Google


Cooliroo - Moteur de recherche spécialisé Antilles

Qui est en ligne

Il y a actuellement 10 invités et 2 membres en ligne

Identification






Mot de passe oublié ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous
Tokeza, le réseau au cœur de notre économie.

Sondage

Syndication

Windows Live Alerts
Accueil arrow Martinique arrow A la une arrow QUEL AVENIR POUR LA FORMATION DES ENSEIGNANTS EN MARTINIQUE ET AUX ANTILLES-GUYANE ?
QUEL AVENIR POUR LA FORMATION DES ENSEIGNANTS EN MARTINIQUE ET AUX ANTILLES-GUYANE ? Version imprimable
19-06-2008

L’élévation du niveau de recrutement des enseignants est incontournable au regard des évolutions des savoirs et des métiers de l'enseignement. Porter le niveau de recrutement des enseignants au niveau master est une perspective  nécessaire. Il faut prendre acte avec satisfaction de  la volonté du président de la République d'élever le niveau de formation des enseignants et de les recruter à un niveau Bac+5 soit le master 2. Mais il ne faut pas se cacher que les annonces faites soulèvent un grand nombre d’inquiétudes car des réponses essentielles quant aux mesures d’accompagnement ne sont pas apportées. Nos interrogations sont fortes notamment quant à la possible mise à l’écart des couches sociales défavorisées, quant au rétrécissement du vivier de candidats potentiels, quant au contenu et à la place des concours de recrutement, quant à la conception du métier d’enseignant, quant aux compétences exigées des enseignants, quant à l’avenir des IUFM et singulièrement ceux des Antilles et de la Guyane.  

1) Qu’en sera-t-il de la fracture sociale déjà forte entre les fils et filles des classes supérieures ou moyennes et  ceux des couches populaires, qui arrivent déjà, dans nos trois pays, péniblement pour des raisons économiques au niveau L (bac +3) ? 

L'allongement des études découragera les jeunes issus de milieux populaires qui n’ont pas les moyens de se payer des études longues et cela est encore plus vrai aux Antilles-Guyane. Il faudrait prévoir obligatoirement des aides (bourses, allocations) des mesures d’accompagnement (logements étudiants moins chers, emplois de monitorat), ou des dispositifs de pré-recrutement tels les anciens IPES pour permettre à tous les étudiants d'accéder et aller jusqu'à la fin du cursus. 

2) Qu’en sera-t-il du vivier des candidats au professorat dans nos 3 pays (Guadeloupe, Guyane, Martinique) au regard des formations masters actuellement existantes à l’UAG (Université des Antilles et de la Guyane)? Ne va-t-on pas mettre aux concours de recrutement, hors course un grand nombre de ressortissants des Antilles et de la Guyane dans des régions déjà fortement touchées par le chômage ? 

Les 3 IUFM des Antilles et de la Guyane préparent chaque année un millier d’étudiants aux concours de professeurs des écoles pour la maternelle et l’école primaire, à 9 capes pour l’enseignement général en collèges et lycées, à 2 capet pour l’enseignement technologique, à 4 CAPLP pour les lycées professionnels, au CPE pour la vie scolaire dans les établissements du second degré, au CAPEPS pour l’éducation physique et sportive. Il s’agit de candidats retenus à Bac+3. Avec l’exigence du master 2, les 3 IUFM auront moins de candidats issus de l’UAG. Pour l’année universitaire en cours, les effectifs d’étudiants inscrits en master 2 sont de 526. Si on prend en considération que tous n’obtiennent pas le diplôme en fin d’année, ni que la totalité des diplômés ne se destine aux métiers de l’enseignement, on sera loin du compte pour ce qui sera d’obtenir un vivier conséquent. En fait peu de ressortissants des Antilles et de la Guyane pourront prétendre accéder au métier d’enseignants s’il n’est pas arrêté un délai raisonnable pour la mise en place de plusieurs masters tant disciplinaires que professionnels à orientation métiers de l’enseignement.  

3) Que devient le concours ? A quel moment de la formation se place-t-il ? 

C’est à l’Etat, employeur de répondre sur le devenir, le contenu et la place du concours. Il faut bien reconnaître que le silence a de quoi inquiéter et laisse place à toutes les rumeurs pas toujours innocentes ou bienveillantes.

