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LA PAUVRETÉ D’ESPRIT PARFAITEMENT NARRABLE DE MONSIEUR DAHOMAY Version imprimable
05-01-2007

Par André LUCRECE 

      Je tiens d’abord à mettre en garde les lecteurs. Utilisant un subterfuge d’appellation, M. Dahomay semble laisser croire aux lecteurs de sa diatribe parue sur Internet qu’on se connaît au point de s’appeler par des diminutifs. Or je tiens à préciser que je n’ai pour M. Dahomay ni sympathie, ni sentiment d’une quelconque proximité, encore moins de l’estime. 

      Au contraire, j’ai toujours été frappé, malgré le fatras de mots, de références et de citations dont il travestit chacune de ses interventions, j’ai donc toujours été frappé par la pauvreté d’esprit qui caractérise les quelques unes de ses interventions qu’il m’a été donné d’entendre. Déjà, à Bordeaux, lorsque M. Dahomay fréquentait un petit cercle de réflexion que nous avions, nous étudiants antillais, instauré, certains d’entre nous se demandaient s’il fallait continuer à l’inviter à cause de son indigence de pensée. 

      Lisant la prose de M. Dahomay, je pense à Césaire - « je déteste les larbins de l’ordre et les hannetons de l’espérance » - et à Senghor qui évoquait la « Nuit qui me délivre des salons des sophismes, des pirouettes, des prétextes ». 

    

Sophismes, pirouettes et prétextes, à coup sûr, caractérisent ce qui lui tient lieu de pensée au point que les sujets traités par M. Dahomay révèlent un niveau intellectuel de l’ordre d’une dissertation à peine moyenne d’un élève de terminale. Avec néanmoins, chez l’élève, la logorrhée en moins.  

      En réalité, M. Dahomay ne doit son existence qu’à son appartenance au petit troupeau d’admiratifs du parisianisme culturel, de ses salons et de ses animateurs auprès desquels il joue son rôle : celui du « colonial ami », pour reprendre l’expression de René Ménil. 

      Voilà pourquoi, je n’ai accordé aucune importance à la prose de M. Dahomay et à sa pauvre existence, lorsque dans mon texte intitulé L’impudeur, j’ai cru devoir rappeler à l’ordre ceux qui, tout en se parant du boubou de la prédication morale, lançaient contre un écrivain, de manière passablement irresponsable, des accusations qui pour le moins étaient sans fondements. M. Dahomay semble être d’ailleurs un spécialiste de la chose, puisque sur la question très discutée du rapport de Heidegger au nazisme, il tranche avec le même simplisme de l’inculte qui le caractérise. 

      Je continuerais bien volontiers à ignorer la pauvre existence de M. Dahomay, s’il ne s’était permis dans la dite lettre de 9 pages, aussi creuse et anecdotique que son auteur,  de me reprocher d’avoir passé sous silence le fait qu’il avait réagi aux propos de Finkielkraut. M. Dahomay, bouffi de prétention, est donc en plus persuadé que je guette les moindres parutions de sa prose. C’est en réalité un ami qui m’a informé de l’existence de la lettre de M. Dahomay à Finkielkraut. Et, pour une fois, j’invite les lecteurs à lire cette lettre gémissante, pleurnicharde et larmoyante, afin qu’ils se fassent une idée du degré d’intériorisation de la servitude chez M. Dahomay qui n’a jamais dépassé le premier mouvement de la dialectique du Maître et de l’Esclave. 

      Pour toutes ces raisons, il n’a droit qu’à ma compassion.

André LUCRECE, écrivain.

Commentaires
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Congrès   | Registered | 05-01-2007 15:10:15
Bel pawol Dédé. Mézannnnnnnmi.
jarry privilèj   | Registered | 30-11-1999 00:00:00
réglement de compte entre intellectuels!
mais le fond, ce qui est sensé nous interesser , nous qui ne sommes pas de votre monde, de votre petit cercle d'initiés?
votre attitude me semble bien méprisante à tous, vous nous interpellez en tant que spectateurs de vos joutes verbales stériles (innomable, narrable.. ) rien de plus , à croire que vous avez TOUS besoin d'être sous le regard des autres, nous, pour exister!....
celui là, depuis sa forteresse d'une de ces Pointes à béké où vit aussi cette petite bourgoisie antillaise, bien loin de ce petit peuple dont ils se prétendent être les défenseurs, les porte paroles.......fond de commerce......oui!!
Neg   | Registered | 05-01-2007 18:07:57
ouais je le pense aussi pourquoi nous mêler à leur combat d'esprit. Epi fo pa nou entré adan an pitt' pass poule nou yé c nou ké pri.
AKENATON   | Unregistered | 05-01-2007 15:59:50
Je ne vois pas en quoi André Lucrèce est ou a été déterminant pour la conscience martiniquaise.Si je crois bien...il est aussi sociologue.On le voit, "quand ça plaît à RFO télé", disserter sur les faits de société de la martinique et du monde.C'est tout.

Il veut être dans l'ai du temps...
Cecile   | Registered | 05-01-2007 16:30:06
Allez, maintenant quel intellectuel va répondre à André Lucrèce pour lui expliquer qu'il est un inutile ?
Et ensuite qui répondra à celui qui répondra à Lucrère pour lui dire que lui aussi il est un inutile ?
Et puis qui...
Ah ça vole haut les débats ces jours-ci .
6klôn   | Registered | 05-01-2007 16:34:55
c'est qui?
lamaf   | Registered | 05-01-2007 16:36:25
dépi lucrece é dahomey mwen pa ka kompwend' ayen soi zot ka palé kwéol ou bien an fwansé nou tout' ka kompwend'pass mim' épi an dikcionè mwen pa ka rivé suiv' an ak par cont' mwen si zot ka pati an dan plisiè trip a fos mété gwan mo
pou nou kompwen ek partagé sa zot ka ékwi,ékwi pli simpe pass nou pâ tout' dé intellektuèl
Chal   | Unregistered | 05-01-2007 17:48:51
En voilà une correction ! Jacky Dahomay a voulu jouer dans la cours des grands, André Lucrèce l'aura renvoyé en maternelle ! J'achète demain le dernier roman de Lucrèce : "La sainteté du monde" !
Flanquer une raclée à un médiocre comme Dahomay peut sembler un peu facile. Certains pourront même dire qu'il s'agit-là d'une profitation. Mais Dahomay n'est pas qu'un inutile. C'est aussi un nègre-à-blanc. Et cette race de nègres là mérite d'être pilonnée !
lanoiraude   | Registered | 05-01-2007 18:12:09
Euh....


