle intervient au moment où Claude Lise est engagé dans une douloureuse rupture avec le parti de Césaire et où, pour constituer son propre parti, il s'est engagé depuis plusieurs semaines à des consultations tout azimut. Au moment également où Alfred Marie-Jeanne, plutôt enkayé à la tête du Conseil Régional, est de plus en plus contesté par l'opposition de gauche. Le maire de Fort-de-France, prend une initiative politique majeure en appelant au regroupement des forces de gauche. Cette première du Président du PPM est néanmoins à mettre en perspective car elle intervient au moment où Claude Lise est engagé dans une douloureuse rupture avec le parti de Césaire et où, pour constituer son propre parti, il s'est engagé depuis plusieurs semaines à des consultations tout azimut. Au moment également où Alfred Marie-Jeanne, plutôt enkayé à la tête du Conseil Régional, est de plus en plus contesté par l'opposition de gauche. UNE NOUVELLE GOUVERNANCE POUR NOTRE PAYS Dis lanné pou ba peyi'a an sans L'évolution du monde nous impose à nous, Martiniquais, d'agir avec détermination et cohérence. Nous ne pouvons rester étrangers aux choix de société qui régissent notre vie, qui organisent nos émotions. Nous ne pouvons rester sourds aux cris d'une jeunesse qui a soif d'activité et de responsabilité, jeunesse rendue incapable de canaliser positivement l'énergie créatrice de ses 20 ans. Nous ne pouvons nous contenter d'attendre et de laisser à l'autre la plume de l'initiative. "Césaire a laissé un héritage qui ne peut-être la seule propriété du Parti Progressiste Martiniquais" L'effort d'imagination à faire est sans précédent. Il est éthique, moral, et technique. Ethique, car il s'agit de faire l'effort de mettre chaque instant, chaque discours, chaque action en adéquation avec la personnalité martiniquaise. Moral, car il exige de nous d'autres postures politiques. Technique, car nous pouvons difficilement nous dire responsables sans maîtriser la connaissance. Nous pouvons toujours continuer à nous lamenter quand nous évitons tout risque, notamment celui d'assumer directement. Quand l'Etre se dilue au mépris de sa personnalité. Quand nous cultivons la dépendance qui condamne les productions locales. Oui, l'effort d'imagination à faire est d'autant plus important que le retrait progressif d'Aimé Césaire laisse un vide considérable que quiconque ne saura combler. Eveilleur de conscience, Césaire a laissé un héritage qui ne peut-être la seule propriété du Parti Progressiste Martiniquais. Sa pensée est universelle. Sa pensée est aussi le socle fondateur d'une éthique politique locale qui privilégie le Martiniquais, peuple, dans son humanité, dans sa personnalité, et surtout dans sa légitimité à assumer des responsabilités. C'est autour de ces valeurs que je vous invite à un rassemblement, celui de la gauche martiniquaise et des hommes de progrès. Ce rassemblement ne doit être ni une opportunité, ni un calcul en fonction des échéances électorales. Il ne doit surtout pas prendre la tendance d'une négociation sans lendemain, car vide de contenu politique et philosophique. Ce rassemblement doit être motivé par une idée, un projet, une détermination. La Martinique ne peut évoluer sans cet objectif. Notre pays se doit de construire son idéal à partir d'un projet de société, d'un projet politique, d'un programme de développement audacieux, capables de nous permettre de faire reculer le chômage et l'exclusion, ainsi que les affres de la drogue et de la toxicomanie. La Martinique doit pouvoir, de manière durable, être actrice sur la scène du monde, dans une France et une Europe acceptant mieux sa différence comme enrichissement de l'unité républicaine, plutôt que comme handicap soutenu ou assisté avec condescendance. Le martiniquais doit pouvoir, de manière durable, développer son pays en respectant son environnement, son patrimoine, ses valeurs et sa culture. C'est toute la question de la responsabilité face aux choix de développement. Dans son immense majorité, la gauche martiniquaise a choisi une voie, celle de la responsabilité, celle que nous appelons, nous, Autonomie. La gauche et de nombreux