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LE JOURNAL DE BOLIVIE Version imprimable
21-06-2008

 http://img171.imageshack.us/img171/7173/1214072077516npxnk7slslsp3.jpg
Le 9 octobre 1967, l'armée bolivienne abattait le mythique guérillero Che Guevara. Suivant scrupuleusement l'itinéraire décrit dans le 'Journal de Bolivie' tenu par le Che les onze derniers mois de sa vie, une caméra subjective nous remet dans les pas du Che, depuis son arrivée à La Paz jusqu'à son encerclement par l'armée et son assassinat dans l'école de la Higuera.

Au gré de la lecture du journal , nous revoyons les paysages de la guérilla, revivons les embuscades, rencontrant au détour du chemin les compagnons du Che ou de simples témoins des événements.


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Commentaires
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Pipozéphirin   |22-06-2008 03:19:54
Le Che est un personnage qui comptera à jamais dans l'histoire de l'humanité au
même titre que Mandela, Gandhi et beaucoup d'autres qui ont donné de leur
personne pour faire avancer la justice.
Malheureuse ment il est réduit à une
image, celle qui orne les tee-shirts et qui a fait le tour du monde. Certains ne
savent absolument rien de lui mais arborent fièrement cette photo du
révolutionnaire.
bondamanjak   |22-06-2008 03:29:18
Pour moi, le Che c'est un voyage à Cuba...La Havane -Santa Clara ...en 8
heures...une éternité pour faire 300 km dans une Lada...3 crevaisons
cubaines...et la statue du monsieur...enfin vers 18h. Immense
jarry privilèj   |22-06-2008 03:33:46
pour moi le Che, c'est un voyage en Afrique.......l'espo ir de
voir ce continent faire son histoire....lire les carnets d'afrique
bondamanjak   |22-06-2008 03:39:25
Je ne pense pas qu'on puisse EXPORTER le révolution comme une matière première.
..
Pipozéphirin   |22-06-2008 03:57:42
On a bien exporté le capitalisme, la cupidité, l'injustice...
La résistance à
l'oppression devrait être internationale.
Mais ceux qui combattent cette
résistance s'exportent aussi. Le Che a été abattu par l'armée bolivienne
renseignée et équipée par les yankees.
bondamanjak   |22-06-2008 04:16:30
Quand je médite sur ce que je lis en commentaires sur ce site, j'ai
l'impression que les martiniquais, par exemple, ne méritent pas d'être
indépendants...C'est presque drôle.
jarry privilèj  - re:   |22-06-2008 12:31:09
bondamanjak a écrit:
.......les martiniquais, par exemple, ne méritent pas d'être indépendants........ .

Une indépendance , cela s'acquiert, Gilles.
c'est quoi ce
truc: "mériter"?

 L'indépendance serait une
réponse octroyée
pour quelque chose.....quoi?..... ..octroyée par qui
, pourquoi d'ailleurs?
Là par contre je n'avais jamais
entendu ce truc, on dirait que tu penses que les martiniquais
font des bêtises en ce moment et que tant qu'ils en feront
ils ne méritent pas l'indépendance.
Les martiniquais ont
le choix de leur statut, les martiniquais sont conscients de ce qu'ils ont et n'ont pas et
ils se déterminent en fonction de cela.

Ils ont:
-police
-justic e
-Santé
-éducation
 -nourriture
-santé

- liberté de déplacer, de travailler, ect....
tout ce qu'un peuple doit manquer pour "aspirer" à un
changement
.

Si il lui manquerait quelque chose, cela ne peut être que du
domaine de l'abstraction, ce qui ne concerne pas le peuple (tous
les peuples) qui lui est
foncièrement pragmatique.

"E trangement"
ou plutot "pragmatiquement " aucun de ceux qui
parlent d'indépendance pour le peuple, ne parle pas de mieux être possible sur les bases des désirs non assouvis
que l'indépendance comblerait.

Les indépendantistes tentent maladroitement de faire réagir
le peuple en jouant la réactivation du passé, un
passé porteur de douleurs, de haine,
de frustation, d'angoisse........ma is même là le peuple ne rentre pas dans la combine.
C'est l'impasse dans laquelle se
trouvent nos indépendantistes, comment faire rêver un peuple
qui en 40 ans est passé de l'ombre, de l'angoisse, de
la misère à la lumière, à l'abondance?


