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23-05-2006
"Sans demande de réparations, sans demande de repentances nous nous devons de commémorer le 22 mai" dixit Alfred Marie-Jeanne président du Conseil Régional de la Martinique.
Commentaires
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Anne Ouvansé   | Unregistered | 23-05-2006 19:08:02
c vré fo avan c et appré c
jaja   | Unregistered | 23-05-2006 20:54:07
yèèèèèèèèèèèèèèès!!
dignité sans mendier!
agout T   | Unregistered | 24-05-2006 02:30:37
Les réparations 'après' la RECONCILIATION, ça s'appellera GPAF peut être (grosse participation aux frais) ?
Je ne sais pas, je demande quoi...
marc   | Unregistered | 24-05-2006 02:40:40
IL faut que les békés rendre les terres
yich madinina   | Unregistered | 24-05-2006 03:13:36
rendre les terres à qui? les proprio (kalinago) ont été liquidé il y a belle lurette ...
causes_perdues   | Unregistered | 24-05-2006 03:31:05
Tout peuple asservi et reconnu comme tel doit obtenir réparation; Dans notre cas, le temps passé a compliqué les choses mais il faut un geste fort des békés pour que ça marche. Une restitution d'une partie des terres nourricières à l'état.
sicqo   | Unregistered | 24-05-2006 04:07:35
vous n'aviez qu'a reclamer vos terres après l'abolition comme en gwada.

Là c'est un peu tard quand meme...
jaja   | Unregistered | 24-05-2006 07:02:24
***vous n?aviez qu?a reclamer vos terres après l?abolition comme en gwada.***
comme en Gwada où toutes les terres agricoles ont été rachetés par des sociétés françaises......tu connais le Baron Empain, le groupe Schneider, Washington Groupe......
donc ton truc de gwada, c'est encore une grosse légende, à la rvolution, les békés de gwada se sont tirés, certains ont été tués, mais l'état français a confisqué leurs terres pour les vendre à des capitalistes français....
Reprends tes manuels d'histoire et reviens me voir....
Gatien972   | Unregistered | 24-05-2006 07:11:10
A vous écouter il nous reste une éternité à vivre sur cette terre.
sicqo   | Unregistered | 24-05-2006 07:34:50
jaja

ta frustration te bouche l'esprit.

le nombre le plus élevé de propiétaire de terre en France se trouve en gwada.C'est la SAFER qui a géré ça depuis la fin de l'esclavage alors ton histoire de sociétés françaises....jusqu'a aujourdh'ui il faut demander à la SAFER de declasser ou pas une terrain agricole pour l'acheter...

la SAFER a distribué les terres juste après l'abolition aux anciens esclaves qui y travaillaient dessus.

Mais je te laisse dans ton délire d'ignorant frustré, tu n'en vaux pas la peine que je te fasse un cours d'histoire sur la gwada.
sicqo   | Unregistered | 24-05-2006 07:50:03
Et si ça ne s'est pas fait en martinik, c'est tout simplement parce que les interet français étaient plus fort sur cette île et que donc ce ne serait economiquent pas viable de laisser ces terres aux anciens esclaves+ la pression des békés.

mais là dessus, je peux me tromper...
Juju   | Unregistered | 24-05-2006 08:01:33
sicquo ?????? relis-toi : C?est la SAFER qui a géré ça depuis la fin de l?esclavage .... La SAFER a distribué les terres juste après l?abolition aux anciens esclaves qui y travaillaient dessus. Vraiment ?
sicqo   | Unregistered | 24-05-2006 08:02:21
explain
Sapata   | Unregistered | 24-05-2006 08:05:47
Je ne partage pas l?avis de Marie-Jeanne, un être engoncé dans son orgueil de Martiniquais. Mais l?orgueil ne fait pas avancer le bien public ou l?intérêt général, il ne satisfait que l?ego.

Si la connaissance du bien et du mal est consubstantielle à la condition humaine, le sentiment de justice qui nous habite, à mon sens n?est pas adventif à cette même condition.

Tout préjudice à le droit à une réparation.
Tout crime doit être puni ou sanctionné.
Toute victime à un droit de compensation.

Lors de l?abolition, ont été indemnisés le Békés et les princes ou les rois africains, à cause d?un amoindrissement de leur capital (c?est-à-dire de nous les Nègres esclaves, bien meuble ou immeuble par destination. Notre liberté a été payé par l?Etat et les Haïtiens ont payé la leur)

Je n?accepte pas ces siècles d?exploitation de mes ancêtres, cette violence née du système habitationnaire.

Je n?accepte pas la bestialisation, ni la déshumanisation des mes ancêtres.

Ces gens ont commis une infamie, ils doivent payer et compenser le préjudice.

Cela suffit, je n?ai pas la grandeur d?âme. Je l?aurai et je pardonnerai lorsqu?ils auront payé et remboursé ces siècles d?esclavage.

Cela suffit, cela fait des siècles que l?on nous prend pour des abrutis et arriérés, des animaux, et voir qu?un pays comme l?Australie se propose de venir en aide au Kenya qui subit une famine, en offrant de lui envoyer des biscuits pour chien. Cela m?enrage.

Merde à tous ces gens, merde à Marie-Jeanne avec ces conneries, il ferait mieux de la fermer.