démocrates ont relayé en partie ou en totalité cette idée de retenir comme orientations majeures : - La personnalité martiniquaise, fidèle à ses valeurs et à sa culture, - Une société organisée dans le cadre d'une démocratie locale responsable, - un développement qui assume et partage la charge de l'initiative économique. Aujourd'hui on s'essouffle. Des relents de conservatisme réapparaissent. Le confort élitiste nous gagne, nous gangrène. Les divergences nous minent au détriment de la dimension historique du combat politique. "La gauche Martiniquaise, les hommes et les femmes de progrès sont face à leur destin" Nous détenons l'ensemble des pouvoirs de ce pays. Et paradoxalement nous donnons le sentiment d'être en panne d'initiative et en panne d'imaginaire. Situation paradoxale car le troisième millénaire nous impose à la fois un rythme et un appel forcené à l'initiative, au risque d'être totalement dépassés. Comment faire ? D'abord en se rassemblant. Mais un rassemblement autour d'une perspective soumise à la population, discutée avec elle. Un rassemblement dépouillé de tout individualisme et capable de tisser des liens autour de valeurs politiques. La France, confrontée à de grandes difficultés dans le domaine du développement social et de l'intégration de la diversité culturelle, doit faire face à des enjeux de société qui bousculent les ordres établis et qui exigent la construction de nouveaux idéaux. Elle doit mettre en oeuvre de nouvelles organisations pour répondre aux enjeux multiculturels. Dans notre pays, les problèmes ne se posent pas dans les mêmes termes ni sur les mêmes fondements socio-culturels. Cependant, nous devons reconnaître avec humilité que notre société vit un profond malaise, car avec plus de 25% de chômeurs et près de la moitié des jeunes en situation de grave précarité (emploi, drogue, toxicomanie) les perspectives d'épanouissement se réduisent à des exutoires de renoncements et de défis morbides. Cela exige un projet de société qui doit être le plus largement partagé : alternative possible à ce monde dans lequel nous vivons, où le marché impose sa politique aux hommes. Ici, dans ce pays, nous n'avons plus de passion collective, et nous sommes à la merci de la pire des dépendances, la dépendance morale, celle qui assujettit la pensée, celle qui indétermine la lutte pour l'émancipation. Elle est moite cette matinale d'espérance. Quelles sont les perspectives, où est ce petit matin d'espérance ? Sonne-t-elle la fin des identités émotionnelles d'un pays, celles qui sont nées du terroir de la diversité, et de l'arrachement d'âmes tremblantes ? Sommes-nous capables de nouveaux imaginaires fondés sur la conquête de soi, partenaires d'une France plus ouverte aux libertés locales, d'une Europe d'initiative régionale, d'une société moins divisée. Sommes nous capables de pensées anticipatrices positives, inspirées par la cohésion et une culture de l'intérêt général ? Sommes-nous capables de construire de nouveaux liens sociaux de nature à nous sortir du "néolithisme" politique, pour venir au secours des futurs possibles, ceux capables de construire des alternatives de créativité de l'esprit? Cette matinale d'espérance, sera-t-elle celle qui nous permettra de dire que notre intelligence collective est capable de porter une démocratie basée sur une citoyenneté locale concrète. "Je réalise qu'il s'agit d'un mouvement qui ne pourra être que collectif" Serons-nous capables de faire face aux nouvelles demandes sociales, culturelles, d'oeuvrer ensemble, ou tout au moins d'apprendre à résister, à affronter, à entreprendre, pour éviter la standardisation des comportements récupérables par des tendances populistes. Plus concrètement encore, j'évoque depuis quelques mois un plan "Marshall" pour notre jeunesse, pour l'emploi. Je réalise qu'il s'agit d'un mouvement qui ne pourra être que collectif. C'est aussi ce plan que je vous propose de mettre en ?uvre. C'est ce plan qui constituera l'aube de notre action commune au profit de notre peuple. Notre situation économique et sociale nous impose aujourd'hui une autre vision de l'idéal économique, et une autre