Sur la place des concours de recrutement des enseignants,  nous faisons deux suggestions pas sur le  détail, mais au moins sur l'esprit du concours. D’abord, ne pas le placer en milieu du master mais soit suffisamment tôt en amont dès le L( c'est-à-dire le cursus en licence) pour avoir une formation professionnelle qui se donne plus de temps ou bien en fin de deuxième année de master. Dans cette deuxième hypothèse il faudrait intégrer des éléments de détection d'aptitude au métier d'enseignant assez tôt dès le parcours en licence, éléments renforcés au cours de la première année de master et construire un parcours de formation en master dans lequel la composante professionnelle ira en s’amplifiant.  

4) Quelle conception de la formation des enseignants retiendra-t-on ? Cette formation sera-t-elle strictement académique et disciplinaire agrémentée d’un compagnonnage ? 

Un  recrutement à bac+5, fût-il suivi d'un compagnonnage, ne peut remplacer la nécessaire formation au métier, dans toutes ses dimensions, sa complexité, avec toutes ses spécificités, notamment pédagogiques. La réduction  de la dimension professionnelle de la formation est incompatible avec les exigences et la complexité sans cesse grandissante du métier d'enseignant. Cette formation doit être tout à la fois théorique et pratique, disciplinaire et fortement irriguée par la recherche dans ses dimensions académiques, didactiques et pédagogiques; mais être aussi en relation étroite avec ce qui se passe dans les classes.


Un professeur n'est pas seulement un transmetteur de savoirs mais il doit bénéficier d'un enseignement en phase avec les nombreuses recherches en pédagogie et en didactique. Il est donc absolument nécessaire que les enseignants bénéficient d'une formation professionnelle qui les prépare à exercer leur métier.

Les IUFM permettent d'aborder en formation professionnelle des questions transversales au système éducatif comme par exemple, la liaison CM2/6ème, collège/lycée, l'interdisciplinarité, les relations parents/enseignants…

Il ne faut donc pas liquider la formation professionnelle dispensée au sein des IUFM, au profit d'une formation strictement académique et disciplinaire, car l’atout des IUFM repose sur une formation à la fois académique et disciplinaire mais aussi ancrée dans la pratique du métier d’enseignant. C’est ce capital d’expérience qu’apportent les IUFM de Guadeloupe, Guyane et Martinique à l’Université des Antilles et de la Guyane. 

5) Que devient le référentiel de compétences de la formation des enseignants établi par le Haut Conseil de l’Education (HCE) à la demande du ministère en fin 2006 ? 

Les annonces officielles sont muettes sur le sujet, quoique personne ne parle de les abandonner. Un important travail a été réalisé dans les IUFM pour répondre à une évaluation par compétences des enseignants. Sur le terrain, les corps d’inspection, les conseillers pédagogiques, les maîtres-formateurs ont apprécié ce dispositif. Va-t-il être abandonné ? 
 

6) Quel sort sera-t-il fait des IUFM que l’on semble vouloir enterrer, même si cela n’est dit nulle part de manière explicite ?  

L’UAG (Université des Antilles et de la Guyane)  va à brève ou moyenne échéance intégrer les 3 IUFM en tant que composantes universitaires. La logique  serait de les utiliser de manière optimale. Les  3 IUFM, au sein de l’université, ont un rôle irremplaçable à jouer dans la formation des enseignants Il existe dans nos IUFM un savoir-faire en matière de formation dont notre université ne pourra pas se passer ni à court ni voire à long terme. Il faut apprécier à leur juste valeur les bons résultats enregistrés  aux Antilles et en Guyane dans un contexte de réduction des postes mis aux concours qui ont permis d’avoir un plus grand nombre d’enseignants qualifiés devant les élèves. Cette année encore, alors que nous n’en sommes qu’aux résultats d’admissibilité, nos étudiants ont largement augmenté le nombre des sélectionnés pour les épreuves orales. Au final, la moisson sera bonne et meilleure que les années précédentes

Concrètement, l’UAG qui est appelée à intégrer les  3 IUFM doit continuer à travailler et à amplifier sa collaboration avec les personnels des IUFM sur la définition de nouvelles formations, de nouvelles maquettes, de nouveaux parcours professionnels des métiers de l’enseignement et les masters y afférant .C’est cette expérimentation sur la base de collaboration, de mutualisation de moyens, d’échanges de services, qui permettra d’offrir une insertion professionnelle réussie à ceux qui choisiront le métier d’enseignant. D’ailleurs le communiqué du 5 juin de la commission permanente de la conférence des présidents d’université (CPU) devient un point d’appui intéressant lorsqu’il déclare : « En intégrant les IUFM à la demande du gouvernement, les universités n’avaient pas l’intention de les dissoudre mais de contribuer à une amélioration de la formation des enseignants : l’évolution des composantes internes des universités, leurs fonctions et leurs modes de coopération entre elles relèvent de la responsabilité des universités autonomes » 
 

