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L'outre-mer étouffe d'être le paradis des fonctionnaires Version imprimable
28-04-2006
Primes variées, impôts réduits... Dans les DOM-TOM, la fonction publique, d'Etat ou locale, soigne ses agents. Un statut doré qui pèse lourd sur le secteur privé et les autres salariés. La plainte est récurrente : « L'outre-mer est aujourd'hui vécu comme un handicap par la métropole. » Patrick Lecurieux-Durival, président du Medef martiniquais, résume ainsi un malaise qui revient dans toutes les conversations. A la Martinique, comme dans les autres départements et territoires ultramarins, on se sent mal aimé et oublié. Pourtant, à en croire les chiffres, rien ne justifie ce spleen. Même si l'heure est aux restrictions pour combler les déficits abyssaux de la nation, l'effort budgétaire envers l'outre-mer, lui, est plutôt stable et important : 11 milliards d'euros par an sont alloués aux presque 2,5 millions d'habitants des départements (DOM) et des collectivités d'outre-mer (COM).

Primes variées, impôts réduits... Dans les DOM-TOM, la fonction publique, d'Etat ou locale, soigne ses agents. Un statut doré qui pèse lourd sur le secteur privé et les autres salariés. La plainte est récurrente : « L'outre-mer est aujourd'hui vécu comme un handicap par la métropole. » Patrick Lecurieux-Durival, président du Medef martiniquais, résume ainsi un malaise qui revient dans toutes les conversations. A la Martinique, comme dans les autres départements et territoires ultramarins, on se sent mal aimé et oublié. Pourtant, à en croire les chiffres, rien ne justifie ce spleen. Même si l'heure est aux restrictions pour combler les déficits abyssaux de la nation, l'effort budgétaire envers l'outre-mer, lui, est plutôt stable et important : 11 milliards d'euros par an sont alloués aux presque 2,5 millions d'habitants des départements (DOM) et des collectivités d'outre-mer (COM). Le problème, c'est que les résultats laissent à désirer. En dépit de décennies d'investissements publics, l'outre-mer continue d'afficher un chômage endémique, un nombre record de RMistes et un PIB par habitant de moitié inférieur à celui de l'Hexagone. Inutile d'être grand clerc pour en apercevoir les symptômes. Il suffit de lever le nez quand on circule sur la rocade qui serpente à travers Fort-de-France, le chef-lieu de la Martinique. Sur les collines, des bidonvilles s'étendent dans un fouillis anarchique. Ce retard de développement s'explique en partie par le poids des salaires des fonctionnaires et leur effet de distorsion sur l'économie locale. Partout, dans ces territoires, l'Etat est le premier employeur. Même à la Martinique, le plus petit et le plus riche des DOM, la fonction publique absorbe 37 % de la population active. En soi, ce n'est pas forcément inquiétant. Ce qui l'est, en revanche, c'est que les fonctionnaires de l'outre-mer bénéficient d'une ribambelle d'avantages qui renchérissent le coût du travail et pèsent sur le développement de l'île. Leurs salaires sont nettement supérieurs (de 40 à plus de 100 %) à ceux des métropolitains. Le secteur privé peut difficilement échapper à la spirale des rémunérations, d'autant plus que l'écrasante majorité des entreprises sont des PME de moins de dix salariés. Du coup, face aux pays voisins, la compétitivité des deux principales activités de la Martinique, le tourisme et la banane, est fortement compromise. Dans ce département, comme dans le reste de l'outre-mer, la situation est exactement l'inverse de celle de l'Hexagone : le salaire moyen dans le public est d'environ 80 % plus élevé que dans le privé ! « Le système est à bout de souffle », constate Fernand Odonnat, patron d'une vingtaine de salariés et responsable local de la CGPME. « Les PME peuvent à la rigueur se permettre d'embaucher un employé qui a un bac + 5, mais sûrement pas deux. La concurrence du secteur public, qui fait sans cesse des appels du pied aux jeunes diplômés, est trop forte. » Autre conséquence, les salaires de la fonction publique territoriale, alignés sur ceux des agents de l'Etat, grèvent les budgets des collectivités locales, qui n'ont plus de marge pour investir. Un dilemme auquel est confronté chaque jour Alfred Almont, député UMP et maire de Schoelcher, une commune voisine de Fort-de-France. Il a la poignée de main ferme et le regard chaleureux, mais son visage se crispe dès qu'il évoque le coût des fonctionnaires. « 78 % de mon budget de fonctionnement sont absorbés par les dépenses de personnel. Les maires du département sont étranglés ! » Poser la question de la rémunération dans la fonction publique, c'est déjà se heurter à un mur du refus. Guy Lordinot en sait quelque chose. Le maire de Sainte-Marie, une commune de la côte est, n'est pourtant pas un libéral à tous crins. Il a été député PS à l'Assemblée nationale dans les années 80 et a présidé le comité de soutien martiniquais à Jean-Pierre Chevènement en 2002. L'année dernière, il a organisé un colloque sur la prime de 40 %, dite de « vie chère », que touchent tous les fonctionnaires (d'Etat et territoriaux) martiniquais. Seul un autre maire de l'île a osé y participer. « Tous les élus, y compris les parlementaires, se sont désistés. Chaque fois que la question des 40 % est posée, les syndicats montent sur leurs grands chevaux, les élus tremblent et la question est enterrée. » On comprend pourquoi. Les fonctionnaires de l'outre-mer n'ont pas forcément envie de faire de la publicité au traitement particulier dont ils bénéficient : des salaires gonflés, des retraites majorées et des impôts minorés. La plupart de ces dispositifs ont été mis en place après la Seconde Guerre mondiale, pour inciter les agents de l'Etat de la métropole à s'installer dans l'outre-mer. A l'époque, il s'agissait de compenser l'éloignement et des conditions de vie moins confortables. Peu à peu, ils ont été étendus à l'ensemble des fonctionnaires de l'outre-mer. Aujourd'hui, la différence des prix avec la métropole est toujours invoquée pour justifier le principal avantage : la « prime de la vie chère » (40 % à la Martinique, 53 % à la Réunion et 108 % en Polynésie). Il existe évidemment un surcoût dans des territoires où presque tous les biens consommés sont importés. Mais la prime consentie est-elle proportionnelle ? Les élus locaux, toujours prompts à brandir des kilomètres de statistiques, sont curieusement muets sur cette question. Marc Laffineur, député UMP du Maine-et-Loire, auteur d'un rapport féroce sur la rémunération des fonctionnaires de l'outre-mer, évalue ce différentiel de prix