manière de concevoir le socialisme. Quelques exemples : - Au travers des marchés publics, dont nous rédigeons déjà les cahiers des charges, et pour lesquels nous devons pouvoir aussi maîtriser la codification, nous pouvons atténuer la mécanisation et l'automatisation, et mettre au travail des centaines de jeunes. - La relance de la production agricole locale impose certes la diversification, tout en soutenant nos grandes productions. Mais pour atteindre ce but, il faut ouvrir des marchés aux petits producteurs et éleveurs. L'obligation des quotas de consommation de produits locaux dans nos cantines scolaires est une étape dans la relance de la création d'activités dans le milieu agricole (24 000 repas/jour sur le territoire CACEM). - Le partage du temps de travail : pour préparer les jeunes à occuper les milliers de postes qui vont se libérer dans les prochaines années grâce aux départs à la retraite, c'est une manière d'éviter l'exclusion et le chômage de centaines de jeunes diplômés (infirmiers, enseignants, cadres?). - La multiplication de pépinières d'entreprises, dans des domaines classiques, les nouvelles technologies, mais aussi dans des domaines culturels, sportifs et civiques est un moyen d'éviter que les grandes idées portées par des personnes démunies ne soient irréalisables. Leur donner accès à un immobilier d'entreprise à la portée de leurs moyens est un défi qu'il faut relever. - La coopération intelligente avec la Caraïbe, avec l'Amérique du sud, peut ouvrir aux initiatives privées un marché considérable en termes d'échanges, et notamment pour la transformation sur place de produits bruts importés : plantes médicinales, bois, aluminium? - La Martinique a des charges européennes dans un environnement caribéen, ce qui grève considérablement sa compétitivité, et conduit à des inégalités sur les marchés mondiaux. Seul un portage fiscal d'Etat peut libérer les initiatives de développement, mais sous gouvernance locale. Je suis favorable à une zone franche sur l'ensemble de la Martinique, pour relancer l'économie, notamment dans le domaine des services, du tourisme, de l'agro-alimentaire, du patrimoine? - L'engagement conjoint des collectivités et des privés en faveur d'une politique énergétique de production d'électricité, de renforcement des énergies renouvelables, sur des sites répartis de manière équilibrée sur l'ensemble du territoire martiniquais. - Enfin, autre exemple, il nous faut donner un sens à la notion d'attractivité, socle du développement touristique. Attractivité, c'est attirer, mais attirer vers quoi ? la nature veut que nous ne soyons pas seuls détenteurs de plages ensoleillées et de cocotiers. Une action d'envergure de construction de produits touristiques est fondamentale. En premier lieu Saint-Pierre, patrimoine de l'humanité, abandonné aux faibles ressources d'une mairie, et qui devrait être réaménagé, modernisé à la hauteur de nos ambitions touristiques, et livré à des milliers de touristes, comme projet d'intérêt local et national. "Pas un appel au leadership politique" Cet appel au dépassement collectif n'est pas une invitation au leadership politique. J'ai démontré mon désintéressement pour le pouvoir personnel, mon refus de verser dans le culte de la personnalité. Ce qui m'intéresse, ce que je souhaite, c'est contribuer tout le temps que les martiniquais m'accorderont leur confiance, à l'édification d'un pays meilleur, plus digne, plus responsable, mieux développé. J'appelle tous les démocrates et tous les hommes de gauche, toutes celles et tous ceux qui sont épris de valeurs humaines et partagent notre ambition à ce dépassement collectif à un rassemblement sans précédent, au sein d'une structure de coordination, mais surtout avec un cap clair : consacrer les dix années qui viennent à remettre notre pays sur les rails verticaux de l'effort, de la responsabilité, et de l'épanouissement. Dis lanné pou ba peyi'a an sans ! Serge LETCHIMY Président du PPM 23 février 2006
Commentaires
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Sapata   | Unregistered | 26-02-2006 12:22:25
La famille, les parents les alliés et les amis..


