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PROFESSEUR, LA PROFESSION DE FOI QUI DONNE FROID DANS LE DOS Version imprimable
18-11-2005
Voilà une sincère confidence qui donne froid dans le dos... L'École se meurt, l'École est morte : depuis une vingtaine d'années, le constat est toujours le même. Quant aux causes... On cite pêle-mêle la suppression d'heures dans toutes les disciplines, l'augmentation du nombre d'élèves par classe, la « massification » dans les collèges, les disparités entre régions... Mais la vraie cause des dysfonctionnements de l'école de la République, jadis la première d'Europe, aujourd'hui la 17e au niveau mondial, très loin derrière la Finlande ou la Corée du Sud, c'est la volonté de fabriquer, sur mesure, des élèves, des étudiants taillés selon les demandes du libéralisme triomphant. Techniques d'apprentissage de la lecture conçues pour donner du travail aux orthophonistes, et sur plusieurs générations, programmes débilitants, renoncement à la culture au profit d'un « minimum de connaissances » particulièrement minimaliste, tout vise à produire des individus calibrés pour cahoter de CDD en CDD, sans possibilité de prétendre à mieux, pour un salaire aussi bas que possible. Sauf dans quelques lycées sélectionnés, où les héritiers des héritiers perpétuent la tradition familiale et se destinent « naturellement » aux postes de direction que leur lègueront leurs parents - ceux-là mêmes qui ont peaufiné le système. Voilà une sincère confidence qui donne froid dans le dos... L'École se meurt, l'École est morte : depuis une vingtaine d'années, le constat est toujours le même. Quant aux causes... On cite pêle-mêle la suppression d'heures dans toutes les disciplines, l'augmentation du nombre d'élèves par classe, la « massification » dans les collèges, les disparités entre régions... Mais la vraie cause des dysfonctionnements de l'école de la République, jadis la première d'Europe, aujourd'hui la 17e au niveau mondial, très loin derrière la Finlande ou la Corée du Sud, c'est la volonté de fabriquer, sur mesure, des élèves, des étudiants taillés selon les demandes du libéralisme triomphant. Techniques d'apprentissage de la lecture conçues pour donner du travail aux orthophonistes, et sur plusieurs générations, programmes débilitants, renoncement à la culture au profit d'un « minimum de connaissances » particulièrement minimaliste, tout vise à produire des individus calibrés pour cahoter de CDD en CDD, sans possibilité de prétendre à mieux, pour un salaire aussi bas que possible. Sauf dans quelques lycées sélectionnés, où les héritiers des héritiers perpétuent la tradition familiale et se destinent « naturellement » aux postes de direction que leur lègueront leurs parents - ceux-là mêmes qui ont peaufiné le système. Pour réussir ce tour de force, qui en quelques années a transformé l'un des systèmes éducatifs les plus performants en fabrique de crétins, il fallait un corps enseignant taillé sur mesure. L'invention des IUFM (Instituts Universitaires de Formation des Maîtres) dans les années 80, en mettant l'accent sur la didactique et la pédagogie aux dépens du savoir, a permis de fabriquer des enseignants, de la maternelle au lycée, presque aussi ignorants que leurs ouailles. Ajoutez à cela des programmes dont les ambitions, à force de se vouloir réalistes, réduisent chaque année leurs ambitions, et le tour est joué : l'école, gérée par des incapables programmés, produit de l'ignorance, sous couvert de spécialisation précoce. Présentée comme un dictionnaire du désastre, La Fabrique du Crétin présente les acteurs et les méthodes de ce désastre annoncé - et propose quelques solutions. À destination des parents, consternés de constater tout ce que leurs enfants n'apprennent pas, et des enseignants, accablés de consignes débilitantes, cet essai a pour ambition de secouer les consciences, juste avant la fermeture définitive de l'école pour cause de faillite.
Commentaires
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Touloukaéré   | Unregistered | 18-11-2005 15:32:18
Je suppose que cet article à été écrit sous l'effet de la passion et la précipitation. il est truffé de contrevérités et de débilités. A ma connaissance on ne fabrique pas de crétins. J'aimerais bien que certains se retrouvent à faire un cours dans un lycée classée zone sensible ou avec zone avec violence dans une classe de 35 heure élèves 5 ou 8 heures par semaines avec des élève pour certains démotivés. Le sur effectif des classes n'est pas une utopie mais une réalité.