entre 10 et 15 %. On est donc loin du compte. D'autant plus que ce surcoût est déjà atténué par l'application d'une fiscalité plus faible. Un point sur lequel les fonctionnaires et les élus locaux sont également peu bavards. L'impôt sur le revenu est en effet réduit de 30 % à la Martinique et à la Guadeloupe, de 40 % en Guyane et il est inexistant en Polynésie française. A cela s'ajoutent d'autres avantages. Tous les quatre ans, les retraites sont bonifiées d'une année. Autrement dit, relève l'association Sauvegarde retraites, à la Martinique, un agent de l'Etat peut bénéficier d'une retraite à taux plein après seulement trente années de travail, au lieu des quarante exigées (à compter de 2008) des fonctionnaires de la métropole. De plus, le montant des pensions outre-mer est majoré (de 35 % à la Réunion à 75 % en Polynésie), y compris pour les fonctionnaires de l'Hexagone qui choisissent une domiciliation sous les tropiques. Une pratique qui donne lieu à une fraude notoire, puisqu'il suffit de disposer d'une adresse fictive sur place, les contrôles étant quasi inexistants. Ces majorations font bouillir Jean Arthuis. Elles sont « une offense à la République », s'indigne le président (UDF) de la commission des Finances du Sénat. Cela fait trois ans qu'il propose, avec Pierre Méhaignerie, son homologue à l'Assemblée nationale, des amendements pour supprimer ces privilèges. Ils sont toujours approuvés en commission... mais rejetés en séance plénière. Autre dérogation : les congés bonifiés. Tous les trois ans, les fonctionnaires originaires de métropole travaillant dans les DOM - et inversement - ont droit à trente jours de congés supplémentaires. Les billets d'avion sont payés pour toute la famille. Coût moyen par agent : 8 150 euros. Mis bout à bout, ces compléments de rémunération, dont le coût global est estimé à 2,22 milliards d'euros, constituent des revenus juteux. Selon les données de l'Insee citées dans un rapport du sénateur Henri Torre (UMP), le salaire net annuel moyen d'un fonctionnaire à la Martinique est de 34 976 euros, contre 24 935 euros en métropole. Il atteint 37 575 euros à la Réunion et 46 256 en Nouvelle-Calédonie. Le vrai problème, c'est que ce dispositif initialement destiné à réduire les disparités produit aujourd'hui des effets pervers : il mine la compétitivité des DOM et des COM par rapport à leurs voisins immédiats (île Maurice, Saint-Domingue...) et aggrave les inégalités dans l'outre-mer. Le coût de ces traitements est tellement lourd que l'Etat et les collectivités locales rechignent désormais à titulariser leurs employés. Du coup, à la Martinique, 60 % des agents sont des contractuels, moins protégés et nettement moins bien payés que leurs collègues titularisés. Le statut doré des uns entraîne la précarité de la majorité. Pour s'en convaincre, il suffit d'écouter Annette Fortuné. Aide-soignante dans un foyer de l'enfance à Fort-de-France, elle est, à 43 ans, vacataire depuis des lustres. Son agenda posé sur la table de cuisine, elle décrit son emploi du temps : « Hier, c'était 21 heures-7 heures, aujourd'hui je suis de repos, demain c'est 12 h 30-21 h 15. Après-demain... je ne me souviens plus. » Et c'est comme ça toutes les semaines. Son salaire varie d'un mois sur l'autre, elle n'a jamais deux jours de repos consécutifs. En moyenne, elle récolte 1 500 euros par mois. Titularisée, elle en gagnerait le double. « Les vacances ? Cela fait cinq ans que je n'en ai pas pris. » pour mettre fin à cette situation, Guy Lordinot ne voit qu'une solution : « Il faut absolument supprimer les compléments de rémunération pour donner de l'air aux communes comme au secteur privé et leur permettre de créer de l'emploi. Quand il faut ajouter 40 % à des salaires, on ne peut plus recruter. On est arrivé à un blocage : le personnel titularisé vieillit et les jeunes en sont réduits à chercher des emplois aidés ou précaires. » Toutes ces exceptions irritent aussi Marcel Osenat, une des figures du patronat martiniquais qui dirige notamment la Librairie antillaise, sorte de Fnac locale avec huit points de vente dans l'île. « Nous ne sommes plus une colonie lointaine et inhospitalière qui doit faire des efforts pour attirer des gens, insiste-t-il. Pourquoi les fonctionnaires percevraient-ils ici 40 % de plus que dans l'Hexagone ? Dès qu'on évoque ce sujet, on soulève un tollé. Mais notre société doit se décomplexer. Elle a pris l'habitude de se croire et de s'afficher malheureuse pour susciter un regard culpabilisé et paternaliste de la métropole. Ce discours misérabiliste, encore très prégnant, est aujourd'hui dépassé. » Un archipel d'exceptions Il n'y a pas que les rémunérations des fonctionnaires qui dérogent au droit commun dans les DOM. Exemples. Fiscalité des entreprises Pour tenter de compenser les décalages entre les salaires du public et du privé, l'Etat a mis en place de nombreux dispositifs favorables aux entreprises. Dans les DOM, elles profitent d'un abattement fiscal d'un tiers de leurs bénéfices. Cette mesure s'applique à tous les secteurs sauf au commerce, aux banques et à l'immobilier. Les PME de moins de onze salariés bénéficient d'une exonération totale de charges sociales. Dans le bâtiment et les travaux publics, les entreprises d'au moins 50 salariés jouissent d'une exonération totale de cotisations sociales patronales pour les rémunérations allant jusqu'à 1,3 fois le smic. Dans l'hôtellerie et le tourisme, l'exonération est de 100 % jusqu'à 1,5 fois le smic. Investissements défiscalisés La loi Pons de 1986 a institué une défiscalisation pour les investissements dans les DOM. Ces réductions d'impôts vont jusqu'à 70 % pour les travaux de rénovation et de réhabilitation hôtelière ou pour l'achat de bateaux de plaisance. Cette mesure, que certains apparentent à une niche fiscale pour les métropolitains les plus fortunés, coûtera 400 millions d'euros à l'Etat en 2006 au profit de 6 400 personnes. En 2004, la défiscalisation a permis de créer 1 897 emplois pour un coût moyen de 248 000 euros par emploi... Une myriade de statuts Depuis la révision constitutionnelle de mars 2003, il n'existe plus de territoires d'outre-mer (TOM). Les quatre départements d'outre-mer (DOM) - Martinique, Guadeloupe, Guyane et Réunion - ont des statuts similaires à ceux de leurs homologues métropolitains. Les collectivités d'outre-mer (COM) jouissent, elles, d'une certaine autonomie au sein de la République. La Nouvelle-Calédonie est un pays d'outre-mer (POM) depuis 1999. Son statut prévoit l'organisation d'un référendum d'autodétermination entre 2014 et 2018.