 

Gilbert PAGO

Directeur de l’IUFM de Martinique


Digg!Google!Facebook!Del.icio.us!Live!Yahoo!
Commentaires
Rechercher RSS
Seul les utilisateurs enregistrés peuvent écrire un commentaire!
StéphaneDIDIER   |19-06-2008 20:29:10
Un discours clair et de vraies questions ... qui ne valent pas que pour les
concours de recrutement d'enseignants, vu que nos étudiants restés sur place
sont quasiment hors-jeu dans les concours de la fonction publique d'Etat faute
d'être en nombre suffisant et de niveau adéquat, faute de préparation
idoine.

J'avais déja alerté dans une précédente discussion ici sur le fait
que nous étions en train de nous faire évincer des quelques strapontins que nous
avions encore dans l'antichambre de la formation de l'élite, de la
technostructure et de l'encadrement français, espérons que ce qui risque de se
passer maintenant dans l'enseignement va reveiller ceux qui m'avait signifié que
j'étais un tèbè.

Le problème est plus grave qu'il n'en a l'air, il est
général à la France mais avec pour nous le supplément colonial, la moindre des
choses serait d'en prendre la mesure.

Esperons que l'alerte maintenant lancée
par PAGO sera entendue et appelera de ceux qui peuvent une réponse pertinente.
jarry privilèj   |20-06-2008 00:54:47
Pago se réveille..........ti ens donc!!
que craint
il vraiment?

au fait, notre "indépendantiste " n'a
pas "parlé" de l'essentiel: les élèves......
guy   |19-06-2008 23:59:41
Cette mesure ne concerne que les enseignants (ou plutôt les
aspirants enseignants). Par contre, un murmure se fait entendre
au sein de la masse enseignante quant aux
nouveaux programmes applicables au primaire à la prochaine
rentrée, attendons voir s'il s'amplifie, en tout cas ils
exigent l'acquisition de compétences supplémentaires là où
certaines aussi importantes ont du mal à être assimilées,
en clair, on demandera encore plus à nos têtes grinnin
(pour ceux que cela intéresse http://http://http://media.educati on.gouv.fr/file/02_f evrier/24/3/BOEcoleP ri
maireWeb_24243.pdfhttp://
guy   |20-06-2008 01:00:56
je suis bien l'auteur malgré le "unregistered 4; !
ChabinoFF   |20-06-2008 00:17:46
Pendant ce temps sarko se tape un thon d'1m80.
guy   |20-06-2008 00:57:17
Que l'on ("on" signifie en l'occurrence l'EN) veuille élever le niveau
de formation des aspirants profs à Bac+5 avant d'entrer dans le métier, pourquoi
pas (si on veut nous faire croire qu'il y a corrélation entre niveau de
formation et performance professionnelle) tant que le concours de recrutement
reste au niveau L(licence). Ceci sous entendrait qu'une fois le concours obtenu,
une formation bac+5 leur serait alors dispensée par la suite. Mais la mesure en
question évoque plutôt un concours accessible aux seuls titulaires du diplome
bac+5...et là ça place la barre plus haut pour tout le monde, français de terre
comme français d'outre-mer. Les bac+5 moins nombreux outre-mer donc moins
d'enseignants locaux recrutés et plus d'enseignants "étrangers"
importés, mathématique certes mais bien réel. Je n'irai pas jusqu'à dire que
ceci va accentuer un processus déja prononcé de déculturation par substitution
mais nos négrillons vont avoir face à eux de moins en moins d'enseignants
impliqués culturellement donc moins à même de les comprendre, d'ajuster leur
discours à leur réel, de les impliquer dans le devenir d'un pays qui est le
leur, etc.
Si on ajoute à ce tableau que ces enseignants voyageurs venus
d'ailleurs se voient attribuer force primes au gré de leurs migrations, il est à
prévoir aussi une forte instabilité du noyau enseignant donc une rigueur
fortement altérée de la formation dispensée.