On n'apprend pas la didactique ni la pédagofie dans les IUFM malheureusement. On apprend sur le tas . Et la majorité des enseignants nouvellemnt nommés ont un haut niveau d'étude ( bac +3 voire 4 ou 5). Ils sont loin d'être des crétins. Nous sommes loin des niveaux bac d'avant. L'article est remplie de débilités. Je m'attendais à autre chose et pas à cette analyse réductrice. Ma réaction est à chaud , je prendrai le temps de le relire et de le décortiquer.
Touloukaéré   | Unregistered | 18-11-2005 15:34:37
Je suppose que cet article à été écrit sous l'effet de la passion et la précipitation. il est truffé de contrevérités et de débilités. A ma connaissance on ne fabrique pas de crétins. J'aimerais bien que certains se retrouvent à faire un cours dans un lycée classé zone sensible ou zone avec violence dans une classe de 35 élèves 5 ou 8 heures par semaines avec des élève pour certains démotivés. Le sur effectif des classes n'est pas une utopie mais une réalité.

On n'apprend pas la didactique ni la pédagofie dans les IUFM malheureusement. On apprend sur le tas . Et la majorité des enseignants nouvellement nommés ont un haut niveau d'étude ( bac +3 voire 4 ou 5). Ils sont loin d'être des crétins. Nous sommes loin des niveaux bac d'avant. L'article est remplie de débilités. Je m'attendais à autre chose et pas à cette analyse réductrice. Ma réaction est à chaud , je prendrai le temps de le relire et de le décortiquer.
inconnu   | Unregistered | 18-11-2005 15:51:54
TOULOUKAERE
Ce n'est pas parce que l'on est instruit qu'on est intelligent!

Tu peux avoir BAC +100 si t'es con tu restes CON!

Quelques fois il y a des gens qui réussissent parce qu'ils ont appris tout par coeur mais ils ne sont pas intelligents pour autant.

Concernant cet article il est bien écrit.

LA REDACTION
quel est l'auteur?
geo   | Unregistered | 18-11-2005 15:54:31

bien dit toutoukaeré

internet fabrique aussi des cretins ....refoulés des ecoles pour somnolence chronique pendant les heures de cours
ils finissent leurs carrieres en ecrivant des debilités que nous nous efforcons de decoder.
geo   | Unregistered | 18-11-2005 15:57:09
peut etre ..inconnu

mais il est rare de voir un instruit se faire couillonner par plus con que lui......!!
geo   | Unregistered | 18-11-2005 16:06:53
j'ai relu...
les ecoles genre iufm existe depuis a la creation de l'ecole public
si l'ecole n'evait pas ete poluée par des enseignants qui justement non't jamais foutu les pieds dans des ecoles d'apprentissage

si l'ecole n'avait ete le fief de "familles" bourgeoises ou seul le piston etait la clé pour y acceder

si l'ecole n'avait pas ete l'assurance de fin de mois et de protection sociale pour quelques chef d'entreprise verreux et pistonné
nos gamins n'en seraient pas la ....!!!

place aux jeunes formés et diplomés pour reprendre en main cette institution ....infestée par toutes sortes d'obediences.
Touloukaéré   | Unregistered | 18-11-2005 16:51:10
Je reconnais que le sytème éducatif français a des failles énormes. Mais l'école n'est que le reflet de la société. Et la société française va mal, elle dysfonctionne : de gros problèmes sociaux, le chômage, des politiques économiques inéfficaces... problème d'intégration de certaines communautés, mentalité archaïque et étriquée de beaucoup d'entreprises françaises. Elles manquent de sang neuf.

On ne peut pas tout mettre sur le dos de l'école. Les parents ont demissionné. On a dévolu à l'école des missions qui ne lui incombaient pas. Il serait temps que les parents jouent leur rôle.
Il faudrait qu'ils s'interessent au résultat de leurs enfants dès l'école primaire et pas quand ces derniers se retrouvent en échec scolaire et que les profs sont obligés de prendre des décision à leur place comme un redoublement, une orientation dans une filière non demandée par l'élève... Il faut être partie prenante.