Source L'Expansion 26/04/2006 _ Yves-Michel Riols, envoyé spécial aux Antilles

Commentaires
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Jaja   | Unregistered | 28-04-2006 09:58:56
les fonctionnaires n'ont pas les 40% en France et pourtant, les entreprises délocalisent........

les salaires du privés sont ceux de convention collective qui n' a rien à voir avec les fonctionnaires.....

encore une attaque de la droite française sur le thème les antilles, sous entendus les nègres coutent chers,......

mais que propose elle pour les antilles?

le rapatriement de tous les cadres et fonctionnaires blancs en France?
Alfred   | Unregistered | 28-04-2006 10:07:20
Enfin on en parle !!!

Evidemment le débat sera vite enterré en Martinique.
Les privilèges de ceux qui se drapent daans une hypot`hétique douleur post-coloniale sont mis à jour !

Seul problème pour moi : les congés bonifiés sont assimilés à ces privilèges, alors qu ils ne concernent que de petits fonctionnaires qui n'ont pas les moyens de rentrer au pays ... a l'opposé de ceux qui peuvent se payer des vacancs dans l'Hexagone ou à Miami quand ça leur chante !
l'éclaireur   | Unregistered | 28-04-2006 10:41:16
D'accord avec JAJA!!! une nouvelle attaque de la droire pour monter les Martiniquais les uns contre les autres! Les griefs donnés dans l'article contre les 40% sont bidons (surtout ceux de Mr Lordinot)!!!! Si on parlait aussi de la rémunération des maires,de leurs avantages,de leurs passe-droits??! Les 40% empêchent la Martinique d'avancer?...On met un voile discret sur les prestations sociales,les subventions,le système coloniale,les békés etc....????
Je précise ke je ne suis pas fonctionnaire,mais les 40% vraiment rien à f.....!! Il y a d'autres problèmes qui empêchent l'économie du pays d'avancer que celui là
mayeko   | Unregistered | 28-04-2006 11:11:44

Ce système ne fait qu'aggraver le racisme anti nègre et surtout contre les antillais.

Aujourd'hui en France on ne veut plus prendre des antillais dans les administrations à cause de tous ces avantages qui coûtent chère.

D'autre part, les antillais de métropole qui prennent leur congé bonifié sont aussi mal vu par leurs collègues français qui leurs disent qu'ils vivent sur le dos de la communauté.

En plus tout ce système de sur-rémunération n'apporte rien à la majorité de la population, c'est la misère, la ghétoisation et l'exode qui se développe à vitesse grand V.

Merci quand même à BMJ de mettre en évidence ce paradoxe, d'un côté des grands discours anti colonialiste et bla bla bla et de l'autre certains sont bien contents de bénéficier des avantages de ce même système qu'ils dénoncent.



Mabouya   | Unregistered | 28-04-2006 11:27:01
A qui bénéficient les 40% ? Aux fonctionnaires titularisés, ou... aux importateurs-grossistes divers, aux propriétaires d'hypermarchés, aux concessionnaires automobiles et autres secteurs économiques qui ne pourraient espérer écouler leur marchandise à des prix pareils sans ce pouvoir d'achat artificiellement entretenu ?

A qui profite la DEFISCALISATION ? Aux propriétaires martiniquais ou... aux contribuables hexagonaux fortunés grâce auxquels les prix du marché immobilier ne cessent de grimper aux Antilles, éloignant de plus en plus les Antillais de l'accès au logement (que ce soit en tant que propriétaires ou que locataires) ? Sans compter la défiscalisation industrielle, vaste plaisanterie qui n'a pour but que l'évasion fiscale des contribuables fortunés, locaux ou hexagonaux, et certainement pas le développement économique ! Combien de montages foireux, de SNC prête-noms pour des projets sans aucune visée économique réelle, puisqu'ils sont montés sur 5 ans, durée de l'exonération fiscale ?

A qui profitent les SUBVENTIONS diverses et variées déversées dans l'économie Antillaise ? A la création d'entreprise, à la lutte contre le chômage ? Ou aux grands groupes locaux, bénéficiant déjà des mannes précédemment citées (40% gonflant le pouvoir d'achat d'une bonne partie des consommateurs, défiscalisation) ?

A QUI PROFITENT CES PREBENDES ? AUX ANTILLAIS ? A L'ECONOMIE ANTILLAISE ? LA BONNE BLAGUE !
fo_voir   | Unregistered | 28-04-2006 12:17:06
La rédac',

Quand vous nous balancez "brut de décoffrage" des articles de ce type, on pourrait avoir le sentiment que vous épousez les thèses qui y sont développées.

Les poncifs sur les dockers, les poncifs sur les DOM "danseuses de la République"...L'expansion a vraiment payé un billet d'avion à un "envoyé spécial" pour écrire ces lieux communs mille fois rabachés ? C'est ce qui s'appelle partir en vacances aux frais de la boite (à moins que ce ne soit aux frais du MEDEF). C'est léger, téléguidé, gros comme une maison et ça ne mérite guère plus de commentaire.
Il serait bon qu'on explique aux journalistes français que s'ils veulent venir en vacances ici ils sont les bienvenues : ils ne faut pas qu'ils se sentent obligés d'écrire pendant leur séjour.
Sinon si c'est vraiment pour bosser qu'ils se déplacent alors dans ce cas qu'ils le fassent sérieusement.
aimé césaire, le faux   | Unregistered | 28-04-2006 12:43:38
enfin, on pose les vrais problèmes. ase plere, annou vanse. la martinique doit-elle continuer à jouer la riche et engraisser des dockers et des fonctionnaires ? ou doit-elle prendre ses responsabilités et s'assumer ?

sezè, fo a
Mabouya   | Unregistered | 28-04-2006 12:46:17
n°7 : soyons sérieux : les plus "engraissés" sous notre soleil, ce sont vraiment les fonctionnaires et les dockers, dis-moi ? Tu n'as pas d'autres idées sur QUI sont ceux qui sont les plus ENGRAISSES par ici, franchement ?

Indice : côte SUD-EST de la Martinique...
Jaja   | Unregistered | 28-04-2006 13:33:05
les 40% sont convertis en journées de travail!!
un minimum de leçon d'économie ferait du bien à certains!!
n'est ce pa sle principe d ela subvention et de saides aux entreprises pour combattre le chomage!
soit je suis français et je n'ai aucune honte à vivre dans un système que je n'ai pas choisi, comme l'agriculteur français qui voit sa production subventionné (masi, lait, élevage, etc..)comme l'industrielle français a qui l'on donne des facilités d elicenciement s, des avantages fiscaux, ey autres!
Il afut arrêtr de tomber dans le grand piège français de france!!
Si le système perdure aux antilles, c'est bien parce qu el'éta français y trouve son compte
-rapatriement quasi totale des sommes versées
-impot dans les caiisses de l'état
-marché captif pour les français et européen

et de plus bénéficier d'une façade maritime dans l'arc antillais, d'un pas de tir à Kourou, d'or de guyane, peut être de pétrole antillais demain, cela à un cout!!

Et je dirai aux antillais qui emboitent le pas à ce genre de discours
-pourquoi donc n'êtes vous pas fonctionnaires?
-proposer donc un emploi à tous ceux qui ne seraient pas fonctionnaires?
-supprimer les postes d'infirmiers, de policiers, d'enseignant, et autres services puisque les fonctionnaires ne servent à rien et coute cher.


ce fameux nègre français qui aime bien chausser les bottess de son maitre!!!
-
Julinien   | Unregistered | 28-04-2006 15:31:59
Assez des lamentations des Français sur les 40% ! Les 40% font partie des réparations dues par la France aux Antillais pour des siècles de prédation. Et ce n'est pas encore assez payé ! Quant à Odonnat, Ozenat ou Lecurieux, je me demande comment ils écouleraient leurs produits s'il n'y avait pas les 40%. Ces gens sont parmi les principaux profiteurs du système et il faut une singulière mauvaise foi ou un déconcertant désir de se faire mousser auprès du premier journaleux français venu pour sortir pareilles conneries ! Et pour ce qui est de Lordinot, la perte des 200% que lui assurait son poste de député l'a fait sombrer dans la déraison !
De toute façon, dans la mesure où tout salarié ne pense qu'à l'augmentation de son salaire, il est totalement inconcevable que les fonctionnaires martiniquais acceptent une diminution de 40% de celui-ci. Ce journaleux de L'Expansion veut la révolution ou quoi ?
Baril   | Unregistered | 28-04-2006 15:57:02
Article de propagande nul et minable.
Pour être compétitif avec Maurice ou la République Dominicaine il faudrait être payé 150 à 200 euros par mois ! et pourquoi il ne nous compare pas plutôt aux îles vierges, Curaçao ou aux Bahamas!!

il trouve le moyen de se contredire à dix lignes de distance. D'un côté les fonctionnaires sont des nababs surpayés, qui pèsent sur les finances locales, mais de l'autre on découvre que la majorité (60%) n'est pas titularisée et qu'ils gagnent 2 fois moins que s'ils l'étaient, donc l'équivalent de la métropole la précarité en plus.