En résumé, je n'ai rien contre les
oiseaux migrateurs à condition qu'ils ne se révèlent être des prédateurs pour
les espèces endémiques et de fait, nuisibles à un écosystème fragile et en
constante construction...
guy   |20-06-2008 01:01:07
je suis l'auteur de ces lignes malgré l'indication "unregistered 4; !
guy   |20-06-2008 00:59:10
...Putain fait chier ce "unregistered 4; alors que je suis connecté et
reconnu !!!
jarry privilèj  - re:   |20-06-2008 14:53:10
guy a écrit:
En résumé, je n'ai rien contre les oiseaux migrateurs à condition
qu'ils ne se révèlent être des prédateurs pour les espèces
endémiques et de fait, nuisibles à un écosystème fragile et
en constante construction...

pour avoir discuté avec un bon ami inspecteur.......les mauvais
ne sont pas où on espère les trouver!
les "migrateurs" sont souvent bien plus
impliqués que les locaux et il ajoutait: "ON" leur reproche le fait qu'ils fassent du surf le
week end, mais ils sont présents le lundi matin et prêt
à assurer leur cours"

de même paradoxalement, ce sont les migrateurs qui aménent le
plus souvent les négrillons sur le terrain pour des travaux
sur la flore, la faune, ect....

C'est con, on aurait
tous préféré qu'ils soient mauvais.......!
même s les
associations de parents d'élèves réputés être à gauche
ou indépendantiste ne vont pas sur ce terrain, poutant elles
devraient être en tête pour dénoncer l'incompétence,
le laxisme et le racisme des "migrateurs" .
Elles ne font pas leur boulot..... 
guy   |21-06-2008 03:00:39
Où as-tu lu dans mes propos que je les qualifiais de "mauvais" ? De
même, à quel endroit ai-je écrit que les locaux étaient exempts de défauts ?
Je
ne vais pas te faire l'affront d'une nouvelle explication, je pense que ton
intelligence, ta finesse d'esprit et l'incommensurabilité de ta culture t'ont
suffit à saisir toutes les nuances de mon discours. Et puis, penses-tu vraiment
que lorsque tu commences par "pour avoir discuté avec un bon ami
inspecteur" cela suffit à garantir la véracité et la sincérité irréfutables
de ton discours. Des inspecteurs de l'EN j'en croise chaque année, beaucoup sont
des migrateurs à qui il ne manque que le casque colonial, les rares locaux sont
pour la plupart des sans couilles jouant les terreurs devant leur compatriotes
"simples" profs et les bouffons du blanc devant les migrateurs. J'y
pense tout à coup, ton bon ami inspecteur, ce ne serait pas celui qui dégueulait
il n'y a pas longtemps sur la tombe de Césaire à longueur de pseudo vers tout
aussi nauséeux ? "Dis-moi qui tu fréquentes..."
Gato Negro   |20-06-2008 17:07:14
guy a écrit

Citer:
En résumé, je n'ai rien contre les oiseaux migrateurs à condition
qu'ils ne se révèlent être des prédateurs pour les espèces
endémiques et de fait, nuisibles à un écosystème fragile et
en constante construction...


La concession " à condition " semble cacher ce qui
ressemble fort à un postulat à demi-mot, occultant le fait qu'un
oiseau migrateur est avant tout
migrateur (définition oblige),excluant l'à-priori
de prédation.

Par corollaire, les espèces endémiques sont
avant tout endémiques, excluant l'a-priori d'harmonie avec
un écosystème fragile, si telle est ton appréciation
dudit écosystème qui peut-être aussi bien rongé
de l'intérieur...bien entendu...
guy   |21-06-2008 03:30:33
Laisse passer l'effet du cocktail et relis, tu verras, c'est pas si compliqué à
comprendre. A moins que tu ne sois trop "rongé de l'intérieur", là c'est
irréparable !
Gato Negro   |21-06-2008 03:56:23
Ou comment éluder son ineptie par renvoi sur des prétendus problèmes alcooliques
et métaphysiques.Que du basique à deux sous.
chambord  - migrateur   |20-06-2008 21:31:05

Une fois au mois de mai (donc 8 mois après la rentrée scolaire...) un
migrateur prof de SVT en collège est venu sur la plage me demander de couper
devant lui une noix de coco pour qu'il puisse voir ce kil y avait dedans...

Ce
même migrateur est capable dans le programme de sixième faire la croissance du
haricot; La reproduction du muguet et de la jonquille, le saumon à la
reconquête des rivières française etc .... tout cela se trouve dans les manuels
que l'on commande pour nos élèves de sixième...

C'est vrai que quelques locaux
ont du mal a être au top le lundi matin après les dimanches en famille, les
anniversaires, les mariages toutes ces réunions qui font la cohésion et
l'identité d'un peuple...