Si je puis me permettre un post qui n'a rien a voir , mais j'ai repondu a Jarry sous l'article concernant Saddam Hussein , pour ceux qui seraient tenter de dire qu'il a une pensee coherente doublee d'une bonne culture generale (??!!) , et qu'on devrait lui repondre de facon argumentee .
Tous : allez donc voir et vous comprendrez certainement pourquoi il est sur ce site notre CARPET a tous.


Merci.


LN
rasine   | Registered | 05-01-2007 18:47:45
la noiraude, certaines petites choses:
-tu pollues ce sujet
-pas besoin d'interpeler X ou Y, et lui imposer une façon de voir, je pense que nous sommes ici assez adulte pour nous forger notre propre jugement
-j'ai lu ton post par curiosité et il n'apporte rien en aucune façon au sujet, il est sans intérêt
-la démarche que tu as initié en écrivant le post précédent me semble reveler de l'immaturité dont t'affuble Jarry
lanoiraude   | Unregistered | 05-01-2007 19:38:52
Euh Rasine ,


1)Oui mon dernier post est sans interet : c'est L'AVANT DERNIER POST qu'il fallait lire


2)Non je ne pollue pas ce sujet ayant precise que c'etait un hors (sujet).

3) Non ,Je ne cherche pas a imposer une facon de voir . Il s'agit s'une argumentation defendant un point de vue contre un autre. Les personnes concernees sont libres d'aller lire ou pas : elles n'ont pas besoin de ton avis.

4)Ta demarche a toi me semble plus etre le fait d'un caca nerveux qu'autre chose Mon post n'appellait vraiment aucun commentaire.


Allez , sans rancune. Peace (off !! )


LN
mady   | Registered | 06-01-2007 00:21:53
PPFFFF...!!! "nanana, je suis plus intellectuel que lui, vous voyez...nanana je suis plus mieux que lui etc etc. "

C'est plutôt BOFFF tout ça vous ne croyiez pas ?

Un vrai concours de macaquerie !!!
Guilbert - Intel est tuel...   | Registered | 06-01-2007 01:39:58
"Les intellectuels n'ont pas fait avancer d'un iota la cause" aurait dit Cheikh Anta Diop !
En voila une autre et triste preuve.
C'est vrrrrrrrrrrrrraiment
mal barré !!!
nasyon matnik   | Registered | 06-01-2007 01:52:56
REGARDER LE LIEN SUIVANT :
http://www.cr-martinique.fr/francais/actu/index.html

Chaben vous en apprendras beaucoup sur cette anée 2007
nasyon matnik   | Registered | 06-01-2007 01:55:37
je veux dire la vidéo des voeux de Marie-jeanne.
Guilbert - A propos du commentaire de La   | Registered | 06-01-2007 01:59:28
A propos de votre commentaire, je pense que ce n'est pas polluer un sujet que de revenir sur un sujet qui a intéressé.
C'est d'ailleurs une suggestion que l'on pourrait faire à ce site, pour satisfaire ceux qui, comme la Noiraude, ont des suites dans les idées. Ce serait que les sujets ayant recueilli beaucoup de commentaires (passionnés et passionnants) puissent être facilement accessibles et que l'on puisse continuer de débattre. Ca nous changerait de l'info à toute vitesse et des réactions à l'emporte pièce... L'actualité peut fournir en effêt l'occasion de débats de fond que l'on ne peut pas avoir dans la presse traditionnelle, toujours trop préssée de passer à autre chose...
C'était juste une parenthèse, ne le prenez pas pour une pollution, ok ?
Leo Liaine   | Registered | 06-01-2007 02:58:50


Ces gars-là se tirent dans les pattes au risque de tomber dans le Yonn Pa Vo Lot'...

Pour paraître plus grand il ne suffit pas de couper les jambes de l'autre ou de monter sur lui.

Mais ceci dit, le Dahomey a bien du mal à recycler son Malin en Bénin, vu surtout qu'il passe par le parisianisme.

LL
Leo Liaine   | Registered | 06-01-2007 03:22:50
Le comble serait de découvrir que généalogiquement Luc Rèce a des origines dahoméennes, comme tant de nos compafriotes et citoyens Ayitiens .

LL
Bwabrilé   | Registered | 06-01-2007 05:42:44
A mourir de rire ! ! !

DAHOMAY avait bien dit qu'il n'attendait pas une réponse de la part de ses Détracteurs (LUCRÈCE en tête), dans la mesure où ces derniers se limitent aux attaques ad hominem.

Ça n'a pas loupé : Dédé LUCRÈCE prend sa plume pour rabaisser DAHOMAY au niveau d'un lycéen et d'un larbin... ce qui lui permet, bien confortablement, de ne pas prendre le débat en main, argument contre argument.
En somme, l'argumentation de Dédé LUCRÈCE se résume à : "DAHOMAY est nul, il était nul quand nous étions étudiants à Bordeaux, il est toujours aussi nul, et d'ailleurs je ne prend pas la peine de lire ce qu'il publie".

Deux pour DAHOMAY, toujours Zéro pour Dédé LUCRÈCE ! ! !

Pour mettre les choses en perspectives : Dédé LUCRÈCE est in "intellectuel" martiniquais, sociologue qui larbine pour obtenir auprès des institutions locales (Mairie de Fort-de-France, etc.) diverses missions de conseil. De là à voir dans sa révérence pour CÉSAIRE une attitude de soumission intéressée (i.e. du larbinisme), il y a un pas que nous ne franchiront pas...