Bizzarement, il ne parle pas de la Corse (surement pour protéger sa villa à Bastia) dont les avantages sont largement supérieurs.

Il ne parle pas non plus des primes d'éloignement distribuées à droite et à gauche pour ceux qui viennent ici, ni même du marché captif qu'on constitue pour les télécommunications (jusqu'à peu) les services banquaires et j'en passe...

Evidement on sait aussi que notre soi-disant élite, nos pseudo représentants élus et notre société civile imaginaire ont leur quote part de responsabilité.
nasyon matnik péyi a sé ta nou   | Unregistered | 28-04-2006 17:11:18
" Si nous abandonnons le statut départemental , nous perdrons la sécurité sociale , les retraites et toutes les aides sociales . "
Qui n'a pas déjà entendu ce cri désespéré ? Le plus étonnant , c'est qu'il ne vient pas seulement de la bouche de gens qui n'ont pas eu accés à l'instruction ou
à l'information . Des intellectuels , des cadres du privé et d'autres personnes tout à fait intelligentes le reprennent à leur compte .Nous verrons plus loin pourquoi .
Dans le débat actuel sur les nouvelles propositions du gouvernement français , on entend déjà dire que si on choisit de " rentrer dans tel ou tel article de la constitution " on pourra garantir les avantages et que dans tel autre article on les perdrait !
N'importe quoi !
La vérité c'est qu'il n'y a aucune sorte d'automatisme entre un statut , quel qu'il soit , et la possibilité de bénéficier d'une politique d'aide sociale . C'est d'ailleurs pour pouvoir berner la population à leur guise que les décideurs refusent d'enseigner à nos enfants l'histoire vraie de la Martinique et que les ministères de l'éducation nationale français ,tous autant qu'ils sont , conçoivent des programmes qui ne permettent pas que les citoyens comprennent le fonctionnenment de la société .
Car enfin , nos aînés sont restés pendant des décennies dans le cadre départemental , sans avoir droit à la sécurité sociale . C'est par la lutte , en particulier celle des communistes , qu'ils ont pu en bénéficier .C'est aussi dans le cadre départemental que la politique néo-libérale dont nous parlions plus haut s'est mise en place et a commencé à remettre en cause tous les avantages acquis en France comme en Martinique . Peut -on nier le fait que de moins en moins de médicaments et de soins soient remboursés et qu'ils le soient de plus en plus mal ? Peut-on fermer les yeux sur le fait que le système de retraite par répartition est remis en cause et qu'on s'achemine vers son remplacement par les fonds de pension ? Pourquoi s'acharne t-on à cacher le fait que les subventions à l'économie locale sont appelées à disparaître en conformités avec les décisions imposées par l'OMC ( Organisation Mondiale du Commerce )? Et tout cela avec département ou pas , avec article 73 ou avec 74 !

Plus généralement , notre peuple doit arracher le voile de l'obscurantisme qu'on a jeté sur lui pour analyser ce qu'est un statut politique et les pouvoirs qui lui sont liés . Mais surtout il s'agit de faire la liaison entre les choix politiques et économiques qui sont fait par les différents gouvernements et la situation économique et sociale qui prévaut dans le pays . La misère ou le progrès ne sont pas propres à telle ou telle forme de statut particulier .
Quelle que soit celle-ci , il faut regarder quels intérêts de classe sont défendus par le gouvernement en place . Les pays indépendants occidentaux ont pu atteindre un haut niveau de développement technologique , parce que , par le fer , par le feu et le sang , ils ont pillé les richesses de tout le reste du monde pendant des siècles de colonisations et d'impérialisme . Aujourd'hui encore le pillage continue .

Beaucoup de pays du Sud vivent dans d'âpres difficultés , parce que ces mêmes pays occidentaux y ont semé la division et la guerre , y ont installé des gouvernements à leur solde pour continuer le pillage , assassiné les patriotes sincères et conséquents qui se sont battus pour l'indépendance . Ces pays souffrent parce que les impérialistes imposent des lois injustes en matière de commerce internationale . Ce qu'il faut comprendre , en définitif , c'est que le cadre institutionnel ne suffit pas à garantir qu'on soit maître chez soi et que son pays dispose de la souveraîneté . Mais ce n'est certainement pas l'indépendance qui est la cause de la misère .
l'éclaireur   | Unregistered | 28-04-2006 18:31:51
"nasyon matnik péyi a sé ta nou" j'aurai pas pu faire mieux,la Rédaction,pendant la propagande de droite,donner la parole aux contradicteurs, faites passer ce commentaire en article!!
Lee Bidi-Noeud   | Unregistered | 28-04-2006 18:57:35
Est-ce queue on est obligé de supporter ces conneries ? Est-ce queue ce ne serait pas mieux de parler de foufounes dorées tropicales ? Ou bien de dos patate bronzée rasée ? Parce queue c'est mieux, non ? Je pose la question.
Jaja   | Unregistered | 28-04-2006 19:42:02
ce n'est pas l'histoire qu'il faudrait uniquement enseigné, mais aussi les mécanismes économiques depuis l'origine de la colonisation jusqu'à aujourdhui qui ont régit les rapports de la colonie et de la france, et des différents partenaires (état, république, béké, mulatre, esclaves, ect..)
Un éclairage autre que celui faisant appel à l'affectif!
cela permettra aux antillais de se décomplexer de ce lien avec la France qui est utilisé par les politicards de gauche comme de droite!!
Cecile   | Unregistered | 28-04-2006 20:01:34
Lee Bidi, t'es trop marrant.
Bondamanjak peut bien reproduire l'article, où est le problème. Au moins comme ça on ets au courant.

Maintenant j'aimerai qu'un jour quelqu'un m'explique en quoi le fait de rendre une certaine catégorie de personnes 40 pour cent plus pauvres va enrichir le pays.
Ces gens là achèteront moins. c'est tout. Ca va aider qui , à part Bercy ?
Lee Bee Dee   | Unregistered | 29-04-2006 12:19:34
Merci Cécile. En plus je suis d'accord avec toi.

Est-ce queue ce n'est pas là le début d'une histoire d'amour ? Je demande. Comme ça, quoi. Gentiment et sans dire des gros mots.

fonctionnaire   | Unregistered | 29-04-2006 12:21:43
les salaires du privé, depuis le temps ne sont ils pas alignés sur ceux du public et donc les 40% prétendument en plus chez les fonctionnaires n'existent ils pas dans les salaires du privé .

Chez les cadres du publics ont est moins bien payé que dans le public.


Mady   | Unregistered | 29-04-2006 19:22:26
Cécile (16),

Il faudrait que tu poses la question aux maires des différentes communes qui te répondront si la question n'est pas tabou à leurs yeux . Beaucoup en effet, (guadeloupe et martinique) font la grimace de ne rien pouvoir envisager de plus, car le budget de la commune est grugé par les salaires (+ 40 %) des employés communales par exemple.