Le peuple n'a jamais rêvé de pouvoir, cela ne concerne le
pas, seule la bourgeoisie rêve de pouvoir, quelques éléments
du peuple peuvent rêver de devenir bourgeois et comprennent
alors que cela passe par le pouvoir politique, ça
nous l'avons déja fait,  en 30 ans, c'est notre
révolution, quasiment tous nos maires, députés et autres élus,
sont à 99% issu du peuple.......une chose assurément unique
sur la planète: la bourgeoisie historique (béké, mulatre)
n'est pas au commande du pays
Nos élus ressemblent
au peuple, notre peuple ressemble à nos élus.......avec
ça, on n'a pas besoin d'aller encore ailleurs, nous avons ce
qu'aucun peuple de la planète a, une vrai représentation et la
satisfaction de tous les problèmes matériels de plus au
niveau des pay splu sriches de la planète, sans les
angoisses inhérents à cette position de pays riche.

L'abstraction, qu'est l'indépendance aujourdhui, ne peut pas
faire rêver le peuple martiniquais, il n'en a pas besoin pour son mieux être, sa seule angoisse est plutot d'imaginer perdre cela, et l'indépendance est porteuse en elle de cela,
elle est anxiogène, Gilles, c'est plutot son cauchemar

Donc je trouve Gilles ce peuple conscient, réaliste, alors
qu'on le dit sans cesse inconscient
Il n'est pas aventureux
peut être parce que sa genèse, son adolescence furent une
grande aventure et ayant connu ce que personne d'autre n'a connu
il n'est pas prêt en si peu de temps à partir pour autre chose.

Un pouvoir abstrait à 8000 km qui
lui "envoie" son bien être sans trop lui demander,
en contradiction complète avec
le discours indépendantiste complètement décalé sur la
métropole colonialiste........ .

Gilles, le peuple ne mérite pas
par contre ce type d'indépendantistes  

Gilles, continuons hypocritement à voter AMJ et restons le
peuple, bourgeoisement, pour le reste
lanoiraude  - re:   |22-06-2008 17:57:53
bondamanjak a écrit:
Je ne pense pas qu'on puisse EXPORTER le révolution comme
une matière première. ..

C'est pas la revolution qu'on exporte mais
les idees revolutionnaires ! 
Explique moi comment
on peut ne pas exporter une idee ??  

Tchiip.

LN
lanoiraude  - re: re:   |22-06-2008 18:07:58
poulbwa ek bwa bwa a écrit:

une chose assurément unique sur la planète:
la bourgeoisie historique (béké, mulatre) n'est pas au
commande du pays
Nos élus ressemblent au peuple, notre
peuple ressemble à nos élus.......avec ça, on n'a pas
besoin d'aller encore ailleurs, nous avons ce qu'aucun
peuple de la planète a, une vrai représentation

Quel ramassi de conneries !
Donc les bekes ne sont pas aux
commandes du pays ? Eh ben mon vieux. On se demande pourquoi
toutes les grosses huiles qui descendent dans ce pays les
rencontrent systematiquement plus tot que tard ? 
Nos elus
nous assurent une vraie representation ? Eh ben mon vieux .
Moi qui croyaient que c'etaient juste des mandiants
de luxe...

Comme quoi on en apprend tous les jours...


 

LN
lanoiraude  - re: re:   |22-06-2008 18:44:14
poubwa ek bwa bwa a écrit:

Le peuple n'a jamais rêvé de pouvoir, cela ne concerne le
pas, seule la bourgeoisie rêve de pouvoir

Seule la bourgeoisie reve de pouvoir...
Sauf qu'en general
la bourgeoisie ne se contente pas de rever , elle passe
a l'action. La bourgoisie c'est normalement la tete pensante
du pays...

Comment expliquer que la notre de
bourgeoisie se soit contentee de miettes de ce / qu'a bien voulu
/ que veut bien lui laisser la france ?Comment expliquer que
cette bourgeoisie ne se soit jamais comportee que comme un
parasite sur une couille ? (La couille etant la France
).
Comment expliquer le manque d'ambition de nos chefs
d'entreprises Martiniquais qui n'ont jamais eu l'objectif
(pourtant evident) de pousser hors de la hierachie economique de
l'ile ,le parasite beke plus gros que lui et en plus raciste
? Pour une fois au sommet tacher de mener le pays a
bon port...?
Comment expliquer que dans notre pays , a
cote d'un pouvoir politique qui nous assurerait
"une vraie representation" dit le bwa bwa , n'avons
nous pas la meme chose mais au niveau economique ? 

Nan
la bourgeoisie economique noire de nos pays n'as pas a etre
questionnee , la reponse a nos echecs est toute simple : le
peuple, le peuple et encore le peuple.