Chal   | Unregistered | 06-01-2007 06:20:32
Bwabrilé, C'est ton post d'identificateur de larbin qui mérite un zéro pointé !
Mais puisque ce rôle de débusqueur de larbins semble te tenir à coeur, intéresse-toi donc aux larbineries que déploie Jacky Dahomay, véritable lécheur de culs de blancs, pour obtenir quelques positions dans les salons et conseils parisiens où l'on cause !
Bwabrilé   | Registered | 06-01-2007 09:29:41
"Lécher"... donc rester à la surface.

CHAL se pose en instit, me ramenant au statut d'élève... tout comme Dédé LUCRÈCE ramène DAHOMAY au niveau du lycéen.
CHAL me rabaisse, au lieu de contre-argumenter ! Alors que je ne faisais que pointer le fait que Dédé LUCRÈCE utilisait la même tactique.

CHAL, dans la mesure où tu es ontologiquement incapable de prendre part à un débat, je m'abstiens de te demander: as tu des éléments concrets à avancer pour expliquer ainsi le fait que DAHOMAY soit membre du Haut Conseil à l'Intégration ? As-tu une connaissance ne serait-ce que minimale du fonctionnement des institutions ?
Si cela se trouve, DAHOMAY a peut-être été nommé parce qu'il est compétent et s'entend bien avec ls responsables de ces institutions. Peut-être que le CV de DAHOMAY explique les choses ?

Pour avoir il y a quelques années occupé un poste pas trop en vue mais significatif dans un Ministère, je sais très bien que quand un Nègre réussit de la sorte, c'est forcément attribué (par les autres Nègres) au larbinisme. Ce qui ressort directement du racisme intracommunautaire, puisque l'on nie la possibilité d'une éventuelle compétence Nègre !

Mais qu'en est-il du larbinisme à l'UAG ? Le fait qu'un quarteron de personnage soit sortit du bois pour défendre le Chabin irrascible ne ressort-il pas du larbinisme ? N'y a-t-il pas parmi les signataires de pétition (ce qui devient presque une tradition du débat martiniquais, à défaut d'arguments, on met en avant le nombre) des larbins en attente d'un poste, d'une vacation, d'un appui pour un dossier de demande de subvention ?
jarry privilèj - re:   | Registered | 06-01-2007 12:58:34
Bwabrilé a écrit:
. Ce qui ressort directement du racisme intracommunautaire, puisque l'on nie la possibilité d'une éventuelle compétence Nègre !

yèèèèèèèèèèèèèès!
le chal est bien celui qui écrit qu'il ne faut pas se faire soigner en martinique à cause de l'incompétence de son personnel hospitalier
il va le faire à Paris, à Montréal....n'est ce pas du parisianisme aussi?
au moins le chal est constant
Chal   | Unregistered | 06-01-2007 14:15:00
Allons Bwabrilé, allons ! Tu te mets à jouer l'instit en distribuant des notes et voilà que tu t'offusques quand on en fait de même à ton endroit !
Maintenant tu nous la joues "Nègre compétent ayant occupé un poste significatif dans un ministère". C'est un peu court comme argument ! Tu espères impressionner qui à ce petit jeu ?
jarry privilèj - re:   | Registered | 06-01-2007 14:19:22
Bwabrilé a écrit:
Mais
qu'en est-il du larbinisme à l'UAG ? Le fait qu'un quarteron de personnage soit sortit du bois pour défendre le Chabin irrascible ne ressort-il pas du larbinisme ? N'y a-t-il pas parmi les signataires de pétition (ce qui devient presque une tradition du débat martiniquais, à défaut d'arguments, on met en avant le nombre) des larbins en attente d'un poste, d'une vacation, d'un appui pour un dossier de demande de subvention ?

bizarre,ti chal évite systématiquement ce qui dérange .....

au fait Harpin , victime de fausse rumeur d'homosexualité répandue par Confiant a t il signé la pétition?
Confiant a été condamné sur ce coup là, et ses copains n'ont pas bougé à cette époque!
ti jules césar - petite pute   | Registered | 06-01-2007 23:44:48
la rumeur concernait la pédophilie présumé de serge Harpin
d'ailleurs en parlant de serge je me rappelle d'un jour à l'amep où il avait donné un kout tchok en pleine djol à fonsat
daniel   | Unregistered | 07-01-2007 02:30:36
Ou se di yonde konnèt kò-yo adan manje kochon tala.
Yon ka tire anlè lòt, me se bon zanmi, pou kòz...

Zòt tout-la, zòt enme kreyòl, zòt enme peyi zòt.
Lè-w vwè an minis ke vini o peyi, rousouvwè-y an kreyòl epi fè an moun vire ba li-y an fwanse.
Zòt pani ayen a pèd, zòt paka travay ba TF1 obyen France Telecom obyen Airbus obyen menm an ti PME an fonlakanpann an fwans.

Sa bèl matje bèl fwanse pou fè le zòt vwè "man fè gran lekòl", konsidire kreyòl toujou rete pou vreye mepwi ...

Zòt ka pèd lespwi nègmawon zòt, pran gad se pa lè zòt ke près mò zòt ke di si man te sav...
Se zòt ki la jòdi.
Bwabrilé   | Registered | 07-01-2007 02:40:42
Petite technicité pour CHAL : Je ne donnais pas de "Note" à Dédé LUCRÈCE, je marquais le [color=red][b][u]sco
re[/u][/b][/color] du débat!

Premier Round : Dédé LUCRÈCE signe une pétition attaquant DAHOMAY personnellement sans pour autant aporter d'alternative à ses arguments.
>>> Aucun point de marqué, Zéro partout.
(Sachant qu'on ne peut pas marquer de points négatifs quand on lance des attaques ad hominem, technicité qui n'intéresse personne).