Caïn
aimé césaire, le faux   | Unregistered | 24-05-2006 08:12:08
la réparation, c'est pas la fait d'être Français, Européen, bientôt Blanc ?
comme l'esclave résilié l'a toujours secrètement rêvé. c'est pas ça, non ? demande que je demande, oui ...

eme sezè, fo a
nasyon matnik péyi a sé ta nou   | Unregistered | 24-05-2006 08:32:05
Les économies des Békés chez nous dteignent sur vous en Gwada aussi malheureusement: FRance -Menti , Royal Soda......
Ils n'ont besoin d'être présents pour détenir de gros bien dans votre nasyon à vous.Faite gaffe!Combien d'étranger ont des biens dans nos deux nasyon respectif sans jamais y avoir mis les pieds ?
Nous ne controlons rien car les autorités sont françaises.On ne peut pas dire : étranger rester dehors " , sa ne se faits pas et sa n'est pas convenable ont a toujours besoin de l'étranger notamment dans le domaine économique ( les USA l'ont bien compris n'est ce pas JFK qui du jour au lendemain s'est mis à aimer les noirs ).Mais il nous faut DES MOYENS lLEGISLATIFS pour " réguler" la chose.Comment acceullir des invités si on a pas le contrôle de ce qui se passe chez nous?
jaja   | Unregistered | 24-05-2006 09:02:42
sicqo...lol.....lol....
la SAFER existe depuis combien d'années?.......lol....lol....

sais tu, ignorant, que toute l'usine de Darboussier par exemple appartenait au Baron Empain?
comme des milliers d'hectares de terres planté en canne?

C'est pénible d'informer des gens et qu'ils continuent à sortir des conneries...
sicqo   | Unregistered | 24-05-2006 09:03:38
OK on régule les flux....mais tout les flux.

economiques
humains
etc..

une économie qui va bien absorbe tout flux sans probleme.
une economie qui va mal est obligée de réguler ses flux.

le plus abruti ( sauf le faux) comprendrait ça.
dedeou   | Unregistered | 24-05-2006 09:07:18
Devoir de mai Noir.



Après des siècles horribles de servitude,
L?heure de la révolte a enfin sonnée.
Difficile de déterminer avec exactitude,
Le point de départ à une date donnée.



Cependant, afin de marquer la mémoire collective,
Et tourner cette page ingrate de l?histoire,
Il fallait trouver une date symbole représentative,
Au titre de la liberté retrouvée du peuple noir.



Liberté! Mot magique empreint d?espoir,
Passés de bêtes de somme à être humain,
Au terme d?une attente cruelle de désespoir,
Ils retrouvent enfin l?usage de leurs mains.



Ils ne furent pas moins maîtres de leurs actions,
Ni exprimer dignement leurs sentiments retrouvés,
Débarrassés de leurs chaînes lors de cette révolution
Ils aspiraient à plus de considération à l?arrivée.



Car il a fallu chaque jour gagner des nombreux combats.
Mais la reconnaissance n?a pas eu la place escomptée.
Les années passent, les préjugés persistent, des coups bas,
Les injustices qu?ils ne peuvent désormais plus accepter.



Le devoir de mémoire, porteur d?une grande sensibilisation,
Nous interpelle sur l?historique même de la commémoration
De la pire tragédie qu?a connu toute une population
Jusqu?à l?ultime dénouement qu?a été l?abolition.



Mettons donc un point d?honneur à cette célébration,
Laissons nous guider sincèrement par nos inspirations,
A la recherche d?un monde meilleur de compréhension,
De partage, de paix, de fraternité et de réconciliation



Au terme d?une longue et bien sage réflexion,
On pourrait parvenir à cette légitime conclusion,
Qu?en dehors de toutes demandes de réparation,
Que désormais soit bannie toute forme de domination.



Mai à Culpa



dedeou

sicqo   | Unregistered | 24-05-2006 09:09:08
jaja

si tu résumes les terres en gwada à l'usine darboussier comme tu résumes ton cerveau à ta petite connerie, je comprend comment tu résonnes.

c'est vrai que les barons faisaient la loi en gwada après l'abolition de l'esclavage en gwada. LOL

ne prend pas le cas de ton île pour une généralité.

tu peux appellé comme tu veux la SAFER, puisque le nom te gêne, mais le fond ne change pas.
jaja   | Unregistered | 24-05-2006 09:09:26
Sicquo, je ne savais pas que l'esclavage avait pris fin en 1962......lol.....lol.....
jaja   | Unregistered | 24-05-2006 09:21:00
au fait la route du Rhum appartient aussi au groupe Schneider du baron Empain!!
sicqo, avant de balancer des trucs, il faut connaitre, je peux encore de fournir d'autres trucs que tu ignores...

Aujourdhui, les békés d emartinique, malheureusement entre en force en guadeloupe..Millénis, Destrellan, toutes les entreprise du Groupe Viviés, etc....sont passés aux mains de Bernard Hayot!!
donc si on continue nous nègres antillais de ce la jouer Guada vs Madinina, les Béké eux n'en ont rien à foutre
Le Groupe Lorette c'est en Martinique Hertz, BMW, Point MAT...
Blandin est en Martinique aussi......