Il faudrait que les parents se posent la question sur le comportement de leurs enfants en classe et ne pas croire forcément l'enfant quand il dit qu'il travaille alors qu'ils ne fout rien en classe et ne fait que bavarder et perturbé la classe.

Les restriction budgétaires et par voie de conséquence le manque de moyen pénalisent certains établissements scolaires et donc les élèves. Le dénigrement de l'enseignement technologique et professionnel et le "prestiqe" de l'enseignement génral est monnaie courante. Mais ce n'est qu'une image de la triste réalité.

Autre réalité, les entrepises n'embauchent pas les jeunes pour X raisons. Est-ce la faute de l'école ??
Eagle972   | Unregistered | 18-11-2005 17:01:26
Quelque soit le système mis en place, le problème est ailleurs.
Il vient du fait que les profs, maitres, maitresses n'ont plus la foi.
Ce métier est un sacerdoce, il faut aimer ce boulot, aimer transmettre le savoir, en dehors de cela point de salut.
c'est devenu un métier avant c'était une religion.
Touloukaéré   | Unregistered | 18-11-2005 17:24:52
Il n'existe actuellement que des professeurs (nouvelles génrération) car les maitres et maitresses sont devenus des professeurs des écoles. Pour la réussite de l'école la seule motivation du prof ne suffit plus. Il faut que toutes les parties prenantes collaborent à la réussite de l'école : ministère de tutelle, l'administration scolaire, profs, parents d'élèves, entreprises et les élèves.

on peut aimer transmettre le savoir mais si on travaille dans des conditions très difficiles, l'humain s'use. Les profs n'ont pas baissé les bras. Nous sommes dans un monde de raleurs. C'est de bon ton de se plaindre, de critiquer sans rien apporter de constructif. Et ce même au plus haut sommet. Jusqu'a maintenant aucune réforme n'a pas pu changer cette image ternie de l'école.
Maurice   | Unregistered | 18-11-2005 18:04:11
Je confirme, les enseignants sont des nuls, les élèves des crétins.

- Les enseignants sont des nuls. On parle de la massification des collèges, lycées et universités, on n'évoque jamais la massification du corps enseignant. Les deux sont pourtant liés, la première a entraîné la seconde. La nécessité de scolariser un nombre croissant d'élèves a entraîné le recrutement massif d'enseignants qui n'ont en rien le niveau requis. On a pour ce faire, dans certains CAPES comme l'anglais ou les lettres modernes, abaissé le recrutement à la moyenne de 6/20. Conséquence, l'éducation nationale embauche des analphabètes diplômés, sortes d'illettrés incapables de transmettre le savoir parce qu'ils ne le détiennent pas eux-mêmes. Seuls ceux qui parviennent à obtenir l'agrégation (qui ne correspond cependant qu'au CAPES d'il y a 30 ans) on un niveau satisfaisant. Mais ils sont très minoritaires. Je sais de quoi je parle, j'ai été membre de jurys de CAPES puis d'agrégation pendant 10 ans.

- Les élèves sont des crétins. L'ambition d'amener 80% d'une classe d'âge au baccalauréat a induit le bradage de ce diplôme. Tous les universitaires, présidents des jurys du bac, connaissent les pressions des rectorats pour que ce diplôme soit accordé à un nombre toujours plus grand de candidats, leur niveau fût-il des plus médiocres. Et l'Université qui délivre les diplômes post-bac, a suivi le mouvement.

Le drame c'est qu'on a fait de tous ces diplômés artificiels des frustrés. Car la vie n'a pas manqué de leur faire comprendre qu'un diplôme octroyé généreusement à tous ne suffisait pas pour obtenir l'emploi convoité, voire un emploi tout court. Quand dans un pays il y a 1 000 postes d'ingénieurs, il ne sert à rien d'avoir 2 000 détenteurs de ce diplôme.

Dans toute société il y a une élite et seule l'élite a accès aux emplois privilégiés et juteux. Jadis quand ils étaient difficiles et rares, les diplômes étaient les titres de noblesse de notre société. Aujourd'hui que ces derniers sont offerts, les diplômes ne constituent plus le seul critère d'accès à l'élite. Si c'est toujours une condition nécessaire, ce n'est plus, plus du tout, la condition suffisante.