Deuxième Round : DAHOMAY répond de façon argumentée, alignant les faits et les concepts.
>>> DAHOMAY marque un point. DAHOMAY 1 / LUCRECE 0
(en réserve pour DAHOMAY, un point supplémentaire parce qu'il PREVOIT le prochain mouvement de Dédé, en disant qu'il restera au niveau des attaques ad hominem).

Troisième Round : Dédé LUCRÈCE en reste aux attaques ad hominem, donc ne marque pas de point et valide le point en réserve de DAHOMAY !
>>> Le score est limpide : DAHOMAY 2 / Dédé LUCRÈCE 0

Ti Chal, faut suivre ! Marquer un point dans un débat, c'est avancer un fait ou un concept servant d'argument valide. On peut soit marquer un point soit effacer un point de l'adversaire (avec un contre-argument).

De la même façon, tu n'as rien marqué en restant à chaque fois hors sujet dans tes réponses.

Note: Je ne cherchais pas à "impressioner" qui que ce soit en disant que j'ai bossé dans un Ministère, juste pour dire que j'ai déjà entendu d'autres Nègres dire que je léchais le cul des Blancs ou quelque chose du genre parce que j'avais été nommé à ce poste. Donc le genre "d'arguments" que l'on oppose à DAHOMAY, je les connais bien.

Toujours pas de réponse sur le larbinisme entre Nègres à l'UAG ou ailleurs. Si cela se trouve, tu es peut-être signataires d'une de ces pétitions ? Ou alors tu es en retard et tu fais des heures sup ?
Chal   | Unregistered | 07-01-2007 04:00:12
Bwabrilé
Après avoir instit, tu es monté en grade : "nègre compétent ayant occupé un poste significatif dans un ministère". Te voilà ensuite arbitre, distribuant bons et mauvais points. Mais comme ça ne suffisait pas, c'est maintenant toi qui définit les règles du débat, pose question, exige réponse.
C'est la fréquentation du "Bouffi de prétention" qui te monte à la tête ou quoi ?
Hé, Ho, réveille-toi ! Nous sommes sur Bondamanjak !
Bwabrilé   | Registered | 07-01-2007 10:07:02
Nous sommes sur BONDAMANJAK...

Ce qui ne signifie pas que nous sommes tous comme toi !

Poser une question et attendre (pas forcément "exiger" une réponse, c'est tout de même la règle ontologique d'un débat, non ?
jarry privilèj - re:   | Registered | 30-11-1999 00:00:00
Bwabrilé a écrit:
Pose
r une question et attendre (pas forcément "exiger" une réponse, c'est tout de même la règle ontologique d'un débat, non ?

sauf sur............ BMJ
spirit   | Registered | 07-01-2007 15:50:40
C'était quoi le sujet o fait, c'était pas les "Innommables" et le pourkoi de cette appélation sordide?
Ca se transforme en duel à la django, entre "intellectuels" de mes c...
A mes yeux, Dahomay kom Lucrèce s'éloignent du débat pour justifier leur existence, là où nous attendons effectivement un débat national sur la place des Noirs dans l'Histoire(et en France) & l'excès de sionisme médiatique.
Pauvres intellectuels antillais en quête de renommée...

"Un vrai concours de macaquerie !!! " j confirme.


Peace
Chal   | Unregistered | 07-01-2007 19:03:49
Bwabilé, ou garé ! Comme te répond Jarry : "sauf... sur BMJ". Sur Bondamanjak en effet, on n'est pas dans le débat philosophique, on est dans la joute polémique. Les positions de tel ou tel, on n'en a, en réalité, rien à foutre ! Ce ne sont que des prétextes dont on s'empare pour organiser une polémique, pousser jusqu'au bout une argumentation conflictuelle. Et c'est cela qui fait le succès de ce site.

Pourquoi crois-tu donc que Gilles se décarcasse pour trouver les sujets les plus scabreux, qui prêtent le plus à controverse : pédés/anti-pédés, coucounophobes/coucounophiles, Noirs/Blancs, pro-juifs/anti-juifs, et se fait l'écho que tous les kout jounal ?

Il n'y a cependant pas que du ludique dans cette affaire. La polémique, fut elle totalement débridée, injurieuse même, peut représenter un élement d'appréciation sur tel ou tel sujet, peut contribuer à forger l'avis (intime celui-là) de chacun. Et c'est cela que viennent chercher ici, tous ces milliers d'internautes qui se branchent chaque jour sur BMJ, et qui, à 95% au moins, n'interviennent dans aucune polémique.
jarry privilèj - re:   | Registered | 07-01-2007 20:18:26
Chal a écrit:
Bwabilé,
ou garé ! Comme te répond Jarry : "sauf... sur BMJ".

je te savais un peu débile...mais pas au point de ne pas avoir compris l'ironie évidente de ces quelques mots: sauf sur...BMJ
Chal   | Registered | 07-01-2007 20:25:30
C'est toi qui n'a rien compris, Jarry : à ironie, ironie et demi !
Chal   | Registered | 07-01-2007 23:48:59
Sue le fonctionement du Haut conseil à l'Intégration où siège Dahomay, et sur sa présidente, Blandine Kriegel, femme d'Alexandre Adler, que Dahomay a récemment invité en Gudeloupe, cet article du journal algérien, La Nouvelle République :

http://www. lanouvellerepublique
.com/actualite/lire.php?ida=45854&idc=125

«On a un problème avec votre intégration»

