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EPIDEMIES EPI DEMAGOGIES Version imprimable
27-02-2006
La dengue, le paludisme, la malaria, le chikungunya, concernent le tiers-monde...aussi, l'occident ne se bouge pas le c...ni les méninges pour trouver des vaccins où autres solutions pour éradiquer ces fléaux. Aux Antilles comme à la Réunion, les campagnes de démoustication ne sont plus que des souvenirs. Pour preuve ce témoignage d'un lecteur que nous publions ici. "On aurait pu profiter du cas réunionnais pour remettre en place la démoustication aux Antilles! Ici elle a été quasi abandonné, j'ai connu l'époque où les agents de la DDASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales) passait deux fois par an pour verser des produits, et il y avait un papier sur la porte d'entrée avec leurs dates de passages passés. La dengue, le paludisme, la malaria, le chikungunya, concernent le tiers-monde...aussi, l'occident ne se bouge pas le c...ni les méninges pour trouver des vaccins où autres solutions pour éradiquer ces fléaux. Aux Antilles comme à la Réunion, les campagnes de démoustication ne sont plus que des souvenirs. Pour preuve ce témoignage d'un lecteur que nous publions ici. "On aurait pu profiter du cas réunionnais pour remettre en place la démoustication aux Antilles! Ici elle a été quasi abandonné, j'ai connu l'époque où les agents de la DDASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales) passait deux fois par an pour verser des produits, et il y avait un papier sur la porte d'entrée avec leurs dates de passages passés. il y a quelques années , je suis passé à la DDASS pour réclamer du produit, il m'a été répondu de remplir un formulaire, ensuite d'attendre la visite des agents! J'ai demandé à voir le responsable du service, après une bonne gueulante est venu ce médecin d'origine africaine bien connu, qui passe à la télé chaque année, un rentier des moustiques quoi, il a refusé de me donner du produit, alors je lui ai parlé de responsabilité individuelle en faisant des citoyens des vrais acteurs de la démoustiquation..... cela a encore été non! A croire que ce Monsieur aime bien faire son speach à la télé pour parler de dengue, mais n'a vraiment pas la dimension qu'il faut! le cas de la Réunion, semble confirmer ce que je pense de lui et de son service: une grande autosatisfaction " Sans commentaire mais comment taire ?
Commentaires
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jakouillu   | Unregistered | 27-02-2006 15:45:11
bon en dehors de ton témoignage que je ne peux que respecter, la DDASS je n'ai rien à foutre de leur produit des produits encore des produits, si on fait de la prévention on a pas besoin de produit, j'ai des voisins à qui je suis obligé de dire de ne pas garder des récipients le cu en l'air, la martinique est bourré de vieilles voitures je fais du VTT, tu ne peux pas t'imaginer les gites à moustiques que je repère, les merdes etc...
les personnes les plus dégueulasses auprès de chez moi, ne sont pas pauvres mais cons, ils comprennent rien à la prévention...
bye
tchek sa   | Unregistered | 27-02-2006 18:35:29
C'était du temps de Charles André MENCE,mais ....il est devenu maire depuis et conseillergénéral....Va lui demander de passer chez les gens pour verser le produit;
stamathvan   | Unregistered | 27-02-2006 19:03:26
assistanat permanent quand tu nous tiens... comme le dit si bien jacouillu, il faudrait d'abord que chacun balaie devant sa porte... et se comporte en adulte responsable respectueux de sa terre natale, sa martinique dont il est si fier par ailleurs, de son environnement et de ses autres frères... c'est à dire, pas de récipient à l'air avec de l'eau, bref de fabrication permanente de nids à moustiques... avant d'attendre que la DDASS vienne chez eux ...sur nos impots... et alors si il y a toujours les memes récipients remplis d'eau à l'air libre... ça servirait à quoi ?
Maringoin   | Unregistered | 27-02-2006 20:04:17
Ce papier est surprenant. Avant de laisser dire n'importe quoi, il faudrait vérifier les sources. Le Docteur Yébakima du Conseil Général et tellement pointu, la Martinique est tellement "up to date" en matière de prévention et de lutte contre "le vecteur" qu'aussitôt l'épidémie déclarée, une équipe de deux personnes, dont le Dr Yébakima, a été missionnée pour la Réunion pour leur apporter ses connaissances, son expérience, son savoir faire....