L'Education nationale entretient pourtant l'illusion qu'il peut en être autrement. Des crétins forment des crétins et le système se mord la queue !
Ti piquant   | Unregistered | 18-11-2005 18:31:20
Bonne analyse de Maurice....
Une chose est sur, le système n'est pas bon et il fabrique des nuls (je ne dirai pas crétins) et à mon avis les causes sont multiples
Le manque de motivation des enseignants. ce n'est pas parce qu'on passe à l'IUFM, ou que l'on a bac plus X, qu'on est capable de transmettre son savoir, lorsque l'on regarde le mode de recrutement on a toutes les raisons de s'inquiéter. MA recruté à la derniere minute sans aucune pedagogie...
Comment expliquer que les parents soient obligés de payer des cours particuliers à 15? l'heure, pour compenser le travail de ces pseudo enseignants
Le choix politique de dire que le taux de reussite sera de 90% et de s'y atteler à cela en faisant une nivelation vers le bas. Cela n'inquiete personne d'entendre un taux de reussite de 100% dans certains etablissements...
En fin de course , l'on se retrouve avec des nuls qui en plus sont tres pretentieux en matiere de salaire disant qu'ils sont bac +4 car à coup de show televisé on vente leur meritel. Le système est pernitieux et d'ailleur les enseignants sont les premiers a enlever leur enfant de ce bordel organisé.
geo   | Unregistered | 18-11-2005 20:20:48
je n'ai toujour pas compris comment un individu qui considere un jeune diplomé comme un cretin se fasse conduire en 747 ou se fasse ouvrir le ventre a l'hopital ou encore accepte de confier des milliers d'euros a la banque a ce meme jeune diplomé

masochisme ou pure jalousie ????

comment traiter d'incapable des gens qui n'ont pas encore trouvé de travail ???
mechanceté ou jalousie...???

on est loin tout de meme des "mèkèkè" des années 60 qui quand ils voyaient un micro de journaliste de radio se mettaient a begailler ou a courrir ????


je suis prof et je peux affirmer que nos nouveaux jeunes sont de loin moins con que certains frustrés qui frequentent ce forum
geo   | Unregistered | 18-11-2005 20:31:51
ti piquant les enseignants ont pour la plus part leurs enfant a l'ecoles publique avec un taux de reussite de 99.9% et s'orientant vers des classes preparatoires ...de quoi les rassurer sur leurs competences.
un enseignant n'a pas pour vocation de transformer un gosse elevé comme un cochon en surdoué.
Victor   | Unregistered | 18-11-2005 20:56:03
Je rejoins la gueulante de Maurice. Je suis un vieux prof et je suis atterré par l'indigence intellectuelle et culturelle de mes jeunes collègues. Depuis quatre ou cinq ans je me trouve obligé en tant que prof principal, de corriger les annotations des bulletins des élèves de ma classe avant de les envoyer aux parents. Si à la limite on peut concevoir qu'un prof de maths ou de physique fasse des fautes d'orthographe, il est inadmissible qu'un prof de français, titulaire d'un DEA et certifié, truffe chaque ligne d'annotation ou de commentaire de deux ou trois fautes. C'est à se demander par quel biais celui-ci a obtenu ses diplômes et son concours. Le plus grave c'est que j'ai signalé ce cas au proviseur qui pour toute réponse m'a encouragé à continuer à corriger les fautes de mon collègue. Après on s'étonne que nos élèves soient médiocres.
Fernand   | Unregistered | 18-11-2005 21:16:43
Géo tu confonds diplômé et diplômé. Un pilote de ligne ou un chirurgien, c'est de la crème de diplômé, les meilleurs des meilleurs. Et un gestionnaire de compte, en plus d'avoir les diplômes requis, se doit d'être efficace ou alors il est viré par sa banque dans la semaine.
Ces gens n'ont rien à voir avec ces milliers de pseudo diplômés qui ont obtenu leurs titres dans des pochettes-surprises, qui se retrouvent au chômage ou dans l'enseignement à bousiller nos enfants !
Il serait temps de commencer à admettre ce problème et de s'y atteler sérieusement. Alors Géo, laisse tomber la dénégation, surtout que vu le nombre de fautes d'orthographe qu'il y a dans tes posts, tu ne dois pas, toi non plus, être un prof bien brillant !
inconnu   | Unregistered | 18-11-2005 21:54:36
FERNAND