Du discours de politiciens, un discours adressé aux memebres de son parti, et derrière les mots il y a l'esquisse d'un projet, une vague intention qu'il faudrait convertir en projet.

Bref..

Caïn
stamathvan   | Unregistered | 26-02-2006 23:10:17
ouais avec des chik dans le pays, et deux martiniquais sur 5 atteints, on verra comment il voit son "autonomie" concertée avec le peuple martiniquais... et sa non dépendance vis à vis de la métropole... ainsi que le poids des charges européennes... Ce n'est pas que en sens unique coco, et les subventions européennes qui te permettent de faire tes ronds points, ton malecon, tes tours et grattes ciels du front de mer et autres, tu en fais quoi coco ?
marc   | Unregistered | 27-02-2006 06:24:18
eh oui tu fais QUOI coco ?
Cecile   | Unregistered | 27-02-2006 07:43:35
Qu'y a t'il qui soit une "initiative politique majeure" là dedans ? J'ai vu passer la même offre de la part de tous les autres partis à des moments différents. Tout le monde appelle au rassemblement...à condition d'en être le leader. Rien de neuf .
Christophe   | Unregistered | 27-02-2006 09:54:39
stamathvan a écrit :

"Ce n?est pas que en sens unique coco, et les subventions européennes qui te permettent de faire tes ronds points, ton malecon, tes tours et grattes ciels du front de mer et autres, tu en fais quoi coco ? "

Letchimy a écrit :

"La Martinique doit pouvoir, de manière durable, être actrice sur la scène du monde, dans une France et une Europe acceptant mieux sa différence comme enrichissement de l?unité républicaine, plutôt que comme handicap soutenu ou assisté avec condescendance. "


Et si tu lisais COCO ? Il me semble qu'il n'a jamais été question de se passer d'Europe...
nasyon matnik péyi a sé ta nou   | Unregistered | 27-02-2006 10:41:45
Hof, Letchimy veut juste déchouké Chabin c'est tout !
Qu'est ce qu'on ne fait pas pour avoir des voix!
Baril   | Unregistered | 28-02-2006 10:04:07
Nasyon, effectivement Letchimy veut déchouker AMJ, le coté positif c'est qu'il le fait (apparement) autour d'un projet et d'idées. C'est plutot une évolution favorable par rapport aux traditionnels combats de coqs...Seul l'avenir dira si les actions suivront.

Christophe, la question de l'europe a du sens. Saint Martin a voté pour un changement de statut. Aujourd'hui ils se grattent la tête vu qu'ils n'ont plus accès à certains programmes européens.
nasyon matnik péyi a sé ta nou   | Unregistered | 01-03-2006 06:28:45
BARIL
" effectivement Letchimy veut déchouker AMJ, le coté positif c?est qu?il le fait (apparement) autour d?un projet et d?idées." Disons que tu t'intéresse plus au projet de Letchimy que ceux des patriotes puis que nous nous défendons le " Projet matnik" qui existe deja et dont tu ignore peut être l'existence.
nasyon matnik péyi a sé ta nou   | Unregistered | 01-03-2006 06:30:31
concernant St- Martin il continue à lutter pour que l'etat francais respecte leurs decisions concernant l'article 74.
pa moli!
Cecile   | Unregistered | 01-03-2006 15:50:28
Le projet Martinique de Marie Jeanne , le projet de Samot Batir, le projet du Parti Communiste, celui du CNCP, celui de Philippe Petit................................................................................il existe déjà plein de projets, mais voilà, ce ne sont pas ceux de Letchimy alors il faut qu'il fasse "le sien".
nasyon matnik péyi a sé ta nou   | Unregistered | 02-03-2006 03:59:53
Le projet martinique n'est pas celui de Chaben sa a été un consensus avec tout les elus lors du congres des elus pour faire le 7 decembre.Letchimy fait un projet de FDF , un projet municipal.
Il peut toujour faire son "projet martinik" a lui , tout ce qu'il propose est déja écrit dans les projets des autres.
C'est vrai qu'il réalise de belles choses , ce qui fait avancer le pays se sont les travaux réalisés la complémentarité des élus quelque soit leurs bords confondus.Mais ce n'est pas une tour qui fais reculé le chomage développer notre économie ou notre autosuffisance alimentaire ( même si sa y contribue mais de façon limité) , dans tout développement économique d'autosuffisance on fait reculé le chômage , ce n'est pas la tour ou les centres commerciaux qui y vont mettre fin.Cela dit j'aime ses initiatives de ses constructions , je suis fière moi , martiniquais , de voir "une cervelle grise "de chez moi construire pour mon pays et j'espère que sa donnera l'exemple à mes compatriotes.J'ai confiance à Letchimy mais pas à ses "sbires" si il arrive à déchouker AMJ on est foutus , sa sera les magouilles &Co (je n'ai pas à dire sa mais lorsque je vais au conseil generale j'entends les conversations et autres "entraides" qui s'y font) après il faudra savoir si on veut faire avec ou sans , c'est à nous de savoir ce que l'on veut.
fo_voir   | Unregistered | 02-03-2006 17:31:57
nasyon,

"Le projet martinique n?est pas celui de Chaben sa a été un consensus avec tout les elus lors du congres des elus pour faire le 7 decembre."
Ce qu'il y a de bien avec tes commentaires c'est qu'ils mêlent une vraie envie de réflexion politique et de vraies tranches d'humour involontaire comme cette phrase.