Régulièrement c'est l'Herault et Montpellier qui sollicitent la Martinique.

Alors, ce crétin de lecteur, qu'il dise pourquoi on n'a pas voulu lui donner de produit. En quoi les campagnes de la DDASS, qui ont contribué à dé-responsabiliser les gens, ont elles pu freiner l'invasion des moustiques ? Ce témoignage est à chier.
gratèl   | Unregistered | 28-02-2006 08:29:52
la responsabilisation passe aussi par la distribution de produits directement aux citoyens pour gérer la démoustication, c'est à l'opposé de l'assistanat.
En dehors des foyers crées par l'homme, il y a une multitude d'habitat naturel pour les moustiques, pour preuve le moustique était présent avant l'urbanisation, avant la voiture, avant le pneu.: infractuosités, zone d'eaux stagnantes, dans la canne en région plate, troncs d'arbre dans les forêts," toutoune bambou", maisons abandonnées, friches industrielles, caniveaux communaux publics, etc....
Les gens en majeure partie font leur part, mais il y aune partie qui incombe à l'état qui n'est pas faite, ça il faut le dire
La santé publique est une des missions de l'état et elle ne peut pas l'éviter ou y déroger, donc parler d'assistanat pour les campagnes de démoustication me semble bien léger.
Ici on ne parle de démoustication qu'en période de dengue, aucune campagne n'est faite en dehors de ces périodes, et les différents reportages sur la Réunion montre bien comment progressivement a été abondonné la lutte au quotidien comme il y a une trentaine d'années.
cela rappelle les campagnes Anti Sida aux Antilles principalement en période de fête, à croire que les gens ne baisent pas en dehors de ces périodes.
Le témoignage de ce lecteur me semble pertinent, d'autant plus qu ej'ai discuter il y a peu avec eux agents de ce service qui avouent que les produits à disposition ne sont plus efficaces, mais qu'on ne dit rien au public en attente de produits nouveaux.
La compétence du médecin peut être très grande dans son labo, sans pour autant que cet homme puisse avoir une compétence pour mettre en place des vrais outils.
Là encore je vois comment certains se fient simplemnt à un discours scientifique, qui peut être médiatisé, sans se soucier de l'application dans le réel
le cas de la Réunion devrait être pour nous une piqure de rappel
gratèl   | Unregistered | 28-02-2006 08:54:47
pour nourrir le débat:


****-l'igas, en revanche, confirme une carence évidente de l'Etat: sa négligence en matière de lutte antivectorielle. A la Réunion, personne n'a oublié ces équipes de prophylaxie qui passaient régulièrement désinsectiser maisons et quartiers, jusqu'à éradiquer le paludisme, en 1979. Or le nombre de ses agents, au fil des départs à la retraite et malgré plusieurs appels au secours de la direction régionale des affaires sanitaires et sociales, a fondu comme neige au soleil: 170 personnes en 1985, 40 en 2004. Un dossier qui, lorsque la crise sera passée, s'annonce brûlant. Et sur lequel la mission d'information tout juste diligentée par l'Assemblée nationale devrait vraisemblablement se pencher******
stamathvan   | Unregistered | 28-02-2006 13:00:39
ouais c'est ça, attendons l'état, toujours l'état, les services de l'état... la mission de l'état... la responsabilité de l'état...il y a surement bcp de "fonctionnaires" sur ce forum, je présume... eh bien moi je dis, prenons nous en main... et n'attendons rien de personne... c'est cela aussi être responsable...
gratèl   | Unregistered | 28-02-2006 13:21:29
supprimons l'état!
l'éducation, la santé ne seront alors accessible qu'à ceux qui ont les moyens!
Tant qu'à faire rétablissons l'esclavage!
Lavey Tetkhalou   | Unregistered | 28-02-2006 13:21:53
La seule démoustication c'est le nettoyage à fond à fond à fond, apprendre aux gens à être propres et nets.

Les produits chimiques sont un gros commerce et leurs effets sont pires que le mal.