BRAVO !
Jérôme   | Unregistered | 18-11-2005 21:58:10
Bon, Maurice est un peu dur, mais il y a du vrai dans ce qu'il dit. J'enseigne dans une université française et il est certain que les diplômes, les profs ont un peu tendance à les donner. C'est qu'ils pensent que comme les diplômes ne servent plus à grand chose, ça ne tire pas à conséquence de les brader. Et puis s'ils faisaient autrement, les étudiants iraient dans des universités plus indulgentes, et les profs, sans étudiants donc sans travail, se retrouveraient mutés dans ces mêmes autres universités où tout recommencerait comme avant. Le problème, c'est que mes collègues (et moi-même je l'avoue) comptent sur les concours pour trier le bon grain de l'ivraie. Or quand 100 candidats, tous nuls, se présentent à un concours, même si seulement 5 sont lauréats (tous les emplois mis aux concours sont pourvus), ça fait toujours 5 nuls qui réussissent au concours. Car les concours ne sélectionnent plus les meilleurs, seulement les moins nuls. Mais un moins nul reste quand même un nul !
geo   | Unregistered | 18-11-2005 21:58:25
et pourquoi tu n'as pas fait prof ?? tu serais pilote d'avion peut etre ?

regardes ce que peut concevoir victor et relis les cahiers de tes enfants si tu en as le temps.

chacun son epoque entre fautes d'orthographe et le prof qui n'a jamais utilisé un videoprojecteur et un ordinateur faudra demander aux eleves lequel des deux est le plus efficace


il y a 30 ans 85% des etudiants etaient recalés a la premiere année de deug
Etaient ils moins idiots que maintenant ?

la differene est que tous nos bon eleves partent et ne reviennent pas dans ce fouille merde entouré d'eau peuplé de vieux cons

geo   | Unregistered | 18-11-2005 21:59:42
inconnu tu veux que l'on parle de tes fautes ???
geo   | Unregistered | 18-11-2005 22:25:52
de plus

la moyenne d'age des enseignants dans les lycées de martinique est de 46 ans
faudra m'expliquer l'influence qu'ont les quelques jeunes fraichement recrutés sur les resultats des eleves
en plus de d'orthographe iul faudrait demander aux jeunes de donner des cours de statistique aux vieux gorilles de 46 ans et plus
pour le moment la demande ne concerne pas les as de l'orthographe mais ceux qui savent utiliser leurs dix doigts
Henry   | Unregistered | 18-11-2005 22:34:20
Jérôme si tu savais ce qui se passe dans les universités américaines, tu verrais qu'en dépit des problèmes que tu soulèves et qui sont réels, les universités françaises sont par comparaison plutôt élitistes. J'enseigne dans une université du connecticut. Là les étudiants payent et évaluent leurs professeurs (et si tu veux être réembauché l'année suivante, tu as intérêt à avoir une bonne évaluation de tes étudiants). Dès mon arrivée je me suis vite rendu compte qu'il me fallait oublier tous mes réflexes d'universitaire français. Toute note en dessous de 16 doit ici être justifiée, et tu as intérêt à avoir des arguments convaincants ! J'ai fini par ne plus noter qu'entre 16 et 20. Je ne suis en effet pas là pour changer le système d'évaluation US mais pour découvrir le pays et me faire de l'argent. Mais c'est quand même complètement dingue ! Si l'université française forme des nuls, alors pour l'université américaine le mot manque !
inconnu   | Unregistered | 18-11-2005 22:49:48
GEO
Le bravo n'était pas pour les fautes ! c'est dommage que tu n'aies retenu que celà !