Alors le discours des nègres est pathétique....nèg kont nèg...
sicqo   | Unregistered | 24-05-2006 09:22:35
je laisse répondre à ma place....

un petit indicatif :

Réforme Fonciere----->SAFER

histoire de voir si té aussi con que t'en a l'air.

sicqo   | Unregistered | 24-05-2006 09:24:26
jaja

pourquoi tu déplaces le sujet?

tu es à cours d'arguments??

on parle de terres et de propriétés dans ce sujet, pas d'économie.

met ta frustration de coté.
jaja   | Unregistered | 24-05-2006 09:32:30
*** La SIAPAP, propriétaire de l'usine Darboussier sise à Pointe-à-Pitre, occupe l'essentiel de la plaine du nord de Petit-Bourg avec 1 680 des 8 000 hectares qu'elle possède en 1946 dans toute la colonie***


***Le cas des immigrés Indiens et de leurs descendants

Le devenir des Indo-Guadeloupéens, descendants des immigrés de la deuxième moitié du XIXe siècle, suscite quelques interrogations. On retrouve à Petit-Bourg la trace d'Indiens ayant acheté, collectivement il est vrai, une propriété dans les années 1870 alors que l'immigration n'a commencé qu'en 1854. Dans la même commune de l'après-guerre, les Indo-Guadeloupéens sont les seuls propriétaires de taille moyenne ne vivant que de l'agriculture ; et ils sont en proportion plus grande que dans la population totale de la commune. Nous avons reconstitué l'histoire de l'un d'entre eux : son grand-père, né en Inde, achète en 1876 4,24 hectares à un propriétaire de Petit-Bourg. Quatre ans après, il rachète 2 hectares à un autre Indien qui les avait acquis du même propriétaire en même temps que lui. Cela continue avec l'achat d'un terrain au bourg de la commune en 1882 il sait alors parler le français mais signe toujours en tamoul , de 2,38 hectares en 1884, et de 11,64 hectares, avec un autre Indien, en 1887. Son père, né en 1879 en Guadeloupe, achète et vend plusieurs petits terrains. Il vit de la mise en valeur d'une partie de la propriété familiale et du travail pour l'Usine Roujol. Il achète en 1932 plus de 14 hectares à un habitant-propriétaire indien de Petit-Bourg, celui-là même qui avait acheté une propriété avec le grand-père en 1887. Il met une partie de ces 14 hectares en métayage et cultive le reste avec ses fils. Il a d'autre part trois charrettes attelées et une charrue qui lui permettent de fournir des prestations à l'Usine. Il vend sur le tard 4 hectares de la propriété, des terres presque toujours noyées. À la mort du père, la propriété est partagée entre ses huit enfants. Tous les fils sont agriculteurs, mais quatre seulement à temps plein, les autres étant aussi boucher, boulanger, etc***

la connerie de certains est lié à leur ignorance de leur propre histoire!!
jaja   | Unregistered | 24-05-2006 09:36:22
alors si tu veu xparler de terres, on y va!
mais comme tu n'y connais rien je te donne de quoi t'instruire!!

http://www.caraibes-lab.com/banques_coloniales.html

et surtout cela

***Paysannerie et économie de plantation. Le cas de la Guadeloupe, 1848-1980***
http://ruralia.revues.org/document110.html?format=print

lis, instruis toi, cherches, demandes, mais arrêtes d'écrire des conneries.........
queenkelly   | Unregistered | 24-05-2006 09:39:12
Plus de cent cinquante ans après...Vous en êtes encore là!!!
jaja   | Unregistered | 24-05-2006 09:40:07
l'échec de la réforme foncière en guadeloupe comme en martinique d'ailleurs

***Ainsi à la fin des années 1970, l'agriculture a le visage suivant à Petit-Bourg. Une grande partie du foncier de l'Usine de Roujol a été lotie dans le cadre de la loi de Réforme foncière de 1961, après la fermeture de l'usine survenue en 1962. Les bénéficiaires n'ont pour beaucoup jamais vraiment investi l'agriculture, ils sont aussi journaliers agricoles, ou travaillent dans le bâtiment ou sont bouchers, épiciers ou employés. Cette pluriactivité persistante a été interprétée par certains comme la cause des difficultés de l'agriculture familiale, et par d'autres comme une conséquence ; elle en est au moins un signe. La quasi-totalité des bénéficiaires a aussi très rapidement vendu une partie de son lot à des fins immobilières, pour pouvoir continuer à payer le reste du foncier. À la fin des années 1970, plus d'un tiers de l'ensemble est en friche. Des bâtiments, clôtures et traces de prairies artificielles témoignent des essais successifs de développement de l'élevage. La canne a disparu sauf chez les fournisseurs d'une distillerie proche ; le système de production le plus courant associe l'igname, la banane plantain, l'ananas et l'élevage bovin.

Au nord et à l'est, l'Usine Darboussier possède encore la plupart des terres agricoles, mais le faire-valoir direct y a sensiblement diminué depuis les années 1950 au profit du métayage. Les colons partiaires, en général âgés et ayant vécu toute leur vie dans l'univers de l'usine sont les agriculteurs les plus caractéristiques de l'ancien ordre des choses. Ils sont théoriquement obligés de cultiver de la canne, et quand ils n'en font plus ils laissent les terres en friche ou au mieux à un élevage extensif. Très peu d'entre eux ne vivent que de leur lot***
jaja   | Unregistered | 24-05-2006 09:46:23
SICQO a écrit
met ta frustration de coté........

.....lol......lol....
comment aurais je su que le groupe Schneider était un gros propriétaire de terres et qu'il s'en défait depuis 4 ans?
.......lol...lol.......
mon petit Sicqo, comment peut on être dès lors frustré?