Encore une belle
analyse du bwa bwa

LN
lanoiraude  - re: re:   |22-06-2008 18:36:50
je remets sa citation ici puisqu'il modifie toujours apres
coup  .

jarry privilèj a écrit:
bondamanjak a écrit:
.......les martiniquais, par exemple, ne méritent pas d'être indépendants........ .

Une indépendance , cela s'acquiert, Gilles.
c'est quoi ce
truc: "mériter"?
 
L'indépendance serait une
réponse octroyée
pour quelque chose.....quoi?..... ..octroyée par qui
, pourquoi d'ailleurs?
Là par contre je n'avais jamais
entendu ce truc, on dirait que tu penses que les martiniquais
font des bêtises en ce moment et que tant qu'ils en feront
ils ne méritent pas l'indépendance.
Les martiniquais ont
le choix de leur statut, les martiniquais sont conscients de ce qu'ils ont et n'ont pas et
ils se déterminent en fonction de cela.

Ils ont:
-police
-just ice
-Santé
-éducat ion
-nourriture


-s anté
-liberté de déplacer, de travailler, ect....
tout ce qu'un peuple doit manquer pour "aspirer" à un
changement
.

Si il lui manquerait quelque chose, cela ne peut être que du
domaine de l'abstraction, ce qui ne concerne pas le peuple (tous
les peuples) qui lui est
foncièrement pragmatique.

" ;Etrangement"
ou plutot "pragmatiquement " aucun de ceux qui
parlent d'indépendance pour le peuple, ne parle pas de mieux être possible sur les bases des désirs non assouvis
que l'indépendance comblerait.

Les indépendantistes tentent maladroitement de faire
réagir le peuple en jouant la réactivation du passé, un
passé porteur de douleurs, de haine,
de frustation, d'angoisse........ma is même là le peuple ne rentre pas dans la combine.
C'est l'impasse dans laquelle se
trouvent nos indépendantistes, comment faire rêver un peuple
qui en 40 ans est passé de l'ombre, de l'angoisse, de
la misère à la lumière, à l'abondance?


Le peuple n'a jamais rêvé de pouvoir, cela ne concerne le
pas, seule la bourgeoisie rêve de pouvoir, quelques éléments
du peuple peuvent rêver de devenir bourgeois et comprennent
alors que cela passe par le pouvoir politique, ça
nous l'avons déja fait,  en 30 ans, c'est notre
révolution, quasiment tous nos maires, députés et autres élus,
sont à 99% issu du peuple.......une chose assurément unique
sur la planète: la bourgeoisie historique (béké, mulatre)
n'est pas au commande du pays
Nos élus ressemblent
au peuple, notre peuple ressemble à nos élus.......avec
ça, on n'a pas besoin d'aller encore ailleurs, nous avons ce
qu'aucun peuple de la planète a, une vrai représentation et la
satisfaction de tous les problèmes matériels de plus au
niveau des pay splu sriches de la planète, sans les
angoisses inhérents à cette position de pays riche.

L'abstraction, qu'est l'indépendance aujourdhui, ne peut pas
faire rêver le peuple martiniquais, il n'en a pas besoin pour son mieux être, sa seule angoisse est plutot d'imaginer perdre cela, et l'indépendance est porteuse en elle de cela,
elle est anxiogène, Gilles, c'est plutot son cauchemar

Donc je trouve Gilles ce peuple conscient, réaliste, alors
qu'on le dit sans cesse inconscient
Il n'est pas
aventureux peut être parce que sa genèse, son adolescence
furent une grande aventure et ayant connu ce que personne
d'autre n'a connu il n'est pas prêt en si peu de temps à partir pour autre chose.

Un pouvoir abstrait à 8000 km qui
lui "envoie" son bien être sans trop lui demander,
en contradiction complète avec
le discours indépendantiste complètement décalé sur la
métropole colonialiste........ .

Gilles, le peuple ne mérite
pas par contre ce type d'indépendantistes  

Gilles, continuons hypocritement à voter AMJ et restons le
peuple, bourgeoisement, pour le reste
jarry privilèj   |22-06-2008 20:41:17
difficulté d'importer la révolution?