Et puis, comme le dit l'article, le statut change tout : le salaire de l'employée municipale qui fait le ménage (+ 40¨%) par exemple ne sera d'aucune commune mesure avec un autre employé bac + 2 par exemple, dont l'employeur exigera plus dans le privé ou dans le public parce-qu'il n'aura pas le même statut simplement.

L'époque n'est plus la même qu'avant : si autrefois + 40 % se justifiait ce n'est plus vrai aujourd'hui (la différence des prix n'est plus de 40 % on le sait voyons !)

A notre époque je vois cela comme une injustice : certains vivent bien avec 40 % (parfois c'est un coupe donc 80 %)et d'autres n'ont pas de boulot etc.Je pense qu'un pays peut s'organiser autrement.

Si on prenait ne serait-ce qu'un peu sur chaque 40 %, cela permettrait d'embaucher mieux (titulariser d'autres employés par exemple).

Imaginez ceux qui viennent aux antilles et qui voient que les fonctionnaires gagnent + 40 % simplement par rapport à leur statut de fonctionnaires alors que eux, peut-être Bac + 5 n'arriveront même pas au même salaire... Pourquoi s'étonner de voir une déferlente de fonctionnaires métropolitains venir s'installer dans les DOM (il y a plétore à d'enseignants métropolitains à la réunion) pour tous ces avantages-là. Justifiés me direz-vous ? pas toujours, pas vraiment.

Non seulement certains fonctionnaires ont l'avantage de la paye mais certains trouvent le moyen de travailler à côté pour arrondir un peu plus les fins de mois. Je n'ai rien contre sauf qu'ils risquent de prendre le boulot d'un chômeur.

Rassurez-vous, je ne travaille pas dans le privé, je suis assimilée car travaillant dans la fonction publique de l'Etat.

Franchement, je pense que cela ferait du bien à nos pays de réduire les 40 % : moins de chômage, plus de solidarité, moins de disparité, et plus de maturité de la part de l'antillais qui apprendrait peu à peu à travailler pour produire etc.

Mais je sais que c'est un sujet délicat car quand on a un avantage on ne veut pas le perdre surtout si cela fait longtemps que c'est comme cela.

Je vis en métropole et je ne pense pas (avec l'augmentation des prix GRACE A L'euro-c'est ironique !-)que le maire de la ville où je suis pourrait faire toutes ces modernisations si il devait payer 40 %.

Mais il y aurait beaucoup à dire. Pour l'heure, je dis simplement qu'il ne faut pas refuser d'avancer en changeant les habitudes.

(1 fonctionnaire,

Je ne parle pas des fonctionnaires travaillant en métropole car, là, il n'y a pas de 40 % et là on peut parler des salaires bas dans certaines fonctions publiques.
Jaja   | Unregistered | 30-04-2006 06:33:23
j'aimerais comprendre en qoi le fait de supprimer les 40% ferait diminuer le chomage?
je précise que je ne suis pas pour le maintien des 40 % pour des raisons, disons morales!!

mais de là à sortir l'argument sur le chomage, il faut nous prendre pour des cons!!
Alors j'attends que l'on m'explique cela!
Mady   | Unregistered | 30-04-2006 11:52:21
Jaja (20),

Explication selon une certaine logique en te prenant un exemple :

Si le maire d'une commune a 100 employés dont le salaire moyen est 2000 ? (40 % compris) chacun ; son budget mensuel pour payer ses employés est donc de 200 000 ?.

Si on enlevait les 40 %, l'économie mensuelle de cette municipalité serait de 80 000 ? (200 000 ? - 40 % = 80 000 ?).

-->l'économie annuelle pour cette municipalité serait donc de 960 000 ? (80 000? x 12 (mois) = 960 000 ?)...

Avec ce budget, il pourrait employer facilement 2 assistantes sociales !

Je te laisse imaginer tous les projets qu'un maire compétent pourrait réaliser avec une telle somme :

-création d'hlm
-crèches
-assistantes sociales etc etc.
-gymnase
-de quoi encadrer les jeunes etc.
-et tous les projets nécessaires au bon fonctionnement d'une cité.

De plus, le montant des charges patronales payé par le maire dépend du montant du salaire -->il y aurait là aussi, une économie à faire.

Sans parler de la réduction des impôts locaux pour les administrés (mais là aussi c'est un autre débat !).
Mady   | Unregistered | 30-04-2006 11:58:38
Jaja,

La France peut-être y trouve son compte mais il est question des antilles ici.

Parlons des antilles donc : je ne crois pas que les gens qui ne sont pas fonctionnaires ou titulaires y trouvent leurs comptes car ils font les frais des salaires boostés à 40 %.

-->ils sont sous-payés car le maire ne peut faire autrement.

Mais d'aucuns diront : "moin la pou bouè lèt pa pou conté vach' ".
Jaja   | Unregistered | 30-04-2006 13:00:49
nul à chier ton truc!!
les 40 % sont réinjectés pleinement dans l'économie locale, dans la construction, dans la consommation, donc il contribue pleinement à la richesse "nationale" sous forme de salaires, de taxe foncières, de taxes d'habitation, d'octroi de mer !

ben oui , quand on fait un bilan, on fait deux colonnes et ensuite on fait le solde!
c'est le principe de la stimulation par l'augmentation des salaire dans le cas d'une économie insulaire!!.
Comme ici l'économie est principalement dans le secteur tertiaire, c'est 40 ù sont directement mis en service dan sl'économie!
-possibilité de construire donc boost pour le batiment
-possibilité d'avoir recours à des services (jardinier, femme de mébages ,repassage, etc....
-achat de biens de consommation, donc activités accrues dans le serteur du commerce...

Supprimer les 40% rendrait il notre économie plus performante à l'exportation?
non puisque non versé dans le privé, il ne participe nullement au renchérissement du revient de nos produits, mais par contre il contribue à un marché intérieur plus important!

Donc ton raisonnement est des plus légers puisque'il ne prend pas en compte la spécificté de l'économie domienne!
des lois sociales de pays riches, un environnement de pays pauvres, un marché intérieur restreint........
alors que tu annonces quelque part dans ton propos que nous sommes antillais et tu ne le prends pas en compte dans ton "raisonnement".. ...

il faut aller jusqu'au bout.....c'est a dire l'indépendance, mais il faut arrêtre de croire à un bouc émissaire qui serait le fonctionnaire et ses 40%
Les 40% sont une subvention qui profite à l'ensemble des martiniquais

Mady   | Unregistered | 30-04-2006 19:08:53
"nul à chier ton truc" dis-tu. Mais ne le prend pas comme cela.

Moi, même si je pense la même chose de ton raisonnement je suis moins agressive mais passons...

Je maintiens mon raisonnement.

Si tu estimes que je vais pas "jusqu'au bout" dans mon raisonnement toi, tu rêves un peu et ton raisonnement ne pèse pas lourd non plus.

Ce ne sont pas les 40 % qui font vivre LES martiniquais mais une partie seulement. Et si ce n'était pas le cas il n'y aurait pas un besoin à chaque fois criant de subventions dans tous les domaines et de toutes sortes. Et surtout il n'y aurait pas autant de chômages dans les DOM.

Pour le chapitre "...tu affirmes que nous sommes antillais" :

Oui, et alors ! le fait d'être antillais(e) cela t'empêche de voir les choses toi !? Tu estimes que le fait d'être antillais devra ad vitam eternam être une EXCEPTION BIEN A PART ? (et seulement quand ça arrange surtout !)

Restons objectifs.