Je le répète ici, il n'y aucune malédiction que le nègre soit derrière, il n'y a pas besoin de réparations.......on se fout au travail, on s'instruit..
La Rédaction   | Unregistered | 24-05-2006 09:55:25
Queenkelly...mon père était né en 1894 soit 46 ans après
l'abolition...
sicqo   | Unregistered | 24-05-2006 09:55:40
c'est bien ce que je disais, tu résumes la gwada à une usine et quelques propriétées d'il y a longtemps.

pour ton infos, toutes ses terres dont tu parles ( grandes exploitations etc..) n'existent plus en champ de canne...d'où REFORME FONCIERE d'où SAFER et ce qui en découle ( en espérant que tu comprennes ce que ça veut dire)

mais tu sembles avoir la nostalgie du passé de ton maitre

C'est pas compliqué, demande à un notaire où est le plus grand nombre de propriétaires fonciers en France.

tu me sortiras toute ton histoire tirée du net, mais les chiffres actuels ne trompent pas.
jaja   | Unregistered | 24-05-2006 10:18:27
Sicqo, qu'est ce que tu es bête!!

la terre n'a jamais été donné aux esclaves à la fin d el'esclavage ni en guadeloupe , ni en Martinique.....alors que les colons eux ont été indemnisé, ca c'est l'histoire!
il y a eu une occupation de la frange littoral par les nègres: la fameuse zone des 50 pas!
une partie des terres agricoles a été VENDU aux descendants devenu colons, ici le mot vient de colonage, la prescription trentaine à jouer en leur faveur, ceci à la fermeture des sucreries
en 1962 une amorce de réforme foncière à eu lieu; ce fut un échec car ceux qui ont achetés les terres agricoles étaient souvent des fonctionnaires déguisés en agriculteur, résultat les terres agricoles sont devenus constructibles
Des mulatres et une bourgeoisie noire naissante, anciens affranchis artisans, ainsi que des indiens ont anticipé tout cela et ont acheté des terres dés la fin de l'esclavage.

Ceci c'est lhistoire, propre à l'ensemble de la guadeloupe.
Après tu peux sortir toutes tes conneries..
tout ce que moi j'avance est vérifiable....

Je peux aussi t'expliquer cela sur les bandes de terre du Gosier du coté de Dunoyer, Pliane, Dampierre.....lol......lol....
comment ses terres sont la proriétés de nègres, dont les parents été employés d'usine et colon (colonage)

Tu as parlé de notaire, eh bien justement...lol....
tèbè: le plus grand nombre, quand ce sont des entités foncières de très petite surface,..exemple 50 m2 dans un bourg.......comme en Franec métropolitains il n'y a pas eu d'esclavage, pas d'occupation de l'espace de la même façon, pas d'occupation d ela zone des 50 pas, etc.....parler bêtement du nombre d epropriétaires est une connerie!!
puisque la spécifité justement des DOM, c'est la multitude de parcelles de très petites surface, phénomène exclusif des antilles,
- ajouté à cela une masse d'indivision puisqu e10 enfants sur un héritage de 100 m2 cela pose problème


Sicqo tu n'y connais que dalle à ce sujet.....rien et rien....lol....
notai
jaja   | Unregistered | 24-05-2006 10:35:33
si tu veux je t'expliquerai comment ont eu lieu les concentrations foncières en Guadeloupe et en Martinique d'un coté par des sociétés françaises (guadeloupe) de l'autre par les Hayot (martinique) !!
seulement si tu es sage et poli!!...lol....

pour cela il faudra que tu comprennes qu'il y a eu une révolution industrielle aux Antilles Françaises avec l'arrivée des grosses unités sucrières appelés USINE ....c'est cela qui a déterminé la répartition du foncier dans les deux iles
sicqo   | Unregistered | 24-05-2006 10:40:35
j'ai lu ton truc en diagonale tellement c'est lamentable.

je ne pense etre le seul en gwada en disant que mes grand parents ou grand oncle ont des terres à pertes de vue...loin de tes 50 metres carrés.

alors continues à sortir tes histoires bonnes pour les incrédules comme toi.

arrete toi à l'histoire de la martinik, ça vaudrait mieux...
sicqo   | Unregistered | 24-05-2006 10:43:41
tu me demanderas surement comment ils les ont eu.

tout simplement grace à la réforme fonciere.

mais comme tu aimes les livres d'histoires...
jaja   | Unregistered | 24-05-2006 11:13:41
sicqo, pourquoi tu mens?
parconnerie ou par ignorance?

si ils ont des terres c'est parce qu'ils les ont ACHETES après l'abolition ou encore ACHETES dans le cadre de la réforme agraire de 1962.

les rares cas de nègres ayant des terres nons ACHETES, viennent d'héritage pour "services rendus".....souvent parce que l'arrière grand mère était la maitresse du maitre ou encore parce que ton arrière grand père était un homme de main du béké....sinon un nègre possédant des terres aux antilles françaises l'a ACHETE....

***il n'y a aucune distribution de terres à des nègres aux Antilles Françaises, il faut arrêter de dévaloriser les nègres qui possèdent du foncier aux Antilles***
jaja   | Unregistered | 24-05-2006 11:30:56
---?.jusqu?a aujourdh?ui il faut demander à la SAFER de declasser ou pas une terrain agricole pour l?acheter?...***

la Safer n'a rien à voir le déclassement des sols, c'est du ressort des communes dans le cadre du PLU en remplecement du POS en accord avec le SAR..la SAFER ne peut que faire jouer son droit de préemption dans le cadre d'une mutation foncière..