tu fais une fixation sur les fautes et tu ne fais pas attention au plus important,
il faut dépasser ça et te dire qu'une critique peut etre constructive
Juliette   | Unregistered | 18-11-2005 23:06:59
Désolée d'intervenir dans ce débat. Je suis une institutrice à la retraite, donc pas un professeur, encore moins d'université. Je suis peut être une vieille conne, mais je suis une vieille conne à qui on a appris qu'il était inadmissible d'être enseignant et de faire des fautes d'orthographe. Je veux bien concevoir que les enseignants d'aujourd'hui doivent maîtriser de nouvelles techniques, de nouvelles méthodes, mais je n'arrive pas à admettre qu'on puisse prétendre enseigner à des enfants si on ne maîtrise pas la langue dans laquelle passe cet enseignement et donc son orthographe. Cette remarque est valable pour tous les enseignants, sans parler bien sûr des enseignants de français. Ce me semble être la base, le minimum qu'on doive exiger d'un professionnel de l'éducation. Et le minimum qu'il devrait s?imposer, par respect pour ses élèves et par respect pour lui-même. Quand je lis les remarques des institutrices d'aujourd'hui sur les cahiers de mes petits-enfants, je suis moi aussi atterrée. Et l'on prétend que le niveau monte ?
Luc   | Unregistered | 19-11-2005 00:29:34
Tous ces problèmes d'étudiants nuls et pourtant diplômés sont liés à la massification. Il est absurde de vouloir que 80% d'une classe d'âge ait le bac et que 50% soient diplômés du supérieur. On ne peut y parvenir qu'artificiellement,
en distribuant en veux-tu en voilà lesdits diplômes et en vidant ces derniers de leur sens. Cela forme des masses d'arrogants, convaincus de valoir quelque chose, ayant des exigences en conséquence, alors que les carrés de papier sur lesquels ils fondent leur arrogance ne valent que ce que valent les certificats encadrés des salles d'attente des quimboiseurs.
Le pire c'est que même si ces diplômes sanctionnaient une véritable formation, un authentique niveau, une réelle compétence, ils ne serviraient pas moins à rien. Certes le niveau culturel général augmenterait, la populace lirait Césaire et Nietzsche, disserterait sur Pythagore et Einstein, maîtriserait la physique quantique. Mais la populace resterait la populace et l'élite, l'élite. Car le savoir devenu commun, d'autres éléments (exceptionnels ceux-là) permettraient la distinction professionnelle et sociale. Parce qu'en la matière comme ailleurs l'abondance est vulgaire. Seule la rareté précieuse.

Gabet-Gillard   | Unregistered | 19-11-2005 01:52:56

L'or tôt grave, alors apprenons tôt l'orthographe.
Touloukaéré   | Unregistered | 19-11-2005 05:22:40
Je suis tout a fait d'accord avec géo. je suis professeur et je me considère pas comme une crétine et mes élèves comme des crétins.
Les exigences ne sont pas les même selon les disciplines et selon les époques. Les "anciens" profs campent sur leur préogatives, leur pirivilège et la bonne maîtrise du français. Ils ne laissent aucune chance aux nouveaux arrivants. On leur laisse les classes les plus diffciles, on fait de la rétention d'information, on a peur qu'ils piquentt leur salle de classe, qu'ils aient de meilleurs.résultats...

Que font-ils des nouveaux savoirs. ?
Les programmes se sont enrichis. Faire des fautes de français est-il synomyme de crétinisme ? Les médecins, pharmaciens , les ingénieurs, les informaticiens, les pilotes de mirage....sont-ils des crétins ?
Je ne pense pas. C'est toujours l'aura qui entoure l'enseignement général en dépit de l'enseignement technique ou technologique. C'est ridicule.

Je précise que maintenant on utilise un logiciel "Notabéné" pour enregistrer les notes et éditer les bulletins de classes. Encore faut-il savoir l'utiliser.
Je ne suis pas certaine que les enseignants de la vielle école comprennent les jeunes prof. Le savoir s'est enrichi il ne suffit pas de savoir écrire le français. On a le devoir de corriger ses fautes, de consulter un dictionnaire... utiliser la fonction correction du logiciel. Encore faut-il savoir utiliser l'outil informatique que les élèves de maintenant maitrisent et qui n'était pas une exigence à l'époque de notre ancienne institutrice qui manie bien la langue française et qui estime que les nouveaux prof mériteraient de revenir sur les bancs d'école pour apprendre à écrire le "français".


On n'a jamais atteint les 80 % de réussite au niveau national sauf pour certains établissements.

on ne baisse pas le niveau de recrutement, le coucours du CAPET, CAPES, agégation, PE est difficile. Le niveau est très éleve car les candidats ont à la base un très bon niveau d'étude.

Les individus qui disent que les profs de l'enseigement public sont des crétins, je suppose que vos enfants ont été ou sont scolarisés dans le privé. Et ce même pour le post-bac. Ce ne sont pas des "crétins" qui perturbent les classes dans le public ou qui ne subissent l'enseignement de pauvres crétin trop diplomés.
Poupousse   | Unregistered | 19-11-2005 06:24:11
Allons ! Allons !
Vous ne trouvez pas que vous allez trop loin en traitant les uns et les autres de crétins ??