Citer:

Au Congo depuis six semaines, Guevara écrit ceci: «Il y a le manque général de cadres d'un niveau
culturel approprié et d'une fidélité absolue à la cause de
la Révolution. Il y a une prolifération de chefs locaux
ayant chacun leur autorité. Il n'y a pas de discipline dans
les unités, elles sont contaminées par l'esprit de clocher.»
(p.125) "Indiscipline, désordre, ignorance des règles du
combat les plus élémentaires, carence de combativité
et d'autorité des dirigeants". (p.15


.... Che note : "Dès les premiers instants, nous ressentîmes une franche
division: aux côtés de gens très peu
éduqués, majoritairement paysans, on en trouvait
d'autres avec une culture supérieure,
un habillement distinct, une meilleure connaissance
du français; entre ces deux groupes d'hommes, la distance
était absolue." "L'Armée de libération recevait des
renforts, sous forme de contingents entraînés en Chine et en
Bulgarie. C'étaient des cadres entraînés par la Révolution, ils
ne pouvaient pas se risquer au combat, cela aurait
été irresponsable; non, ils venaient déverser sur
leurs camarades la montagne de connaissances accumulées en
six mois d'études théoriques, mais on ne pouvait
commettre le crime de lèse-Révolution consistant à
les envoyer au combat." (92)

"Les 'cadres' avaient effectué des séjours d'étude
à l'étranger, et la Révolution leur devait beaucoup, elle
devait leur rembourser, maintenant qu'ils venaient faire
le sacrifice d'être avec leurs camarades. Ils n'ont presque
jamais participé au combat. Ils ont formé
des organisations politiques parallèles, qui
se disaient marxistes-léninistes mais ne servaient qu'à
accentuer les divisions. Ce genre de révolutionnaires ne
cultivaient que l'ambition d'obtenir un poste de direction grâce
à leurs colossales connaissances. Et au front,
ils regrettaient le bon, temps passé à l'étranger."


Guevara est aussi frappé par la misère effroyable des paysans
qu'il trouve patriotes, courageux et chaleureux.
Mais ces mêmes
hommes, lorsqu'ils entrent dans l'armée de libération, «
se transforment en soldats indisciplinés, paresseux et
sans combativité ».
Pour Guevara, une armée révolutionnaire est au service
des masses paysannes, elle doit tout faire pour
être autosuffisante. Mais lorsqu'il demande à un
combattant congolais de transporter des marchandises,
il reçoit la réponse: "Mini hapano motocari", ce qui
signifie : « Je ne suis pas un camion, moi!» (p.119)

La conclusion du Che : «L'Armée Populaire de Libération est une armée
parasite caractérisée: elle ne travaille pas, ne s'entraîne pas
et ne lutte pas. »

L'arme donne du pouvoir, et notamment le pouvoir de parasiter sur
la masse... Très facilement, les jeunes paysans en armes se
constituent en une caste qui vit aux dépens de la masse qu'elle
brime et maltraite
...



.
Citer:
.Première opération militaire : le 29 juin 1965, une attaque
contre la caserne du "Front de Force". Che note :
"Ce fut la débandade complète." Avant le début
de l'opération, un combattant avait tiré involontairement
un coup de fusil. Et la troupe
s'est complètement désintégrée... Les forces congolaise
et rwandaises ont abandonné armes et munitions, ainsi
que leurs morts.

La seconde opération était aussi la
seule de grande envergure, une attaque contre les
installations militaires de Front de Force et de Katenga.
Les combattants cubains l'ont, en fait, menée de bout
en bout. "Sur les 160 combattants congolais engagés, 60
ont déserté avant même les opérations. La majorité des Congolais
poussaient sur la gâchette en fermant les yeux, jusqu'à
épuisement des balles. Ensuite, ils attribuaient la défaite à l'incompétence
du sorcier qui a été chassé
. Dans la fuite, les officiers avaient donné l'exemple et surtout
les commissaires politiques."
A la vue de
cette débandade, même les guérilleros aguerris du Che
étaient découragés. (p. 142-143)
.......«C'était incroyable ! s'étonne encore Victor Dreke, adjoint
d'Ernesto Guevara. Les Africains abandonnaient leur fusil
dans le sable pour dormir à côté ! Il y avait des femmes dans
les campements et de la musique ! Et les gars
partaient toujours en permission !»