Sicqo, avant d'écrire des conneries , renseignes toi....
parce qu'en diffusant de telles idioties, tu crois faire de l'information et tu fais du mal à ceux qui te liront en toute confiance
Ludovic   | Unregistered | 24-05-2006 11:37:20
Il n'y a en effet jamais eu de redistribution des terres en Guadeloupe après l'abolition. Le groupe béké guadeloupéen constitué de royalistes ayant été décapité par le conventionnel Victor Hugues pendant la révolution, les terres sont devenues propriétés de l'Etat, qui les a revendues pour l'essentiel à de grands groupes fonciers métropolitains mais aussi à des békés martiniquais. Une partie de ces terres, propriétés de planteurs absentéistes, ont été acquises par la suite par le Conseil général et par les immigrants indiens, à la faveur notamment des crises sucrières de la fin du XIXe. Cela a d'ailleurs été le principal vecteur d'enrichissement des Indiens. Les mouvements d'occupation des terres dans les années 80, propriétés du Conseil général et des groupes métropolitains, ont débouché par la suite sur des processus de redistribution foncière au bénéfice des occupants, nègres mais aussi indiens, qui sont dans certains cas toujours en cours.
jaja   | Unregistered | 24-05-2006 11:50:21
***sur des processus de redistribution foncière au bénéfice des occupants, nègres mais aussi indiens, qui sont dans certains cas toujours en cours.***

merci, enfin quelqu'un qui parle sérieusement...
je rajoute que l'ancien maire de Baie Mahault Edouard Chamougon, avec la complicité d'un ponte de la Safer à procédé à un business au profit de quelques amis, les terres ainsi "redistribués" font aujourdhui l'objet de lotissements et d'opérations immobilières, Edouard les ayant déclassé de terre agricole en terrains constructibles dans le cadre d'une révision du POS...
Zorèy+nèg+zindien........lol..... biznès sérié kont pawol initil a nèg asi an forum
sicqo   | Unregistered | 24-05-2006 12:00:08
ils n'ont rien acheté, et ça m'etonnerais qu'ils aient attendu 1962 pour avoir ces terres qui dates à la possession au plus de 1910...mais peut etre sui-je un privilégié.

concernant tes histoire de magouilles du maire de ci et de ça. , je ne rentrerais pas dans ce débat.

Au sujet de la SAFER tu joues encore sur les mots pour arriver au meme résultat : il faut paser par eux et je ne sous-estime pas leur "droit de préemption", vu le nombre de projet metropolitains qu'ils ont faient capoté.
sicqo   | Unregistered | 24-05-2006 12:02:35
tout ça pour revenir au meme point.

Il y a enormément de proprios en gwada contrairement aux autres régions de France.
jaja   | Unregistered | 24-05-2006 12:22:02
tu es bête et tu insistes!!
la Safer rachète des terres et les met à disposition d'agriculteurs, et n'intervient nullement dans le déclassement des terres!
tu es grave....
toi tu as affirmé que la terre a été distribué aux esclaves par la Safer à l'obolition en guadeloupe!!
lol....
tu as tout faux et tu insistes
.pas de distribution en plus la Safer date de 1962 en Gwada...

tout le processus a été expliqué...donc dans ce cours d'histoire improvisée,
on oublie souvent que lors de l'abolition de l'esclavage aux Antilles, près de 40% des noirs n'étaent pas esclaves, certains avaient suite a des affranchissemnts successifs un statut social d'artisans et de petits propriétaires les destinant ensuite à devenir une petite bourgeoisie noire !
Donc il y avait déja à la fin de l'esclavage des disparités importantes chez les nègres.
c'était encore un petit point d'histoire pour éclairer le sicqo...
nou tou sé nèg, mé fok nou tout sav ki chak nèg ni an istwa...!!
ni nèg ki tini esclav o zantiye.....fok nou sav sa osi!!
tonnè   | Unregistered | 24-05-2006 13:06:58
«ni nèg ki tini esclav o zantiye»

han?? donc sé pa afritjèn la selman? nou minm nou té ni esklav tou? descendants esklav et négriers alow?
wouvèzyéaw   | Unregistered | 24-05-2006 18:19:03
Noir que je suis , j?ai en ma possession 4 actes de propriétés qui regroupe au total 53 hectares 66 ares de terrain a partagé entre 2 héritiers . héritage laisser par mon pere , mere , et oncle qui n?ont jamais acheté un seul lopin de terre
Mes parents , nèg et négrès nwè serait-il Béké ?
Donc tout les noirs de gwada sont des Béké ?
Mais quel filauzof hysterique !ce jaja son envi est plus grand que l?adulation ,le respect , ou l?admiration , quant-il sagi de gwada black people . Faut te faire soigné mon gars .t?es grav ti mal

alè y ka di " ni nèg ki tini esclav o zantiye. " men ola yo pwan sé bwabwa la sa . konmen ou ni ?
kouyon ! bòbò! ki ou yé .
jaja   | Unregistered | 24-05-2006 19:34:41
44.
si tes parents ont un acte NOTARIE , c'est bien parce qu'ils l'ont acheté ou hérité légalement d'un colon.....lol....
il ne peut en être autrement depuis........ la révolution française pour les nègres.
ça c'est du droit et rien d'autre...

donc comme tu es grand menteur,
car sur un TITRE de propriété notarié il est TOUJOURS porté la provenance de la propriété., son antériorité, les dates de mutations.....donc l'ancien propriétaire que ce soit un privé, l'Etat, la Région, où même le Roi pour les premiers actes des békés

ki donk manti-aw!!
sauf si c'est un terrain tombé du ciel..lol..lol..

il faudra arrêter de raconter n'importe quoi aux gens, prends ton titre de propriété, et tu trouveras cela dessus...
et reviens dire ici que tu as trouvé...allez hop en petites foulées...


des nègres qui ont eu des esclaves aux antilles, là encore pas de polémique inutile: il suffit de connaitre l'histoire des antilles!!...lol....
Bélino 2   | Unregistered | 24-05-2006 20:13:38
Alors là, je miserais le paquet sur Jaja qui a l'air de connaitre son affaire. Mais bon, je ne met pas tout quand même parce qu'il passe trop de temps à tenter d'enseigner à des ignorants et ça gaspille ses forces.