Quand le microbe arrive c'est que le terrain est déjà mal entretenu. Sinon il va ailleurs.

ltk
gratèl   | Unregistered | 28-02-2006 13:45:52
et les moustiques dans les zones de mangroves?
et les moustiques dans les zones d emarais?
et les moustiques dans les caniveaux?
et les moustiques dans le domaine publique?

ce n'est pas une histoire de propreté!
comme ici dans le temps il y avait encore plus de moustiques, c'étaient parce que les nègres sont sales?
tiens la camargue est infestée de moustiques, c'est parce que les gens du coin sont sales!!
jakouillu   | Unregistered | 28-02-2006 14:47:24
le produit n'est plus efficave pourquoi a votre avis, pour des raisons d'accoutumence, ce qui rend le moustique encore plus fort. il y a une nuance entre une épidémie où il faut prendre des mesures dracconiennes et la lutte perpétuelle par le bon sens, surtout contre certains vecteurs comme celui de la dengue qui est un moustique je le confirme qui prolifère grace à l'homme, c'est comme les chiens errants et le moustique du maraicage ou de la mangrove n'a rien n'a voir, d'ailleurs on voit nettement la différence il pique à partir de la tombé de la nuit, tandis que le moustique vecteur de la dengue et de la foufoune gounia est un moustique qui pique même le jour et qui est un paraisite qui prend de l'ampleur grâce à l'homme, regarde bien quand on fait une campagne de démoustication on va pas dans la mangrove on viend chez toi et c'est pourquoi je dis ce n'est pas une question de pauvreté mais de malpropreté quand il y a prolifération, c'est mon affaire et ton affaire, l'affaire de tous...
JM Agouti   | Unregistered | 28-02-2006 15:50:39
Le problème est ailleurs. Il y a toujours eu des maladies et il y en aura vraisemblablement encore beaucoup. Le problème est dans la diminution des crédits alloués pour la RECHERCHE. Si tout le monde était vacciné contre le sida et le chicoune, on n'y penserait même plus.

Mais les véritables recherches sont abandonnées entre les mains de laboratoires contrôlés par de grands groupes pharmaceutiques qui ne proposent des vaccins que pour en tirer profit.

Certains axes de recherche sont considérés comme non rentable par certaines entreprises privées. C'est le cas par exemple de quelques maladies rares où on explique aux gens qu'il n'y a pas de remèdes disponibles car les malades ne sont pas assez nombreux pour justifier des recherches !

Et puis il y a certainement des maladies qu'on laisse proliférer pour des raisons inavouables que je vous laisse deviner.
Yokkak Ouyon-Neynou   | Unregistered | 28-02-2006 18:02:42
Une cinquantaine de poulets victimes de la démoustication.
http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=123960

André Sormassoundron Virapin a perdu près du tiers de son élevage de volailles : trois caisses de poulets morts il y a quelques semaines et autant de perte, hier matin encore. À chaque fois, l?hécatombe survient à la suite des démoustications chez ses voisins.

[25 février 2006]

Le triste spectacle des poulets morts rappelle cruellement des images devenues fréquentes ces derniers temps dans les médias. Mais ici, il n?est pas question de grippe aviaire. Ce sont les produits insecticides utilisés dans le cadre de la lutte contre le chikungunya qui sont, une fois de plus, montrés du doigt, comme c?était déjà le cas à Sainte-Marie, le 11 février dernier. André Sormassoundron-Virapin, habitant au chemin Lefaguyès à Saint-André, raconte sa mésaventure : ?Ce matin, j?ai trouvé mes poulets morts ou agonisant dans la cour. Ils ne sont pas atteints d?une quelconque maladie car leurs chairs sont restées bien roses. Mes poulets ont été intoxiqués?. Le Saint-Andréen qui dispose de quelque 150 volailles dans son poulailler, déplore la perte d?au moins 25 poulets hier matin. Il aurait perdu la même quantité il y a deux mois, toujours à la suite de démoustication chez ses voisins.

APRÈS LES FORTES PLUIES

Un profond désarroi se lit sur le visage d?André Virapin, ancien employé de la préfecture pendant 42 ans, qui consacre aujourd?hui ses jours de retraite à l?élevage : ?C?est triste de voir les volailles crever de cette manière. Il a fallu un an et demi pour parvenir à de tels résultats?, a-t-il déclaré tout en exhibant un poulet bien charnu, destiné à des cérémonies religieuses tamoules. L?homme s?est toujours montré hostile à l?intervention des équipes de démoustication sur sa propriété ?pour protéger son élevage?. D?ailleurs, selon lui, les responsables de ses malheurs ne sont autres que ses voisins. Il ne pense pas avoir vu des militaires dans les environs après son refus et reproche à ses voisins d?avoir ?pulvérisé des produits toxiques pendant la nuit?, provoquant d?ailleurs des ?irritations au niveau des yeux chez sa fille?.