J'y reviendrais quand tu voudras mais le décalage horaire fait que...

A +
Cecile   | Unregistered | 30-04-2006 19:33:26
Mady,
effectivement ça se défend, ton raisonnement se tient, pour les collectivités locales.
Il faudrait comparer les budjets et employés de communes de France et d'ici, à entrées financières égales (parce qu'à côté de ça les communes de Martinique ont quand même le revenu supplémetaire de l'octroi de mer pour compenser) pour voir si effectivement l'impact est réel en terme de réalisations et d'emploi.
Cecile   | Unregistered | 30-04-2006 19:35:42
"Lee Bee Dee |
Merci Cécile. En plus je suis d?accord avec toi.

Est-ce queue ce n?est pas là le début d?une histoire d?amour ? Je demande. Comme ça, quoi. Gentiment et sans dire des gros mots"

Helas, Lee Bee, je suis déjà avec Tchek sa, je ne peux pas m'engager avec toi. J'espère queue tu ne le prendra pas mal. ;-)
Jaja   | Unregistered | 01-05-2006 07:14:47
Mady qui dit toujours des bétises sans réfléchir parce qu'elle réagit affectivemet...
les 40 % du fonctionnaire feront qu'il construira une deuxième villa, ou achetera un appartement, consommera plus, c'est en fait des emplois "indirectes" .
les 40% des fonctionnaire représentent 10% d'activité économique de plus aux antilles, en les enlevant ce seront assurément une augmentation directe du chomage, dnnc moins d'impots, d'octroi de mer, moins de taxes d'habitation, moins de FIR payés à la fois par les fonctionnaires et les nouveaux chomeurs!....

Les employés municipaux encore un autre problème, tout simplemnt né des tendances tendances électoralistes de smaires à employer un maximum de gens de familles différentes afin de s'assurer un réservoir de voix, sans aucun notion de rentabilité, de gestion du personnel!
Alors que ces communes auraient pu utiliser des entreprises privées qui à la fois couteraient moins cher, et permettraient à des jeunes de monter des sociétés de services.
L'économie dégager ainsi par les communes permettrait de faire des investissemnts tout autre, non pas éternellement dans l'assistanat et le social mais aussi pour donner aux jeunes des opportunités dans le tourisme, l'artisanat!
Voilà pourquoi je maintiens que ton "raisonnement" est plus que "léger",
aujourdhui les 40% sont un masse d'argent injecté dans l'économie, qui retourne pleinement dans les caisses de l'état, tout en permettant un traitement de l'emploi autrement que par les allocations directes (RMI, ASSEDIC°, ce qui contribue à avir une paix sociale, favorable à...l'économie de l'ile...monis de tension, c'est aussi un contexte plus favorable au tourisme aussi!
Quand on aborde un problème comme celui des 40%, il faut regarder tous les aspects et ne pas se contenter de ses petites considérations personnelles.....
Jaja   | Unregistered | 01-05-2006 07:51:31
Mady....un petit point relevé

Les HLMs ne sont pas du ressort des communes, ce sont simplement des Sociétés Anonymes...SA.......d'HLM
SIG, SAHLM en Gwada
SMHLM, OZANAM, SIMAR en Martinique

Mady, c'est cela que j'entendais par être antillais, c'est connaitre la réalité exacte pour ne pas écrire des inexactitudes...
Mady   | Unregistered | 01-05-2006 09:33:17
Jaja,

Le seul pays qui s'est amusé à surpayer ses fonctionnaires c'est l'URSS et tu sais ce qu'il en est advenu.

Concernant l'immobilier : c'est sûrement pas les fonctionnaires qui entretiennent le développement de ce secteur aux antilles. Ce secteur est en plein boom uniquement parce-que les hommes d'affaires et autres forces vives métropolitaines investissent par le biais de la défiscalistation immobilière.

D'autre part, je te rappelle que la France est le pays d'Europe le plus endetté (2000 Milliards d'Euros de dettes).Son déficit budgétaire est dû essentiellement au nombre de fonctionnaire (5 Millions cinq cent mille).

A tel point que tous les organismes économiques internationaux (FMI, Banque Mondiale, OCDE) ne cessent de réclamer à la France la réduction de sa dette budgétaire c'est-à-dire une réduction massive de son nombre de fonctionnaire.

Quant à ton chapitre de développement de l'économie antillaise par la fonction publique (salaire + primes + 40 %) :

UN PEU D'HUMOUR : à quand le régime alimentaire survitaminé des fonctionnaire (consommation de 6 à 7 steaks par jour) pour développer le secteur agroalimentaire antillais ?
A quand 5 à 6 villas ?

Tandis qu'à leur porte toutes les forces vives de la martinique ou la guadeloupe, crèvent de ne pas avoir les investissements nécessaires pour développer nouveaux services et nouveaux produits.

Juste un rappel de bon sens : les fonctionnaires sont faits pour faire fonctionner un pays à un juste coût.Ils ne servent d'aucune manière à développer l'économie d'un pays en percevant des salaires ne correspondant pas à leur productivité (payés par les impôts).

Ce surcoût de salaire creuse le déficit abyssal des finances publiques car il est financé par l'emprûnt (eh oui !). Pour mémoire la France a 2 mille milliard de dettes. Mais d'après ton "raisonnement" il revient dans les caisses de l'Etat ?!

Ne serait-il pas plus utile de payer à juste coût les fonctionnaires en évitant de s'endetter plûtot que d'espérer de manière chimérique que l'argent revienne dans les caisses ? .Pourquoi aller s'endetter pour donner de l'argent que l'on n'a pas, en espérant que cet argent va revenir ? Si le fonctionnaire en question achète par exemple une villa ou un appartement à Sainte-Lucie l'argent ira dans les caisses de l'Etat Sainte-Lucien et c'est tout.

Pour en finir avec toi, et comme le dit Patrick BRUEL ;" je te donne rendez-vous dans 10 ans" et dès que la France et les Antilles auront des hommes politiques responsables et courageux, ils diminueront drastiquement le nombre de fonctionnaires en métropole et aux antilles comme leur demandent de le faire les principaux organismes économiques internationaux. Cart tout simplement cela correspond à une bonne gestion pour le pays.Comme cela a été fait partout ailleurs d'ailleurs.

Mais tu peux continuer à te bercer de douces illusions et à commencer ton régime survitaminé pour sauver l'économie de ton île (si c'est ton île et si tu es antillaise).

Cites-moi un seul pays qui correspond à l'exemple de développement que me donnes ; c'est-à-dire "développement du pays par un grand nombre de fonctionnaires surpayés" ?

NB : les offices d'HLM sont gérés par un système de gestion paritaire, et le conseil général ainsi que les municipalités sont parties prenantes à la bonne gestion de ces organismes. Elles ont donc un droit de regard.

FIN.
Mady   | Unregistered | 01-05-2006 09:38:52
Merci pour ton cours d'économie JAJA "minm si ou la pou bouè lèt pa pou' konté vach !"

Idée pour une future thèse "comment développer un pays en surpayant une grosse quantité de fonctionnaires ?".
Mady   | Unregistered | 01-05-2006 09:40:41
Toujours pour JAJA,

On n'a pas besoin d'être de droite comme tu le penses pour penser ainsi. C'est du bon sens tout simplement.
Mady   | Unregistered | 01-05-2006 09:59:39
Cécile (25),

C'est peut-être vrai mais l'octroi de mer est basé sur la consommation.Il n'y a pas de problèmes de consommation aux antilles.