Il n'y a de pire sourd que celui qui ne veut entendre. Jaja, il n'y a de pire ignorant que celui qui s'y complait. Perd pas ton temps, donne nous encore des liens historiques comme ça, moi ça m'intéresse.
Sapata   | Unregistered | 24-05-2006 20:24:36
Tout d'abord il convient de ne pas mélanger les deux îles.

1- Martinique n'a pas subi d'abolition de l'esclavage ( la première), donc les terres sont restées dans la main des békés. La deuxieme comme vous le savez n'a pas modifié le paysage social ou foncier... on sort du système plantationnaire que vers les années 60.

2 - La Guadeloupe si, ce qui a engendré la mort de milliers de békés et l'exil, entre autres vers les Saintes des survivants, la révolution française est passée par là avec sa guillotine ou plus expéditif encore.

Ce qui en découle est que les situations et les possessions foncières ne sont pas les mêmes.

Les noirs, les koulis, les chinois ont pu accéder à la terre en Guadeloupe, alors qu'un Martinique elle est restée majoritairement dans les mains des békés.

Les négres se contentant des délaissés..., des marges, des langues de terre, des ravines, des bords de canal, des 50 pas géométriques, etc...

Donc deux typologies... deux réalités différentes.

des nègres qui ont eu des esclaves aux antilles, là encore pas de polémique inutile: il suffit de connaitre l?histoire des antilles!!...lol?.

informations non pertinentes, voire fallacieuse.

Pour la Martiniqe, les terres étant restées la propriété des Békés, la population de couleur, les affranchis n'eurent pas accès à la grande propriété celle qui demandait une forte main d'oeuvre. Donc, les gens de couleur, qui ne réprésentaient pas grand monde, ni beaucoup d'argent pouvaient avoir un ou deux esclaves, mais rarement plus, qui en fait était des esclaves domestiques.

Caïn
agou T   | Unregistered | 24-05-2006 21:27:26
Où l'on voit bien qu'être libre, c'est aussi être informé...

On peut se laisser abuser par une information partielle, mineure, anectotique qui sera ensuite montée en épingle et généralisée.

Le secret est indispensable à certains systèmes d'oppression pour poursuivre leur bizness ! Ils ont tout intérêt à brouiller les pistes. Par exemple, ils vont attaquer sur la forme, alors qu'on a raison sur le fond. MEFIANCE.

Merci Sapata pour tes précisions.
wouvèzyéaw   | Unregistered | 24-05-2006 21:28:32
"45"

Que tu y croit ou non mon pote , je n?ai rien a foutre ,une chose est sure j?ai en ma possession 4 actes de propriétés de 53 hectares 66 ares de terrains à partagé en deux . Je sait que cela peu faire des envieux ,mais j?y suis pour rien je suis qu?un simple héritier.
Mes parents on hérités d?une partie des terres de leurs parents des gens très modestes ,qui eux ont hérités de leurs parents ou des térrains leurs ont eté céder par de grand propriétaire .

Si tu a des proches vivant en gwada renseigne toi auprès d?eux avant de faire des lire , copier , coller . Parce qu?avec se genre de procédé mon gars , au lieu de t?instruire tu t?abetis .
car il n?y a de pire idiot que celui qui croit tout ce qu?il lit.
agou T   | Unregistered | 24-05-2006 21:38:27
49 : 'car il n?y a de pire idiot que celui qui croit tout ce qu?il lit.'

Et oui. Et sur internet, même des sites respectables propagent parfois des conneries.
jaja   | Unregistered | 24-05-2006 22:03:46
49
pourquoi sommes nous aussi bêtes?

le terrain a une origine que tu ne connais pas!
tu le dis il vient d'héritages succéssifs,
n'ai j epas écrit qu'il existe de rares cas où des propriétaires ont laissé à leur nègre ou leur nègresse des terres pour service rendu?
Donc cela confirme bien qu'un nègre ne peut avoir des terres que parce qu'il l'a acheté ou hérité, mais nullement par une redistribution des terres à l'abolition!!

c'est étrange cette volonté de falsifier l'histoire pour nous inventer maintenant une générosité ou une réparation suite à l'abolition.
Alors que la république à ce moment a alloué aux propriétaires des sommes pour leur permettre de payer les anciens esclaves devenus ouvriers
Il n'a jamais été question pour la république de remettre en cause la colonisation et pour preuve la seule réforme agraire date de 1962!

le sblancs matignons par exemple ont été les tous premiers à vendre à des affranchis donc des nègres, parce qu'ils n'arrivaient pas à faire face aux salaires.
Et comme je l'ai déja écrit, la population des affranchis était relativement importante et parli eux certains plus lettrés se constituait en élite noire, qui les premiers accédèrent à la propriété....
autre bétise du 49....un pauvre ou un modeste peut parfaitement être l'héritier de quelqu'un qui eut une relative aisance.

Sapata
- la possession des terres par des coulis ne peux pas remonter à l'abolition puisqu'ils sont arrivés bien après en 1854 et ils ont eu de plus le droit de vote en 1923
donc un "zindien" propriétaire ne peut l'être que par achat de son terrain!

***Je sait que cela peu faire des envieux***
tu ne serais pas un peu bête..pourquoi cela ferait des envieux?
bizarre comme un nègre peut fantasmer et avoir une piètre opinion des autres nègres!!

***Donc, les gens de couleur, qui ne réprésentaient pas grand monde, ni beaucoup d?argent pouvaient avoir un ou deux esclaves, mais rarement plus, qui en fait était des esclaves domestiques***

donc..... ils en ont eu oui ou non?
j'adore cette diférence "fondamentale" ils ont des esclaves domestiques qui n'étaient pas des esclaves.....lol..lol....

pourquoi donc notre histoire doit elle embellie?
aurions un complexe d'être des descendants d'esclaves?

jaja   | Unregistered | 24-05-2006 22:32:43
quelqu'un peut il me fournir le texte de loi et le décret d'application relatif à la distribution des terres aux anciens esclaves lors de l' abolition?

il est plus facile de procéder ainsi, cela permet de clore la discussion!!