TOXICITÉ IMPORTANTE

Les voisins mis en cause rejettent en bloc les accusations : ?Nous n?utilisons que des petites bombes anti-moustiques comme tout le monde à l?intérieur de notre maison. Ce sont les militaires et les jeunes en combinaisons blanches qui sont passés pour pulvériser des produits dans le quartier. Il est fort possible que les poulets aient péri, après avoir bu de l?eau renfermant les produits toxiques à la suite des fortes pluies de la dernière fois. Parce que la mort de ses poulets est survenue, non pas immédiatement, mais plusieurs jours après le passage des militaires?. Un autre voisin pour sa part, se plaint des conséquences néfastes des insecticides sur ses animaux : ?un poulet et un pigeon la crevé ; un lendormi lété abasourdi?. Les autorités ont reconnu la forte toxicité de l?insecticide adulticide, Fénitrothion qui a vraisemblablement causé la mort des 25 premiers poulets d?Adrien Virapin. Mais depuis le 13 février, ce produit a été remplacé par un autre adulticide, le Deltamétrine. Force est de constater aujourd?hui que malgré le changement de protocole, les poulets continuent à tomber. Reste à savoir si les insecticides sont vraiment à l?origine de ces hécatombes. En tout cas, après avoir déposé plainte à la gendarmerie, Adrien Virapin déclare avoir amené ses poulets morts ?au service vétérinaire de la Drass à Saint-Denis pour y être analysés. Mais les bureaux étaient fermés?.

Pana Reeve
Lij Demeg   | Unregistered | 28-02-2006 18:43:16
Zot la ka mandé pou démoustikaj, mi sa ki rivé la Rénion!

http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=124129
Panique à l?école
Deux écoles ont été évacuées, hier matin, suite à des intoxications avérées d?enfants et de personnel. Mais on ne sait toujours pas officiellement si l?école a été démoustiquée...

[28 février 2006]

# Les parents se mobilisent

# Mobilisation pour une démoustication des écoles

Chaloupe Saint-Leu, Pont d?Yves, le Port et depuis hier Saint-Denis : les cas d?intoxications à l?insecticide dans les écoles se multiplient. Hier matin, ce sont tout d?abord des personnels municipaux travaillant à l?école maternelle Raymond Mondon qui ont été indisposés alors qu?ils nettoyaient les locaux entre 7 heures et 8 heures du matin. Malgré le port de masques et de gants préconisé par la Drass, l?une des employées municipales a été atteintes de vomissements. Ce sont ensuite de jeunes enfants qui ont été pris de picotements aux yeux et à la gorge dès leur arrivée à l?école. Enfin, l?une des enseignantes a été prise de nausées suivies de vomissements comme l?ont constaté certaines de ses collègues. Scénario quasi identique de l?autre côté de la rue Nicole-de-la-Serve, à l?école primaire des Camélias où plusieurs enfants et personnels ont été plus ou moins indisposés à l?heure de la rentrée. On signale le cas d?au moins un enfant et une assistante ayant été atteints de vomissements avant 8 heures. Ainsi que plusieurs cas de maux de ventre et de picotements aux yeux chez les élèves. Et, tout comme la directrice de l?école, mouchoir toujours sous le nez à 11 heures du matin, la plupart des personnels de l?établissement ont été copieusement ?gazés? malgré la ventilation des salles de classes.

FLOU ARTISTIQUE

Les responsables de ces deux établissements ont donc demandé aux parents de récupérer leurs enfants, 90 % d?entre eux ayant répondu à cet appel avant midi comme on a pu le constater de visu. Restaient quand même une quarantaine de bambins à l?heure de la cantine, répartis sur l?une et l?autre de ces deux écoles. Que s?est-il donc passé pour en arriver là ? Certains établissements avaient demandé qu?il soit procédé à une démoustication urgente suite à une prolifération inquiétante de moustiques ou de cas sérieux de CHIK. C?est le cas de l?école des Camélias dont la démoustication était originellement prévue le 4 mars.