De l'autre côté l'aspect financier est
certainement une motivation supplémentaire... ou encore baba cool se
contente de dire qu'ils font de leur mieux avec des indigènes...

En
terme de résultats les migrateurs sont sur certains établissements Tartane;
Diamant, St anne... les résultats sont ils meilleurs?
jarry privilèj   |21-06-2008 02:32:27
je connais beaucoup d'indépendantistes en bouche qui préfèrent que leurs enfants
soient avec un zorèy, quand ce n'est pas carrément au séminaire ou au Couvent de
Cluny qu'ils sont....
il est vrai que ces deux établissemnt sont les meilleurs
résultats de l'île...
c'est ce challenge que les indépendantistes devraient
relever, puisqu'ils sont tous quasiment enseignants.
n'est ce pas l'endroit où
l'on peut donner sa chance aux descendants d'esclaves?
guy   |21-06-2008 03:35:18
Ils ont "les meilleurs résultats de l'île" parce que les enseignants qui
y travaillent sont blancs ? C'est ce que tu insinues ? C'est effrayant de
légèreté et de déduction à l'emporte-pièce !
On va faire court : privé = argent
= moyens matériels mis à disposition = sélection = effectifs très allégés
comparés au public = élèves et enseignants plus motivés ayant obligation de
résultats pour justifier l'investissement = pourcentage de réussites élevé.
On
sait ce qu'on retrouve en face, dans le public, la une ou les faits divers du
canard local sont là pour nous le rappeler. Le public ne peut et ne pourra
soutenir cette comparaison hative, limite malhonnete, en tout cas peu avisée.
jarry privilèj   |21-06-2008 10:41:39
tu es con ou quoi?
encore un qui ne comprend pas ce qu'il lit!!
je sais encore
utiliser cette langue pour pouvoir exprimer exactement ce que je pense!
et je
pense que c'est clair
dois je aussi devoir faire à chaque post une explication
de texte.........
on parle de migrateur......ok,
ils sont où? où ont ils des
primes? où ont ils de mutation tous frais payés?
n'est ce pas dans le public,
n'est ce pas les fonctionnaires?

l e Séminaire et Cluny, me semblent être des
établissements privés......non?
le s "migrateurs" fonctionnaires sont
ils nommés par le recteur au Couvent ou au Séminaire?

donc au lieu de faire
des procès d'intention débile, tu n'avais qu'à réfléchir un peu plus pour voir
que ton délire sur des enseignants blancs migrateurs au Séminaire et au Couvent
responsable de la qualité de l'enseignement ne tenait pas la route!

ou suiv o
mwen?

je montrais
1.le coté étrange de nous mêmes qui préférons
l'enseignant blanc au nègre dans le publique ou carrément le privé
2. que cette
désaffection du public est lié au succès du privé
3. que le privé ce n'est
plus légalité des chances que ne pouvait que fournir le publique
4. que les
martiniquais devraient se battre plus pour un publique de qualité
5. que nos
politiciens de gauche ou pseudo indépendantistes devraient relever ce challenge,
un publique meilleur ou au moins aussi bon que le privé, au nom de leur
conviction politique, mais aussi du fait qu'ils sont souvent des enseignants
7.
que nos politiciens sont les premiers à mettre leurs enfants dans le privé,
alors qu'ils sont normalement les garant de l'égalité des chances

je t'ai
tout expliqué de A à Z, avec des numéros pour que tu puisses encore poser des
questions si tu ne comprends pas un point.