Sapata , je t'invite à consulter le site de l'agence des 50 pas .........de Guadeloupe, pourtant cela n'existe pas en ............Gwada....lol..lol
http://www.ag50pas-guadeloupe.fr
j'aimerais alors que tu m'expliques alors comment par miracle les occupants des zones cotières c'est dire la majorité des communes ne serait pas sur la zone des 50 pas...
encore des terrains tombées du ciel...lol..

sinon le distingo entre martiniquet et guadeloupe est malheureux car le processus d'acquisition des terres est le même dans les deux iles par les anciens esclaves....ceux qui fuient l'habitation vont vers les mornes, la zone cotière, et les villes.....le nègre de martinique ou de guadeloupe durent batailler ferme quand il voulait acheter des terres.......il lui fallait trouver l'argent pour le faire et comme il n'en disposait pas.....

et si les nègres étaient propriétaires de leurs terres au sortir de l'abolition , par quel miracle, ce sont les indiens qui possèdent ces fameuses terres aujourdhui?

et en résumé, il n'y a aucune réparation à faire en guadeloupe sur le foncier, puisque tous les guadeloupéens ont reçus des terres à l'abolition !!
jaja   | Unregistered | 24-05-2006 22:42:08
il y en a qui déteste les copier coller, mais quand des experts ont fait du bon boulot, n'est il pas plus légitime de rendre à César ce qui appartient à César au lieu de se la jouer..
http://www.ac-guadeloupe.fr

***On peut donc penser qu?au lendemain de l?abolition de l?esclavage en 1848, quarante ans plus tard, l?effectif de la population des nouveaux libres, diminué par les ponctions des habitants sucriers mais rehaussé par l?accroissement naturel, doit se situer autour de 20000 individus. En 1818 et toujours aux Grands-Fonds, la population de « blancs » s?élève à 2829 et celle des « libres de couleur » à 1853.
Cette imposante population de nouveaux libres va se livrer à une politique volontaire de constitution d?un patrimoine foncier, déjà amorcée par les « affranchis » de la première moitié du XIXème siècle.

Dans la majorité des cas, ce patrimoine sera constitué dans leurs anciens lieux de travail et de résidence. En effet, les habitants-propriétaires, « blancs » comme « libres de couleur », vont se trouver dans une situation de pénurie de main d?oeuvre dès l?abolition de l?esclavage qui va aggraver davantage leur situation financière. Pour y palier, ils seront amenés à vendre des parties de leur patrimoine foncier à leurs anciens esclaves contre le travail agricole de ceux-ci. Plus tard, ces nouveaux-libres qui auront accumuler un petit patrimoine financier pourront acheter d?autres portions de terre aux habitants-propriétaires, transactions qui auront déjà été initiées par des affranchis avant l?abolition***
System Dé   | Unregistered | 24-05-2006 23:37:13
Jaja !
On a connu les mêmes problèmes que toi, un peu moins tout de même, car on était une équipe de 7. Pendant des années on a travaillé pour dire la même chose que toi. Des émissions sur le problème des terres aux Antilles, la SAFER, avec la réforme agraire de 1961qui a foiré etc.
Il ne faut pas s'étonner de certaines réactions, je t'encourage à continuer. On ne sait pas ce qui nous attend, demain sera très dure si on s'obstine à garder les yeux fermés et les oreilles bouchées.
System Dé   | Unregistered | 24-05-2006 23:43:25
Je pensais préparer un document sur les dangers des plantes transgéniques, mais après certaines réactions j'hésite. De jour en jour je ressens la nécessité de conseiller le cogito de R.D. sinon on risque de ne pas se comprendre.
Professeur   | Unregistered | 24-05-2006 23:47:06
En fait, il y a eu en Martinique et en Guadeloupe des libres de couleur (mulâtres pour la plupart ) qui possédaient des esclaves, notamment domestiques. Mais pas seulement. Propriétaires pour quelques-uns d'habitations, ils avaient aussi des esclaves des champs. Les 25 mulâtres qui accèdent pour la première fois au suffrrage censitaire en 1834 en Martinique (pour 725 békés qui peuvent alors payer le cens et donc voter) sont tous propriétaires d'esclaves. Mais l'accroissement de la propriété foncière des libres de couleur sera toujours activement combattue et limitée dans les 2 îles par les békés ou leurs équivalents (métropolitains, néo-békés).

Quant aux petits blancs des Saintes (de Terre de Haut en fait), ils ne proviennent pas de royalistes du "continent" ayant survécu à Victor Hugues, mais bien de populations blanches implantées à Terre de Haut dès les XVIIe et XVIIIe. Ce sont à l'origine d'anciens engagés français (Normands pour la plupart) qui, une fois passés leurs 36 mois sur le "continent", n'ont pu accéder à la propriété foncière et se repositionner comme békés. Plutôt que de servir comme simple encadrement dans les propriétés des planteurs, ils se sont reconvertis dans la pêche à Terre de Haut. Et s'y sont retrouvés seuls. L'exiguité de l'île et surtout son caractère sec, ne pouvaient y permettre le développement de la grande propriété et donc l'importation d'esclaves.