Les vertus des restaurants marocains

Pour Chirac, Blandine Kriegel, soixante-deux ans, avec son caractère opiniâtre %u2013 intransigeant, voire «stalinien», disent ses détracteurs %u2013, est la femme de la situation. Fille du résistant communiste Maurice Kriegel-Valrimont et ancienne maoïste passée à droite, convertie aux lumières de la République et aux bienfaits du jacobinisme, elle incarne parfaitement la ligne voulue par l%u2019Élysée.
Professeur des universités et travaillant sur la notion d%u2019État de droit, elle sera la caution intellectuelle du président. Ces deux-là se connaissent depuis longtemps. Pendant la campagne présidentielle de 1995, Blandine Kriegel fut l%u2019une des rares intellectuelles à défendre sa cause. L%u2019intéressé ne l%u2019a pas oublié. Élu, il lui confie plusieurs missions, comme celle d%u2019animer la commission de réforme de la justice et de rédiger en juin 2002 un rapport sur la violence à la télévision, dont les conclusions très radicales ne furent jamais mises en %u0153uvre. Chirac la nomme néanmoins conseillère chargée des questions d%u2019immigration et des droits de l%u2019homme. En évoquant le président, la philosophe devient midinette, ses joues prennent la teinte de son tee-shirt Petit Bateau et ses yeux brillent autant que ses perles. Amie fidèle, elle a accepté la présidence du HCI sans hésiter, même si elle avoue, avec une parfaite désinvolture, «ne rien connaître au dossier». Jusque-là, la femme de l%u2019historien et éditorialiste Alexandre Adler, connu pour ses dénonciations répétées du «fascisme musulman», déambule davantage dans les couloirs du CNRS et des palais de la République que dans les barres HLM. Ses amis s%u2019appellent Alain-Gérard Slama, Régis Debray. Ses maîtres à penser, Aristote et Descartes.
Blandine Kriegel présente d%u2019une façon originale son approche des questions d%u2019intégration : «J%u2019ai découvert, étudiante, la question de la différence par une amie directrice du CNRS. Elle m%u2019a invitée à dîner dans un restaurant marocain, dans le quartier Latin. Je me souviens lui avoir
dit : «Un pays qui mange comme ça ne peut être qu%u2019une grande civilisation !» s%u2019enthousiasme-t-elle dans un salon de thé du 7e arrondissement. «Comme beaucoup de Français (sic !), dit-elle en minaudant devant un filet de b%u0153uf, je n%u2019avais pas appréhendé qu%u2019il existait une autre réalité.» En bonne élève, Blandine Kriegel s%u2019investit totalement dans sa nouvelle fonction. Depuis son arrivée, cette femme énergique et susceptible se bagarre pour redonner du lustre à l%u2019institution en déshérence. Volontaire, elle joue de sa légitimité intellectuelle pour exiger des moyens financiers supplémentaires. Elle sera entendue. Dès lors, il faut agir. Aux dix-neuf autres membres du Haut Conseil, tous bénévoles, elle impose des méthodes «tout à fait novatrices», selon elle. Son principe de base : pour saisir la réalité, il faut traverser le périphérique. L%u2019audace, encore et toujours ! Elle se contente pourtant du classique «banlieue tour», qui comprend les mêmes visites d%u2019associations depuis dix ans. «Sur le terrain», la présidente s%u2019éclate. Elle noue même des amitiés avec des femmes issues de l%u2019immigration maghrébine, ce dont elle n%u2019est pas peu fière : «Je voyais régulièrement Rachida Dati (conseillère technique de Nicolas Sarkozy au ministère de l%u2019Intérieur). Nous nous sommes connues en
banlieue !» raconte-t-elle.
Un club inutile ?
Ces virées permettent aussi de fédérer son équipe, constituée de membres nommés sur proposition du Premier ministre, aux profils très disparates. Au Haut Conseil siègent Lilian Thuram, qu%u2019on ne présente pas, mais aussi Jacky Dahomay, professeur de philosophie en Guadeloupe, Jeannette Bougrab, maître de conférences à la Sorbonne, ou Yves Jégo, député UMP proche de Nicolas Sarkozy. Zaïr Kedadouche, lui aussi ancien footballeur professionnel devenu inspecteur de l%u2019Éducation nationale et conseiller à l%u2019Élysée, Nelly Olin, ancienne ministre déléguée à l%u2019Intégration, l%u2019écrivain et académicien d%u2019origine chinoise François Cheng, l%u2019éditorialiste
au Point Claude Imbert, Jacqueline Costa-Lascoux, présidente de l%u2019Observatoire des statistiques de l%u2019immigration et de l%u2019intégration participent aussi aux travaux. Le degré de motivation varie d%u2019un membre à l%u2019autre. Un mur sépare Yves Jégo, l%u2019un des lieutenants de Nicolas Sarkozy, qui pense que «le conseil est un sympathique club d%u2019intellectuels
totalement inutile», de l%u2019assidue Jeannette Bougrab, proche d%u2019Alain Juppé, qui ne rate pas une réunion. Au Haut Conseil, les avis divergent fréquemment, et la parole est si libre qu%u2019on n%u2019hésite pas à afficher des points de vue radicaux.
Ainsi, en 2000, lors d%u2019un colloque animé par l%u2019avocat Gilles-William Goldnadel, Zaïr Kedadouche avait déclaré : «Pourquoi tente-t-on de cacher l%u2019origine ethnique des auteurs des violences antisémites ? Pourquoi ne dit-on pas combien il y a de musulmans en France ? Quels sont les vrais chiffres de l%u2019immigration ? Parce que le gouvernement a peur de la vérité : les trois quarts des Français adhéreraient au Front national.» À l%u2019époque, il n%u2019était pas rare que «Zaïr le Gaulois», qui fut proche d%u2019Éric Raoult quand il était ministre de l%u2019Intégration entre 1995 et 1997, reprenne à son compte, en petits comités, ce genre de clichés. Certes, ses origines devraient lui éviter de passer pour hostile à l%u2019islam %u2013 islamophobe, comme on dit %u2013, mais c%u2019est pourtant arrivé. Le 24 octobre 2003, sur la chaîne LCI, c%u2019est au tour de Claude Imbert de faire son coming-out : «Il faut être honnête. Moi, je suis un peu islamophobe. Cela ne me gêne pas de le dire (...) j%u2019ai le droit, je ne suis pas le seul dans ce pays à penser que l%u2019islam %u2013 je dis bien l%u2019islam, je ne parle même pas des islamistes %u2013 en tant que religion apporte une débilité d%u2019archaïsmes divers, apporte une manière de considérer la femme, de déclasser régulièrement la femme [et] en plus un souci de supplanter la loi des États par la loi du Coran, qui en effet me rend islamophobe.» Malgré une réunion à huis clos convoquée en urgence pour statuer sur son sort, Claude Imbert participe toujours aux réunions.
Emmenés par Blandine Kriegel, les membres du Haut Conseil enfantent leur première %u0153uvre en juillet 2003 : l%u2019Observatoire des statistiques de l%u2019immigration et de l%u2019intégration. «Pour la première fois, nous avons publié les chiffres officiels de l%u2019immigration légale, sans donner lieu à des polémiques comptables sans fin», s%u2019enorgueillit-elle. La nouvelle structure est pilotée par les chercheuses Jacqueline Costa-Lascoux et Hélène Carrère d%u2019Encausse, historienne dont la perception des questions liées à l%u2019immigration et à l%u2019intégration semble pourtant pour le moins caricaturale. Interrogée par la télévision russe sur les violences urbaines qui secouèrent la France à l%u2019automne 2005, l%u2019académicienne