tu m'as obligé à passer de
l'implicite clair à l'explicite primaire.......en gros j'ai perdu mon temps, de
l'énergie à t'expliquer ce qui était une série d'évidences
guy   |21-06-2008 13:03:10
1. où as-tu vu ou entendu des antillais préférer un enseignant blanc à un nègre
? et pourquoi cette "préférence" ? c'est surement une bonne amie
directrice d'école qui te l'a dit ! soyons sérieux !
2. la désaffection de
l'école publique (flagrante surtout au secondaire) est surtout liée aux
problèmes de plus en plus nombreux d'insécurité (interne et externe à
l'établissement), de profs non remplacés, d'élèves de plus en plus difficiles,
peu convaincus de l'utilité de l'instruction et dont les centres d'intéret sont
ailleurs, de profs exténués, découragés de se voir insultés, menacés, passant le
gros de leur horaire d'enseignement à essayer d'obtenir un climat propice à la
communication de leur savoir, souvent pris entre le marteau (parents d'élèves)
et l'enclume (l'administration), etc. D'où un transfert (controlé et sélectif)
vers le privé réputé plus "protégé".
3 . évidente lapalissade
4. c'est
toute une société qu'il faudrait alors (ré) éduquer pour que l'Ecole retrouve
son vrai rôle : instruire, former, laissant aux "autres" la tache
d'éduquer. A chacun son labeur et ses responsabilités. En d'autres termes, se
battre non pas pour exiger des autres mais pour exiger de soi en vue d'un profit
commun...un rêve, pas une chimère j'espère.
5. les politiciens sont impliqués
aussi mais comme je le disais précédemment, chacun son rôle, ils ne détiennent
pas à eux seul la solution, de quelque tendance soient-ils et le fait qu'ils
seraient souvent des enseignants n'est qu'un détail inutile
6. ...ça vient
normalement après 5...ah, tu as raté quelques cours au CP !
7. pourquoi leur en
vouloir ? on en reparlera quand tu auras des gamins.

Tu repasseras pour tes
"évidences" (on les connais les évidences jarryennes !).
Tu noteras, au
passage, qu'à aucune ligne je n'ai utilisé le qualificatif de "con" à
ton encontre, question de respect de soi et d'autrui.
jarry privilèj   |22-06-2008 20:57:10
en fait tu n'as toujours rien compris.....donc je peux écrire que tu n'es pas très intelligent,
tu seras moins vexé
1. si les
enseignants, parents, associations de parents d'élèves, les
politiques, les indépendatistes ne voulaient pas des enseignants
zorèys, ils l'auraient déja  criés Haut et Fort, sauf à prendre les antillais pour des aliénés......
3.ce n'est
pas une lapalissade, puisque le privé n'est pas toujours synonyme
de réussite, le Séminaire et Cluny ce n'est pas AMEP, IME,
les Adventistes 
2 & 4. ce n'est pas toute une société puisque une grande partie des élèves réussissent, donc c'est une
certaine  partie, une minorité en fait
5. quel est le rôle,
unique, du politique sinon que d'offrir l'égalité des chances?
si un enseignant politicien est un détail inutile, qui donc peut le mieux en parler, l'analyser, proposer dans un
domaine que celui qui le pratique?
N'est ce pas ce qui
est reproché en permanence aux politiques que de ne pas
connaitre la réalité, et pour un fois qu'on a cette opportunité
l'autre sort que c'est un détail inutile......
commen t rien
que pour ça ne pas écrire que tu es un idiot?....ce que j'aurais du écrire en 6.

7. tu es un gran gadèd zafè qui sait que je n'ai pas d'enfant
encore une raison valable de
te prendre pour un idiot, parce que cela améne rien à
la discussion, parce c'est une
digression complètement inutile, qui en plus ne se fonde
sur aucun élément objectif......
pour ta gouverne: Toute leur scolarité dans le publique, il faut
savoir être conséquent, et avec d'excellents résultats,
infirmant l'idée qu'il y a nécessité d'aller dans le privé
pour réussir.

c'est en affrontant la "jungle" qu'on devient le plus
fort, on connait la réalité et on s'y forge aussi de
solides amitiés.

-Deux posts avec toi, c'est stérile, cela n'amène rien....

3.26 Copyright (C) 2008 Compojoom.com / Copyright (C) 2007 Alain Georgette / Copyright (C) 2006 Frantisek Hliva. All rights reserved."

 
< Précédent   Suivant >

Les kamo du zouk

  • FUCKLY ET LES 190°
    sur le site showbizzantilles. com on peut lire ce qui suit : " L’enfant terrible du ragga/hip hop, Fuckly prend...
  • ADMIRAL T TIP TOP OF THE HIP HOP
    Le chanteur guadeloupéen Admiral T remporte le prix de la Catégorie Ragga-Dancehall lors de la cérémonie de l'année du hip hop ...
  • CYRIELLE
    La chanteuse martiniquaise Cyrielle, l'une des révélations zouk de l'an 2007, se sent pousser des ailes. Du coup,...
  • La Compagnie Créole Triomphe Au Québec
    Que devient « La compagnie créole » ? Le groupe antillo-guyanais, qui a fêté récemment ses 25 ans au Casino de Paris, fait actuellement...
  • DECES D'HENRI SALVADOR
    Le dernier des artistes français de la grande époque est décédé. Henri Salvador, né en 1917 à Cayenne en Guyane,...