Mais sur le terrain, les choses n?ont pu se dérouler comme prévu sur le papier. M. Elma, responsable des équipes techniques municipales en donne l?explication : ?Comme on doit à chaque fois avertir les populations avoisinantes des écoles concernées, on a perdu beaucoup de temps en communication. On a donc démoustiqué seulement 24 écoles sur 41 prévues samedi dernier.? Et en tous cas ?pas celles des Camélias ni Raymond-Mondon?, affirme-t-il. Ce que nous a confirmé le directeur de Raymond-Mondon, Karsandjeeh Loljeeh, hier en milieu de journée. Ce même directeur donnant pourtant une autre version au JT de 19 h 00 d?Antenne Réunion :?La démoustication a eu lieu dimanche au lieu de samedi?, sous-entendant que le délai de précaution de 24 heures n?a pas été respecté. Quant à la préfecture, le service communication de la cellule de crise nous a confirmé vers 20 heures hier qu?il y avait bien eu démoustication, mais... le vendredi ! On baigne alors dans un flou artistique du plus bel effet médiatique.

Le directeur de Raymond-Mondon a-t-il été ?briefé? entre le passage du journaliste d?Antenne Réunion et le nôtre ? S?est-il trompé dans les dates ? Quelles ont été les consignes données par la mairie et surtout par la préfecture ? En l?absence de réponses claires à l?heure du bouclage, on aimerait l?apprendre, ainsi que les centaines de parents d?élèves dont la journée a été joliment chamboulée, comme l?estomac de leurs bambins. Une chose est sûre, les militaires ?flytoxeurs? sont passés dimanche dans le quartier de la Source. Un témoin affirme même les avoir entendus rechercher l?école du secteur. En attendant un éventuel communiqué de la part des autorités, on apprend que les deux écoles concernées seront rouvertes ce matin. Et les autres démoustiquées dans la semaine et le week-end prochain. La transparence, il n?y a que ça de vrai.

Jean-Marie Pouget

- Dans les VAPE On ne sait trop qu?en penser aux services scolaires de la mairie de Saint-Denis. Pas grand-chose à dire sur ces 2000 diffuseurs électriques de marque VAPE commandés dans l?urgence en Italie ( !) et distribués en toute hâte il y a quelques jours dans certaines écoles dionysiennes... avant d?être précipitamment retirés ou au moins interdits d?utilisation. Il faut dire que le VAPE en question ne contenait pas de mode d?emploi en français, seulement en anglais et en... tchèque. Après traduction, certains directeurs d?école ont compris qu?ils ne devaient pas être utilisés en présence humaine. Donc pas pendant la classe (la nuit ? pendant la récré ?). Sans oublier que la pièce devait être correctement aérée après utilisation. Dans la foulée, une note émanant des services scolaires demandait à ce que ces produits soient rapidement retirés, principe de précaution oblige. Aux dernières, toutes dernières nouvelles de la mairie, la Drass a semble-t-il donné son accord pour l?utilisation du VAPE (sans confirmation à l?heure d?écrire ces lignes). On est rassuré.

- Les dirlos se rebiffent Assaillis de toutes parts par des parents d?élèves excédés, quelques directeurs d?école se sont réunis hier après-midi à l?école Joinville afin de faire un point sur ce début de chaos annoncé. Ils souhaitent anonymement et très vivement une vraie concertation des services d?État et municipaux ainsi que des informations sûres (calendrier précis, pose d?une affichette à l?entrée de l?école après démoustication, que faire en cas d?intoxication). Ils souhaitent aussi recevoir du renfort, les remplacements de personnels enseignants et techniques n?étant plus assurés depuis plusieurs jours.



L'équipe de chikungunya.re   | Unregistered | 01-03-2006 04:12:53
Si vous avez des informations articles en ce qui concerne la situation aux antilles (si il y a des cas de chikungunya ou autre vous pouvez nous transmettre ces informations en nous envoyant un e-mail à contact@chikungunnya.re). En effet, nous avons mis en place un site sur le chikungunya il s'agit de de www.chikungunya.re.

L'équipe de chikungunya.re
RAHUL D   | Unregistered | 11-08-2006 03:30:28
le chikungunya
il faut que la nettoyage continue
on doit tous travailler ensemble pour pouvoir eradiquer
et arreter un desastre
Dewdhane   | Unregistered | 11-08-2006 03:33:57
Prevention is better than Cure ! !
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Dernière mise à jour : ( 02-03-2006 )
 
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