, âgée de soixante-seize ans, n%u2019a pas hésité à désigner les «Africains polygames» comme les auteurs des troubles... Pour la première année de son exercice, en 2003, l%u2019Observatoire recense cent soixante-treize mille nouveaux immigrés légaux. S%u2019ensuit, six mois plus tard, un rapport qui, tout en faisant le constat de la panne d%u2019intégration, rappelle et renforce le socle idéologique sur lequel le système français est fondé. C%u2019est le c%u0153ur de la mission que lui a confiée l%u2019Élysée.
La ronde des rapports
Blandine Kriegel peut enfin déployer son goût pour les grands principes. Sans sortir toutefois des sentiers battus : le «contrat d%u2019accueil et d%u2019intégration»,
qui prévoit des cours de formation civique et des heures d%u2019apprentissage
du français, n%u2019est que «le renforcement des réseaux d%u2019accueil qui existent depuis 1974», selon Catherine Wihtol de Wenden, chercheuse au Centre d%u2019études et de recherches internationales (Ceri) et consultante pour l%u2019OCDE. Le dispositif a englouti un budget considérable au détriment des associations. Pendant la crise des banlieues, d%u2019aucuns ont déploré la baisse notable des moyens alloués aux acteurs de terrain, qui maintiennent le lien social. Autre critique, idéologique celle-là : les responsables associatifs craignent que ce contrat ne constitue «une sorte de diplôme d%u2019intégration, devenant indispensable pour pouvoir obtenir un titre de séjour ou une régularisation».
Il est devenu en 2006 l%u2019un des piliers de la loi sur l%u2019immigration de Nicolas Sarkozy, qui entend désormais «choisir les immigrés qui entrent en France». Par ailleurs, le HCI réclame que soit mise en place une «politique positive». Là encore, rien de nouveau sous le soleil. Il ne s%u2019agit pas de mesures concrètes pour rétablir l%u2019égalité des chances, mais seulement d%u2019enjoindre l%u2019État à «faire preuve de volontarisme», notamment en faveur des jeunes des quartiers difficiles.
Les solutions proposées ? Stages, parrainages, meilleure orientation professionnelle, aide pour préparer des concours... Des idées pas très nouvelles et jamais réellement appliquées. Lors des auditions qui ont précédé la rédaction de cette étude, le Haut Conseil a entendu Yazid Sabeg, l%u2019auteur du rapport «Les Oubliés de l%u2019égalité des chances». Pendant des heures, le capitaine d%u2019industrie a répété à la dame de fer de l%u2019intégration que la méritocratie républicaine avait atteint ses limites. Il a essayé de démontrer que la France égalitaire était un leurre, que les jeunes diplômés issus de l%u2019immigration comptaient deux fois plus de chômeurs que leurs compatriotes «de souche», que 66% des CV à patronyme maghrébin restaient sans réponse et qu%u2019un jeune sur deux issu de l%u2019immigration se retrouvait déclassé sur un poste d%u2019exécution contre un sur cinq pour la moyenne nationale... Rien n%u2019y a fait : la réalité ne s%u2019impose pas aux membres du HCI comme au reste de la société. Chez les membres du Haut Conseil comme pour leur présidente, la bienveillance affichée se teinte même, parfois, d%u2019une pointe de misérabilisme.
Comme ce matin où la philosophe doit boucler un rapport sur les vieux travailleurs migrants. Des milliers d%u2019hommes âgés, démunis, qui ont sué sang et eau pour la reconstruction de la France d%u2019après-guerre et dont l%u2019existence solitaire n%u2019a eu de sens que par le travail. Thierry Tuot, ancien directeur du Fonds d%u2019action sociale (FAS), connaît bien leur
situation : «Pour ces hommes âgés, la retraite est douloureuse. Ils sont seuls en France, n%u2019ont personne pour s%u2019occuper d%u2019eux, vivent dans des foyers insalubres où l%u2019on compte dix fois plus de cas de tuberculose qu%u2019ailleurs. Les couvertures que l%u2019on trouve dans certains endroits datent de 1945 ! Les services sociaux devraient être mobilisés à leur chevet. «Thierry Tuot a des idées très précises sur la façon dont on peut améliorer les conditions de vie de ces vieux travailleurs. Et pour cause. Lorsqu%u2019il était au Fonds d%u2019action sociale, il a lui-même commandé le onzième rapport %u2013 en vingt ans %u2013 sur la question...» Les études sur les vieux travailleurs migrants se suivent et se ressemblent. Celle qu%u2019a rendue le HCI n%u2019apporte rien aux onze précédentes, s%u2019énerve le conseiller d%u2019État. Les conclusions sont toujours les mêmes, et la situation ne change pas. Assez de rapports, maintenant, il faut mobiliser des crédits !»
À suivre Blandine Kriegel, on réalise qu%u2019elle ne voit l%u2019immigration qu%u2019à travers ses extrêmes. Comme s%u2019il n%u2019existait rien entre Zidane et une primo-arrivante mariée de force. Pour le HCI plus exactement, un(e) Arabe, en France, est un modèle d%u2019intégration républicaine, une victime ou un islamiste. La majorité silencieuse des Français de culture arabo-musulmane %u2013 cadres, balayeurs, parents d%u2019élèves %u2013 ne fait pas partie du paysage. «C%u2019est un trait récurrent chez les élites, a constaté la sociologue Catherine Wihtol de Wenden. Quand elles n%u2019ont pas une vision méritocratique de la question de l%u2019intégration, elles versent volontiers dans le misérabilisme, d%u2019où la récurrence des thèmes des «vieux travailleurs migrants» ou des «violences faites aux femmes»... La plupart du temps, ces milieux ont en plus une vision exotique des «Français issus de l%u2019immigration...» Cette tendance à considérer l%u2019autre comme une victime et un éternel étranger s%u2019est répandue jusqu%u2019au sommet de l%u2019État. C%u2019est ce dont témoigne la conférence de presse organisée par la ministre de la Parité et de l%u2019Egalité professionnelle à laquelle se rend Blandine Kriegel le 7 mars 2005 en fin d%u2019après-midi. Alerté par le HCI sur les conditions difficiles des «femmes de l%u2019immigration»,
le cabinet de Nicole Ameline a mené l%u2019enquête. Entre mariages forcés, excisions, répudiations, discriminations à l%u2019embauche, la palette des horreurs est large.
Le point presse s%u2019achève par un spectacle tout à fait charmant. Et exotique. Sous les lambris et les dorures, une femme en tenue traditionnelle secoue des clochettes puis déclame un poème. Entouré de jeunes filles en boubous qui frappent dans leurs mains, un Malien, membre de la commission d%u2019abolition des mutilations sexuelles, chante. Dans la salle, les chargées de mission de la ministre se trémoussent. Pour l%u2019occasion, elles ont toutes passé un tailleur en tissu africain, confectionné «par une dame très gentille» qu%u2019elles ont auditionnée. Décidément, on ne s%u2019ennuie pas en suivant Blandine Kriegel. Difficile de savoir ce qui est le plus choquant, du ton condescendant et paternaliste de la ministre à l%u2019endroit des femmes africaines présentes dans la salle ou de l%u2019exotisme déluré de ses conseillères... Globalement, les rapports du HCI se suivent et se ressemblent donc. Le plus souvent, ils rendent responsables les Français d%u2019origine étrangère de leur situation et ne remettent pas en cause le système. Avril 2006 : les membres du Haut Conseil sont partiellement renouvelés. En revanche, la présidente est toujours là. En haut lieu, «on» est satisfait de ses bons et loyaux services. C%u2019est ce qui s%u2019appelle la continuité... sans le changement.