Aux antilles on est dans la consommation en général et non pas dans l'investissement (malheureusement).

Là, je parle d'investissement et de développement économique.Or, l'octroi de mer est "bouffé" par le déficit déjà existant.

Si quelqu'un est endetté et s'il a une petite rentrée d'argent, il se dépêchera d'équilibrer les dettes.Donc il n'y a jamais d'excédent, il n'y a jamais d'avances pour financer des projets qui eux pourront créer des emplois sur place.
Jaja   | Unregistered | 01-05-2006 11:10:14
HLM, la vérité est simple ce n'est pas les communes qui investissent dans le logement social, point barre!!

Où ai je écris que tu es de droite?
penserais tu que c'est une maladie honteuse?

Je vois chez toi poindre une certaine amertume à cause de ces 40 % que tu n'as pas et tu vas chercher bien loin (OCDE) des arguties pour ne pas le dire !

l'agriculture française n'est elle pas subventionné, l'industrie américaine n'est elle pas subventionné?...

Aujourdhui les Antilles sont Françaises ou indépendantes?
Pourquoi l'antillais devraient développer un complexe face à ces 40%?


Par contre là comme ailleurs, tu n'as pas su démonter que les 40% sont nuisibles aujourdhui à l'économie des ANtilles
j'attends autre chose qu'un sentiment chagrin!! lol

si tu es antillaise, rentre dans ton pays, et si tu n'es pas fonctionnaire, tu seras contrainte de monter une boite et tu constateras que dans ces petites iles françaises, ton commerce repose en bonne partie sur les fonctionnaires et les 40 %!
c'est ça la réalité!
mais effectivement en restant salarié en France, on ne peut que développer cette amertume....
De plus cela reprend le discours ambiant : trop de fonctionnaires, puisque'il faut bien faire porter sur certains les raisons de la crise qui ne touche pas les riches.
Après les immigrés responsables, on passe aux fonctionnaires responsables des malheurs......bien que non fonctionnaires: je suis heureux en qu'à de problème de pouvoir disposer d'un service publique efficace, sans avoir à me soucier d'abord si je peux payer!
Quand je vois le salaire de misère d'une infirmière en Hopital publique, je préfère ne pas être fonctionnaire!

Je te parle de cela , tout simplemnt par rapport à ton glissement des 40% des fonctionnaires DOM à ton discours anti fonctionnaires en FRANCE...comme quoi, tu en a parès le sfonctionnaire!
je n'ai toujours pas ecrit que tu es de droite lol


Mady   | Unregistered | 01-05-2006 15:57:13
(33) Jaja,

J'insiste pour dire que je ne vise pas seulement les fonctionnaires antillais mais également les fonctionnaires métropolitains installés en outre-mer.

Quelqu'un (comme quelqu'un que je connais, un métropolitain) qui n'a jamais mis les pieds en outre-mer peut prévoir de passer sa retraite aux antilles. On est libre d'aller où on veut.
Certes ! Mais je ne vois pas pourquoi cette personne, qui aurait fait un choix délibéré de surcroît verrait pour cela, sa retraite gonflée du coup de 40 % pour les antilles et 50 % et plus pour un départ dans le pacifique.

J'insiste aussi pour dire que je n'ai aucune amertume.Je ne fais que constater. J'ai une tête et des yeux Dieu merci.

Concernant ma couleur politique : saches que je n'en ai aucune. J'entends les arguments, les idées, les réactions, les projets des uns et des autres et je me fais ma propre opinion c'est tout.

Je vote comme tout un chacun, je fais avec.Mais consciente qu'aucun être humain n'a jamais apporté de vrais solutions sinon cela se saurait. Il faut faire au mieux selon son propre choix avec ses propres arguments.Mais passons...!

Concernant les HLM on ne va pas y passer la nuit !.

Je ne prétend pas que l'antillais devrait développer un sentiment de culpabilité. Pas plus que les autres !

Je dis simplement qu'il faut se pencher sur l'avenir (nos enfants et petits enfants si tu en as et si ça t'intéresse).

Concernant les 40 % toujours, tu voudrais plus de démonstration ? Je crois avoir donné quelques arguments suffisants à mes yeux.Mais je ne prétends donner un cours d'économie à personne moi.Tout doit découler du simple bon sens.

Oui, je suis antillaise, de la guadeloupe.Je ne suis pas fonctionnaire mais, de la fonction publique.Oui, j'aurais les
40 % moi aussi si je pouvais rentrer au pays tout de suite.

Nous avons chacun nos plans, nos contraintes.
Mais je ne suis ni chagrin, ni amer etc.

Je te remercie mais ne t'en fais pas pour mon avenir professionnel.Le moment venu je rentrerai au pays.Tout se prépare.Je monterai mon projet et ce sera un choix (de fin de carrière choisie et préférée).

D'ailleurs, je serai aux antilles cette année.

Une dernière chose : je ne suis pas anti-fonctionnaires. J'en ai plein dans ma famille comme beaucoup de mes compatriotes (des enseignants, et autres administrations) même si il y a aussi des entrepreneurs, artistes, médecin, etc.

Je me veux objective mais toi par contre tu es vraiment de mauvaise foi !
Jaja   | Unregistered | 01-05-2006 19:01:24
Ce n'est pas une question de mauvaise foi, c'est une simple réalité économique, politique et sociale!
que l'on soit pour ou contre les 40%, on est forcé de reconnaitre qu'il participe activement à l'économie des Antilles, puisque cette économie est basée principalement sur des transferts.
Donc toute diminution de ces tranferts contribue invariablement à augmenter le chomage.

Donc enlever les 40% aujourdhui comm e demain, aura le même effet, puisque nous ne sommes des pays exportaeurs.
Et les 40% étant dans le privé, n'interviennent pas dans un renchérissement du cout de revient des produits d'exportations éventuels
Dans un litre rhum, où est la part des 40%?
Dans un Kilo de poisson de La désirade où est la part des 40%?

Donc cessons d'être hypocrites ou laches!
demandons plutot l'indépendance afin de vivre pleinement notre réalité économique puisque les 40%, comme les différentes allocations, et subventions participent de la mêm e logique......
Jaja   | Unregistered | 01-05-2006 19:14:31
au fait je n'ai pas connaissance de retraite de fonctionnaire majorée en Martinique et Guadeloupe.....
Kanelle.....peux tu nous en dire plus?