Sinon, plus globalement,
Le Président du PPM prend une initiative pour contrecarrer le projet de Lise de fonder un parti en se ralliant les divers gauche.
Quoi de plus normal et naturel ?
Il serait un bien piètre Président s'il n'avait été capable de réagir à la tentative de C. Lise.
Il est totalement dans son rôle et je trouve qu'il le joue plutôt intelligement.
theud   | Unregistered | 03-03-2006 06:09:43
le maire de fort de france est un homme perdue sans lise le parti ce casse la gueule, lise travail pour la martinique marie jeanne aussi d'autres travail pour leurs intêrets combien de combats que le maire de fort de france a refusé arrêtons messieurs il y a un manque de démocratie dans le parti ppm moi je pense qu'il veut faire en rassemblement qui ne tient pas la route souvenez vous des rendez vous ratés au francois pour les élections régionales, la députation et au sénatorial avec maître michaux désigné par le maire de fort de france pour attaquer le sénateur sortant lise .quels sont les preuves que le maire de fort de france se bat pour son pays c'est darsieres qui manipule letchymi il a aucune expérience dans la politique cela fait dix ans qu'il est au ppm posez vous la question darsières que fait t' il d' après vous il se serre du maire de fort de france pour arriver à ces fins.
nasyon matnik péyi a sé ta nou   | Unregistered | 03-03-2006 07:34:12
fo_voir

" Ce qu?il y a de bien avec tes commentaires c?est qu?ils mêlent une vraie envie de réflexion politique et de vraies tranches d?humour involontaire comme cette phrase."
Tu ne pas toujours pas dit où est mon "erreur " dans cette phrase, s'est bien beau de koubaré les gens mais ensuite il faut argumenter!
fos!
fo_voir   | Unregistered | 03-03-2006 09:40:55
Nasyon,

Tu as raison : pas de koubaraj sans argumentation. Je précise donc le motif de mon amusement : le "Projet Martinique" est le projet politique global pour la Martinique du MIM et exclusivement de ce parti. Il ne constitue en aucun cas "un consensus avec tout les elus lors du congres des elus pour faire le 7 decembre" comme tu le dis.

D'un point de vue chronologique, c'est d'ailleurs le 18 janvier 2000, qu'Alfred Marie-Jeanne a présenté au Conseil Régional ce "Projet Martinique".
Ce projet, qui prévoit notamment un statut de "Région d'Outre-Mer" (R.O.M) autonome pour la Martinique peut être regardé d'un point de vue institutionnel pour le MIM et son leader comme une suite logique à la "Déclaration de Basse-Terre" signée en décembre 1999 par Alfred Marie-Jeanne, Lucette Michaux-Chevry, Présidente du Conseil Régional de la Guadeloupe et Antoine Karam, Président du Conseil Régional de la Guyane.
Il s'agit donc bien du projet du MIM pour la Martinique, bien antérieur aux conclusions du Congrès et qui dépasse largement le cadre strictement institutionnel, pas de la synthèse opérée dans le cadre des réunions dudit Congrès.
Cecile   | Unregistered | 04-03-2006 10:32:26
J'apporterai quand même un bémol...Le projet Martinique a été élaboré sous l'égide de Marie-Jeanne, mais il n'était pas tout seul. Les réunions se tenaient dans la grande salle de Madiana et il y avait un paquet de monde, socios pros, politiques, universitaires...Lors de la présentation finale du Projet martinique le MIM n'était pas tout seul, je ne me souviens plus de tout le monde mais je suis sûre que Laventure et Petit étaient là. Laventure avait d'ailleurs précisé qu'il était d'accord avec tout sauf le volet institutionel.
Lise a lancé des réflexions depuis un an et demi, deux ans, avec son club , et lui aussi a essayé d'élargir au maximum. Tout le monde fait des projets...
nasyon matnik peyi a sé ta nou   | Unregistered | 06-03-2006 04:19:25
Finalement ai je tord?
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Dernière mise à jour : ( 26-02-2006 )
 
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