Pascale Tournier, Stéphanie Marteau


Chal   | Registered | 08-01-2007 00:04:50
La suite :

http://www. lanouvellerepublique
.com/actualite/lire.php?ida=45854&idc=125

Il a essayé de démontrer que la France égalitaire était un leurre, que les jeunes diplômés issus de l%u2019immigration comptaient deux fois plus de chômeurs que leurs compatriotes «de souche», que 66% des CV à patronyme maghrébin restaient sans réponse et qu%u2019un jeune sur deux issu de l%u2019immigration se retrouvait déclassé sur un poste d%u2019exécution contre un sur cinq pour la moyenne nationale... Rien n%u2019y a fait : la réalité ne s%u2019impose pas aux membres du HCI comme au reste de la société. Chez les membres du Haut Conseil comme pour leur présidente, la bienveillance affichée se teinte même, parfois, d%u2019une pointe de misérabilisme.
Comme ce matin où la philosophe doit boucler un rapport sur les vieux travailleurs migrants. Des milliers d%u2019hommes âgés, démunis, qui ont sué sang et eau pour la reconstruction de la France d%u2019après-guerre et dont l%u2019existence solitaire n%u2019a eu de sens que par le travail. Thierry Tuot, ancien directeur du Fonds d%u2019action sociale (FAS), connaît bien leur
situation : «Pour ces hommes âgés, la retraite est douloureuse. Ils sont seuls en France, n%u2019ont personne pour s%u2019occuper d%u2019eux, vivent dans des foyers insalubres où l%u2019on compte dix fois plus de cas de tuberculose qu%u2019ailleurs. Les couvertures que l%u2019on trouve dans certains endroits datent de 1945 ! Les services sociaux devraient être mobilisés à leur chevet. «Thierry Tuot a des idées très précises sur la façon dont on peut améliorer les conditions de vie de ces vieux travailleurs. Et pour cause. Lorsqu%u2019il était au Fonds d%u2019action sociale, il a lui-même commandé le onzième rapport %u2013 en vingt ans %u2013 sur la question...» Les études sur les vieux travailleurs migrants se suivent et se ressemblent. Celle qu%u2019a rendue le HCI n%u2019apporte rien aux onze précédentes, s%u2019énerve le conseiller d%u2019État. Les conclusions sont toujours les mêmes, et la situation ne change pas. Assez de rapports, maintenant, il faut mobiliser des crédits !»
À suivre Blandine Kriegel, on réalise qu%u2019elle ne voit l%u2019immigration qu%u2019à travers ses extrêmes. Comme s%u2019il n%u2019existait rien entre Zidane et une primo-arrivante mariée de force. Pour le HCI plus exactement, un(e) Arabe, en France, est un modèle d%u2019intégration républicaine, une victime ou un islamiste. La majorité silencieuse des Français de culture arabo-musulmane %u2013 cadres, balayeurs, parents d%u2019élèves %u2013 ne fait pas partie du paysage. «C%u2019est un trait récurrent chez les élites, a constaté la sociologue Catherine Wihtol de Wenden. Quand elles n%u2019ont pas une vision méritocratique de la question de l%u2019intégration, elles versent volontiers dans le misérabilisme, d%u2019où la récurrence des thèmes des «vieux travailleurs migrants» ou des «violences faites aux femmes»... La plupart du temps, ces milieux ont en plus une vision exotique des «Français issus de l%u2019immigration...» Cette tendance à considérer l%u2019autre comme une victime et un éternel étranger s%u2019est répandue jusqu%u2019au sommet de l%u2019État. C%u2019est ce dont témoigne la conférence de presse organisée par la ministre de la Parité et de l%u2019Egalité professionnelle à laquelle se rend Blandine Kriegel le 7 mars 2005 en fin d%u2019après-midi. Alerté par le HCI sur les conditions difficiles des «femmes de l%u2019immigration»,
le cabinet de Nicole Ameline a mené l%u2019enquête. Entre mariages forcés, excisions, répudiations, discriminations à l%u2019embauche, la palette des horreurs est large.
Le point presse s%u2019achève par un spectacle tout à fait charmant. Et exotique. Sous les lambris et les dorures, une femme en tenue traditionnelle secoue des clochettes puis déclame un poème. Entouré de jeunes filles en boubous qui frappent dans leurs mains, un Malien, membre de la commission d%u2019abolition des mutilations sexuelles, chante. Dans la salle, les chargées de mission de la ministre se trémoussent. Pour l%u2019occasion, elles ont toutes passé un tailleur en tissu africain, confectionné «par une dame très gentille» qu%u2019elles ont auditionnée. Décidément, on ne s%u2019ennuie pas en suivant Blandine Kriegel. Difficile de savoir ce qui est le plus choquant, du ton condescendant et paternaliste de la ministre à l%u2019endroit des femmes africaines présentes dans la salle ou de l%u2019exotisme déluré de ses conseillères... Globalement, les rapports du HCI se suivent et se ressemblent donc. Le plus souvent, ils rendent responsables les Français d%u2019origine étrangère de leur situation et ne remettent pas en cause le système. Avril 2006 : les membres du Haut Conseil sont partiellement renouvelés. En revanche, la présidente est toujours là. En haut lieu, «on» est satisfait de ses bons et loyaux services. C%u2019est ce qui s%u2019appelle la continuité... sans le changement.
(Suite et fin)
Pascale Tournier, Stéphanie Marteau
jarry privilèj - re: re:   | Registered | 30-11-1999 00:00:00
Chal a écrit:
C'est toi qui n'a rien compris, Jarry : à ironie, ironie et demi !