A Terre de Bas, lîle saintoise d'à côté, la présence de sources plus importantes, une pluviométrie un peu plus forte et une plus grande étendue, ont permis le développement relatif de la grande propriété (non sucrière cependant) et donc l'importation d'esclaves. D'où une population plus métissée (même si les mulâtres y prédominent), le gros de l'activité historique de Terre de Bas a cependant été, comme pour Terre de haut, la pêche.

La présence de populations blanches déshéritées dans l'archipel Guadeloupéen (Terre de Haut, Désirade, Grands-fonds pour les Matignons, Saint-Barth), s'explique toujours par leur évolution en marge de la grande plantation, la seule qui aurait pu permettre leur enrichissement.

Enfin, je confirme qu'il n'y a jamais eu de distribution de terres aux nègres après l'abolition. Ni en Guadeloupe ni en Martinique. C'est d'ailleurs cette absence de redistribution du pouvoir économique qui explique ce genre de discours qu'on entend encore aujourd'hui, 158 ans après l'abolition : "En fait, rien n'a changé, nous sommes toujours esclaves". Car les nègres n'attendaient pas seulement la liberté, il espéraient aussi le foncier. ça, ils ne l'ont jamais eu !
sicqo   | Unregistered | 25-05-2006 04:13:33
jaja et les autres de son coté borné.

vous persisitez à croire que la guadeloupe a eu la meme histoire que vous après l'esclavage alors que c'est completememnt FAUX.

Vous lisez des sottises ecrites par des anciens fils de colonisateurs, forcément les ecrits sont à leur avantages.
Alors au lieu de lire ça venez plutot en gwada discuter de ça avec des FAMILLES qui ont des terres.

Vousrapportés des choses mais la réalité ne ment pas.

je ne vais pas donner de nom de personnes ou de lieu ou des familles ont des terres à perte de vues, tout ce que je sais c'est qu'il y a largement plus de familles en gwada qui ont eu des terres qu'en martinik et c'est tout.
en plus vous parlez d'acheter...avec quel argent ????( en plus juste après l'abolition) NIMPORTE KOI.
Il y a eu un massacre sans précédent de békés en gwada mais ils ont QUAND meme résussi à VENDRE des terres??? NIMPORTE KOI.
Les hayot sont des GWADA et ont fais partis des premiers chassés de la gwada !!! aujourd'hui ils reviennent avec leur entreprises et rachetent des terres...

vous vous etes faient avoir en martinik point barre. Les frustrés se reconnaitreront.

agou T   | Unregistered | 25-05-2006 04:53:13
56 Professeur écrit : ''Mais l?accroissement de la propriété foncière des libres de couleur sera toujours ACTIVEMENT COMBATTUE et limitée dans les 2 îles par les békés ou leurs équivalents (métropolitains, néo-békés).''

é bé, ça ne m'étonne pas !
Mais les 'libres de couleur' kon-w ka di, ils ne se seraient pas un petit peu servis eux-mêmes, à la longue ?
Bien sur, ce serait difficile de trouver des actes notariés de ce genre d'appropriation ! :-)
Difficile et humiliant, n'est ce pas ? :-)
Sapata   | Unregistered | 25-05-2006 05:04:15
Professeur

J'ai bien précisé "entre autres" concernant les survivants de la révolution qui se seraient installés aux Saintes, ce qui fut le cas, il est évident que les plus riches et les plus débrouillards ont mis une certaine distance entre les possessions françaises et eux en allant s'installer aux Amériques.

Les 25 mulâtres en 1834, la belle affaire !

N'ayant pas accès la grande propriété foncière, car les békés ne vendent pas leurs terres (sans contrainte ou pression politique), les mulâtres vont voir le jour dans les professions dites libérales, et deviendront l'élite intellectuelle de la Martinique ou de la Guadeloupe, sachant que c'est leur père Béké qui paiera leurs études à la Sorbonne ou à ...

Pour le reste je suis en accord avec vous.

JaJa

quelqu?un peut il me fournir le texte de loi et le décret d?application relatif à la distribution des terres aux anciens esclaves lors de l? abolition?

Il n'y a pas eu de distribution de terre aux anciens esclaves.

Pour le reste ce que tu dis n'est pas à propos, c'est du raisonnement par analogie...

L'acquisition du foncier par les anciens esclaves suite à l'abolition, n'a pas pu être fait car il n'y a pas eu de distribution.

Je vais faire simple, pour t'expliquer

En Martinique, les terres ne sont pas disponibles les békés ne vendent pas.

En Guadeloupe, ils ont été massacrés et les survivants, dans leur majorité ne sont pas revenus, ils sont restés dans leurs nouveaux pays.

La Guadeloupe en superficie est plus grande que la Martinique avec une population moindre, la saignée dans le rang des Békés à laisser des terres en déshérence, des terres sans maîtres, donc la possession ou l'acquisition a pu se faire plus facilement qu'en Martinique, car les terres sont disponibles, et l'Etat favorisa l'installation des Nègres et des Indiens, ils vont même essayer de faire venir des chinois pour cultiver les sols, mais ceux-ci ne sont pas intéressés préférant le commerce, ils seront méprisés et vu comme des parasites, des êtres inutiles. Et ce tant qu'en Guadeloupe qu'en Martinique.

Le seul ouvrage (roman) à ma connaissance où il est fait mention de cette communauté : Celanire cou coupée de M. Condé. Je vous invite à le lire.

Tu as voulu faire un effet de manche à propos des 50 pas du roi ou géométrique, rien compris, sois plus explicite.

Caïn

ps : parle un peu du colonat, système agricole résultant de l'abolition et fais en un synthèse, tu as google pour les info...
theud   | Unregistered | 25-05-2006 07:29:18
Ou le rôle négatif de 40 + 1 salopards !




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