je crois que tu reprends des choses de "désinformaton" et ensuite tu nous les ressorts comme arguments
Dinah   | Unregistered | 01-05-2006 21:14:14
Toujours intéressant de voir que le point de vue d'un blanc "envoyé spécial" est encore là pour diviser et régner ! Mais on ne laissera pas passer que "Peu à peu les 40% ont été étendus aux autres fonctionnaires des DOM" Quel mépris pour les 53 jours de grèves de nos ainés qui réclamaient l'égalité des salaires- des Traitements donc des droits! Quant au développement économique est-ce bien la volonté de l'Etat français et Pourquoi faire ? quant il suffit de peupler de fonctionnaires venus du froid au Soleil (Quelle Chance!) à des postes dominants (Quel hasard!) avec des Primes d'éloignement dont on ne ^parle jamais (Quel dommage!) 400 000 francs en 2 fois sur 4ans! Il suffit de constater que dans chaque famille martiniquaise il y a au moins un fonctionnaire ou aspirant-fonctionnaire (Quelle erreur !) surtout ne pas confondre les Fonctionnaires d'Etat qu'on nous envoie légion comme aux Temps des colonies de peuplement avec les Nouveaux Fonctionnaires des Collectivités Territoriales (Communes-Conseil Général ET Conseil Régional) qui bien sur pèsesnt de plus en plus lourd sur les Budgets dans une France qui a décidé depuis 1982 et poursuit en 2003 la décentralisation sans que nous Martiniquais soyons à même d'opposer le moindre projet de gestion de nos propres affaires ; l'autonomie... concept d'avenir dans le monde sur lequel il nous faudra méditer....sI tant est que nous sommes capables de nous unir sur un projet d'avenir MARTINIQUAIS ET NON pas de jouer au traditionnel "NEG kont NEG"
Dinah   | Unregistered | 01-05-2006 21:53:52
Ps: encore une idée reçue sur les "Privilèges" des fonctionnaires mais pour information leur retraite est calculée sans les Primes mais sur le salaire brut...ET il est vrai que les allocations femmes seules; les bons CAF;les aides au Logement; à la rentrèe; au RMistes; aux Chômeurs ; il est vrai que tous ces transferts sont liés à notre état d'ancienne colonie devenue département français : sommes nous prêts à renoncer aux acquis des luttes de nos aînés......
Jaja   | Unregistered | 01-05-2006 22:39:54
fonctionnaires?
les antillais veulent être fonctionnaires?
et pourquoi donc ne trouve t on pas d'infirmières même avec les 40%?
et pourquoi donc ne trouve t on pas d'enseignants même avec les 40%?
et pourquoi ne trouve t on pas de policiers même avec les 40%?
etc.....

Parce qu'aujourdhui la soi-disant sécurité de l'emploi et les 40 % ne représentent plus rien face aux salaires de misère, l'absence de perspective de promotion, l'absence de liberté, l'interdiction de mener de front plusieurs activités.........

le plombier, l'électricien, le maçon qui a un peu d'ambition montera son entreprise et sans bac+3 (infirmière) ou BAC +5 (enseignant) sera à la sortie un .......bourgeois noir!! lol.

L'époque où le fonctionnaire était considéré est complètement dépassé, ici aux Antilles on dit plutot "an Ti fonksionè" ou "an fonksionè maléré"


chine   | Unregistered | 02-05-2006 13:19:50
40%, fonctionnaires etc... n'oubliez pas que les fonctionnaires (la plupart des métros) sont vraiment les plus privilégiés, logement de fonction, voiture de fonction, cocktail ect... alors si quelques frères, en bas de l'échellle, ont un faible pourcentage de tout çà en bénéficient, soyeux heureux pour eux...
MEDITATION !
Cecile   | Unregistered | 02-05-2006 13:28:50
Chine, les fonctionnaires dont tu parles sont les hauts fonctionnaires. Ceux du bas de l'échelle, c'est à dire 80% , ne sont pas dans ce cas.
Jaja   | Unregistered | 02-05-2006 17:20:32
et on tombe dans un autre excès!
la plupart des fonctionnaires aux Antilles ne sont pas des zorèy....quelques hauts fonctionnaires mai ssur" les 20 dernière sannée sla fonction publique c'est drolement "antillanisé au niveau de l'encadrement.
JL   | Unregistered | 03-05-2006 05:34:55
Génial. Il y en a un (Chine) qui croit que les avantages des hauts fonctionnaires n'existent qu'aux ANtilles. A se tordre ... Va falloir qu'il aille visiter les départements métropolitains ..
Il y en a d'autre (Jaja) qui ne dise pas que la pénurie d'infirmier(e)s, de policiers, d'enseignants et j'en passe est commune à tous les épartements francais. Y compris le manque de médecins hospitaliers par exemple. L'histoire des 40% n'y change rien.
Le problème est simple: pas de considération (les fonctionnaires sont des parasites n'est ce pas?), très peu d'évolution de salaire durant toute la carrière et une retraite ne tenant pas compte des primes ... Je ne suis pas fonctionnaire, je suis dans le privé je tiens à le dire.
Mais je dois dire que, heureusement pour les DOM-TOM, les fonctionnaires et les agents de banque touchent un peu d'argent. Car , sinon , que serait le revenu de ces DOM-TOM. Petit jeu de piste, surtout aux ANtilles francaises qui font encore plus for (et je suis antillais):
1) Le tourisme: parlons-en. En perte de vitesses total suite à des conditions d'accueil, à des blocages style grève complètement stupides refroidisant les organismes de tourisme.
2) L'agriculture ? On n'exporte rien sauf la banae et le rhum. La banaed, vous savez ce qu'il va arriver dans peu de temps. LE rhum, ca va être dur si l'Europe continue à obliger la montée des taxes. On est pas foutu de produire assez de sucre pour notre île alors que La Réunion ou la BArbade en exporte. Cherchez l'erreur.
3) Il reste quoi pour faire vivre les habitants avec ce confort pas si mauvais? Si on doute du confort, visitez l'archipel antillais du Nord au Sud , de Cuba à Trinidad (bien que Trinidad ne fasse pas vraiment partie des Antilles) et revenez voir chez nous. Mieux, allez y v ivre dans chacune pendant quelque temps...
Su un autre sujet, j'en ai vu un qui parlait de nos jolis billets de banque de l'époque. Ce que cette personne ne dit pas c'est que ces billets étaient quand même des francs francaisq (pas du franc CFA comme en Polynésie quoi). Ceci signifiait que sa valeur ne bougeait pas quand on changeait pour aller en métropole (ce qui n'était pas le cas des gens de Polynésie qui voyaient leur portefeuille diminué fortement). Question simple: quel serait la parité (taux de change) d'un franc "martiniquais ou guadeloupéen" en dollar (pour acheter du pétrole par ex) ou en euro ou en yuan chinois ou en yen japonais (pour les voitures..) Je vous laisse y réfléchir
4) Il y en a aussi qui se lamente sur le transfert de responsabilités donnée par l'ETAT aux régions. Il y a pas de différences avec les autres régions en métropole non?? Le problème est le même coté rentrée d'argent (allez voir dans le LARZAC tiens). Ce qui me renverse, c'est de voir que ceux qui se lamnetent demandent l'autonomie voire l'indépendance. HEuuu, si il y a éjà des proiblèmes avec la décentralisation, ca va faire quoi avec l'indépendance?? les hopitaux, les écoles, les centres d'analyse médicaux, les routes, les in frastructures d'au, d'électricté and co. On les paye comment???? Et les mères de famille célibataires, le gens handicapés, les retraites on va le sortir d'où le pognon??? Des pays comme le Mexique, le Brésil qui ont des ressources naturelles n'ont pas la moitié, pour leur population, de ce que nous avons ici. Faut arrêter de raconter des foutaises. On doit développer surtout nos relations commerciales avec les pays caribbéens et américains en profitant de toute l'aide que la France et l'Europe peut nous fournir. On doit demander à l'Etat de faire en sorte de déveloper une politique plus honnête pour les transports aériens, pour le cout des nouvelles technologies et ce genre de chose. Mais en sachant que nous sommes une tête d'épingle sur la TERRE. Vous savez tous ce qui est arrivé à la grenouille qui a voulu se croire aussi grosse qu'un boeuf!!!
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Dernière mise à jour : ( 12-06-2008 )