je te savais débile, mais en plus je te découvre encore plus lache et petit.....ce qui ne me surprend pas car depuis le debut de ce sujet tu nous as montré que ça.

En plus tu nous fais un pompe d'un journal algérien qui n'a aucun rapport avec le sujet
tu es à l'image de tes maitres à penser
après le Canada, c'est l'Algérie

en plus ce journal est celui de "l'armée algérienne" et du général Khaled Nezzar
tu pourrais nous proposer autre chose pour gagner en crédibilité
Citer:
Le Général Khaled Nezzar a occupé différents postes militaires lui permettant toujours d'agir non seulement sur les troupes, mais sur toutes les autorités civiles et militaires. Le général-major était, déjà en 1982, chef de la 5éme Région militaire à Constantine.
Il devient chef des forces terrestres en 1986. Sa désignation au commandement pour le rétablissement de l'ordre a eu lieu le soir du 5 octobre 1988, en même temps que la signature du décret portant proclamation de l'état de siège sur tout le territoire. Il dirigeait l'armée lorsque celle-ci tire sur des émeutiers, en octobre 1988, parce qu'il était le plus haut responsable de la gestion de l'état de siège avec 600 morts et plusieurs centaines de victimes de tortures pratiquées à une large échelle.....
Promu chef d'état-major de l'armée en remplacement du Général Belhouchet, puis général-major le 5 juillet 1990, il devient ministre de la Défense le 27 juillet 1990, un poste réservé depuis 1965 au président de la république, et le restera jusqu'au 10 juillet 1993. Comme ministre de la Défense, il devient alors l'homme de toutes les décisions au sein du pouvoir, il met sur pied une commission composée de généraux influents en décembre 1990, c'est-à-dire après les élections locales de juin 1990, chargée de contrer l'avancée du parti politique Front islamique du salut. Il joue un rôle important pour limoger, le 5 juin 1991, le chef du gouvernement, le réformateur Mouloud Hamrouche, - envers lequel il manifeste ouvertement son inimitié, et le fait remplacer par Sid-Ahmed Ghozali. Après avoir protesté contre les résultats d'élections libres, sous prétexte que le parti vainqueur des élections avait l'intention de mettre en péril les valeurs démocratiques, il contraint et force le président de la République élu, Chadli Bendjedid, à la démission en janvier 1992, provoquant ainsi une crise politique........


ti chal , je vois que tu manques de rigueur........
Chal   | Unregistered | 08-01-2007 00:37:59
Aucun rapport avec le sujet, vraiment ?

Pourquoi alors cette question de Bwabilé, concernant le Haut comité à l'intégration : "As-tu une connaissance ne serait-ce que minimale du fonctionnement des institutions ?"

Nous savons maintenant comment fontionne cette institution : copinage-coquinage, paternalisme colonial, "colonials-amis", incompétence ! Avoue que ça t'en bouche un coin, non ?

Bon, j'arrête-là. Cet inutile de Jacky Dahomay ne mérite pas plus d'honneur. On se retrouvera sur la prochaine polémique que nous concoctera l'ami Gilles.
jarry privilèj - re:   | Registered | 08-01-2007 12:13:58
Chal a écrit:
Bon, j'arrête-là. Cet inutile de Jacky Dahomay ne mérite pas plus d'honneur. On se retrouvera sur la prochaine polémique que nous concoctera l'ami Gilles.

2-0
je ne suis pas d'un genre "pwofitè", donc je t'ai aucune intention de te retrouver et surtout pas dans le sens d'un combat débile comme tu es adepte!

par contre tu peux espérer devenir le tèbè chef, mais en général les tèbès aspirent tous à être le chef des tèbès, alors bon courage
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Dernière mise à jour : ( 05-01-2007 )
 
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