Citer:
Le nom de code de Che Guevara au Congo est Tatu, ce qui signifie
Trois en swahili. On le surnommait Tatu Muganga car il
est médecin, et muganga se traduit en swahili par «
celui qui soulage le mal ». Mais Che Guevara peste
contre l'indiscipline des rebelles congolais, leur violence
contre les populations civiles, leur goût du pillage,
leur faible motivation idéologique. A le lire, les guérilleros sont incompétents, drogués, divisés en de
multiples clans, surtout préoccupés de voler l'argent et les
biens des habitants. Ils croient plus en la sorcellerie
qu'à l'instruction militaire des Cubains, d'où des défaites
à répétition
.
Après sept mois de frustration, malade de la dysenterie
et souffrant de fréquentes crises d'asthme, débordé aussi
par les troupes de Mobutu, Che Guevara quitte le Congo.
Son Journal du Congo commence par ces mots : « Ceci
est l'histoire d'un échec. » Pour
nombre d'observateurs, cette épopée africaine est à la fois
pathétique et héroïque, une sorte de tragi-comédie. Le président égyptien Gamal Abdel Nasser a d'ailleurs raconté
son entrevue avec Che Guevara : « Il me dit vouloir aller au
Congo car c'est le point le plus chaud de la planète ; c'est
au Katanga qu'il pense pouvoir, selon
ses propres mots,"frapper les impérialistes au coeur de
leurs intérêts". Je lui ai alors prédit un désastre, et
l'ai exhorté à ne pas devenir une sorte de Tarzan, un
blanc parmi les noirs, prétendant les conduire et
les protéger. »


mieux vaut faire avec un Mugabe.......un dictateur parmi
les noirs, mais lui est noir au moins 
lanoiraude  - re:   |22-06-2008 21:33:49
le salopard a écrit:

difficulté d'importer la révolution?
mieux vaut faire avec un Mugabe.......un dictateur parmi
les noirs, mais lui est noir au moins 

Tes analyses sont toujours fausses de mauvaise foi ya rien a
faire .
Tu detestes tout ce qui est noir et refuses de nous
reconnaitre la moindre valeur.
Tous tes posts vont
toujours dans le meme sens : montrer au noir a quel point il
est stupide raciste , inferieur.
Ainsi ne t'a t-on
jamis entendu critiquer le blanc pour quoique ce soit qu'il
ait fait en Afrique aujourd'hui comme hier...Or dieu
sait comme il y a des interets vitaux a proteger. Mais ca
ne compte pas pour un raciste : seul le noir est
coupable. Au diable tous les ecrits qui demontrent
le contraire...
Le post ci-dessus est un enieme
exemple dont tu crois pouvoir te servir pour justifier
ton racisme.

Continue donc d'ignorer les resistances
des noirs qui en Afrique et ailleurs se battent sans
 relache contre tout ce qui voudrait les voir disparaitre
, car apres tout sache que... les negres t'emmerdent !
 


LN
lanoiraude   |22-06-2008 21:37:27
Il ya t'il quelqu'un qui puisse expliquer l'inexistence
d'un pouvoir economique noir en Martinique ? 

D'avance
merci ,

LN
jarry privilèj   |22-06-2008 22:54:48
Che est raciste, la preuve
Citer:
"Dès les premiers instants, nous ressentîmes une franche
division: aux côtés de gens très peu
éduqués, majoritairement paysans, on en trouvait
d'autres avec une culture supérieure,
un habillement distinct, une meilleure connaissance
du français; entre ces deux groupes d'hommes, la distance
était absolue.".....
C e genre de révolutionnaires
ne cultivaient que l'ambition d'obtenir un poste
de direction grâce à leurs colossales connaissances. Et
au front, ils regrettaient le bon, temps passé
à l'étranger.".... 
.«C'était incroyable ! s'étonne
encore Victor Dreke, adjoint d'Ernesto Guevara.
Les Africains abandonnaient leur fusil dans le sable pour
dormir à côté ! Il y avait des femmes dans les campements et de
la musique ! Et les gars partaient toujours
en permission !».....
"Sur les 160 combattants congolais
engagés, 60 ont déserté avant même les opérations. La majorité
des Congolais poussaient sur la gâchette en fermant les
yeux, jusqu'à épuisement des balles. Ensuite, ils attribuaient
la défaite à l'incompétence du sorcier qui a été chassé.
Dans la fuite, les officiers avaient donné l'exemple et
surtout les commissaires politiques.".... .
l'indiscipline
des rebelles congolais, leur violence contre les
populations civiles, leur goût du pillage, leur faible
motivation idéologique

c'est à cause de son racisme que la révolution a échoué au
Congo....

le sale blanc colonialiste 
jarry privilèj   |23-06-2008 16:30:16
j'adore quand une fonctionnaire sécretaire de 50 ans qui a toujours travaillé en
France
, parle de pouvoir économique aux Antilles!
le pouvoir économique
noir est sensé être fait par les noirs, elle est où
sa contribution?
même pas un petit restau, une boutique,
un salon de coiffure, un snack ambulant, un petit
élevage, une petite entreprise.......rie n!
Attendre tous
les mois en France que le pouvoir blanc lui donne sa maigre pitance, un manque total d'ambition, et ça parle de
pouvoir économique noir

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