Tipiquant,
Je suppose que ce sont des pédagogues que les parents vont voir pour des cours particuliers ou ce sont peut-être des étudiants ? Ce qui signifie que ce jeune a peut-être besoin d'une attention particulière que ne peut lui donner son professeur qui a trop d'élèves dans sa classe. (Circonstance atténuante).

Je rejoins beaucoup d'entre vous sur le niveau d'exigence qui a drôlement diminué. Pour avoir participer à des Jurys de délibération en France sur des diplômes de "Brevet de Technicien Supérieur", j'ai été obligé de demander à Monsieur le Recteur si l'objectif était de faire des "Assistés" et beaucoup de collègues ont abondé dans mon sens.

Non !
Je suis indignée par le manque de charisme des professeurs qui n'arrivent pas à se faire respecter. Il y a peu de temps, j'ai enseigné l'ANGLAIS à une classe de QUARANTE élèves. J'ai récupéré cette classe parceque la collègue qui me précédait commençaient une dépression. Elle avait trop d'élèves et ils étaient trop insolents. JE N'AI EU AUCUN PROBLEME AVEC CETTE CLASSE.

Je suis désespérée lorsque des Profs qui n'ont jamais mis les pieds dans une entreprise, font croire aux jeunes qu'ils pourront prétendre à des salaires extraordinaires en sortant de l'école.

Et ces jeunes, en sortant de l'école veulent être mieux payer que l'employeur ou encore que leurs collègues qui ont 10 années d'expérience.

Il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet mais je terminerai en disant que beaucoup de jeunes qui arrivent en études supérieures ne savent pas lire et encore moins écrire.
geo   | Unregistered | 19-11-2005 07:26:22
d'accord avec mes collegues.

je n'ai pas voulu intervenir sur l'histoire du bulletin.. effectivement plutot que de passer des heures, des fois pendant les heures de cours, a remplir un calamazo les jeunes profs preferent deposer leurs cles USB avec les notes "profnotes" au secretariat et consacrer plus de temps aux eleves.
ce vacarme des vieux profs concernant la mise en place des CCF prouve cette peur de devoir harmoniser le contenu de leurs sequences educatives avec les autres collegues jeunes.....peur de plagiat...peur de se confronter aux documents PPS ou PDF du collegue ??
peur des sequences educatives de 2h ..vraies TP et TD par rapport aux seances d'agressivité pedagogique qui ont pour but de cacher une certaine incompetance ??

....peur de perdre la premiere place des reussites aux bac de leurs classes que l'on sait triées a l'avance par le proviseur de la meme promo ??.............les cas durs aux jeunes profs nouveaux ???

aller dans les lycées professionnels vous verez le gaspillage en equipement des vieux profs depassés par certains appareils modernes qu'ils n'utilisent jamais devant les eleves.
Jean Mi   | Unregistered | 19-11-2005 07:50:02
manman, manman !!!
Atansyon ! fo pa mwen fè fautt, ni tropp' proféssè ka véyé nou jodi a !

1) Beaucoup de fautes sont des fautes d'inattention de gens qui ne se relisent pas (fautes d'accord, etc...). Soyons indulgents par exemple sur les forums où l'on réagit parfois très vite, tout en travaillant à autre chose sur son ordinateur.

Par ailleurs le style SMS adopté par la jeune génération n'a pas arrangé les choses : yo ka couri tou pa tou ! yo préssé palé ! yo pressé manjé ! yo pressé écri !

Que ceux qui jouent un rôle dans l'enseignement ou la communication fassent l'effort de ne pas faire de fautes d'aurtaugraffe même s'ils sont très calés en informatique.

2) Il y a une volonté occulte de constituer une masse taillable et corvéable à merci, peu diplomée, qui servira de matière première sous-payée aux grandes multinationales, c clair.
Touloukaéré   | Unregistered | 19-11-2005 07:52:24
Envoyer des néotitulaires (ex-stagiaires) débuter leur carrière dans des établissements classés zone avec violence ou zone sensible sans être préparés et leur demander des résultats et en plus d'avoir du charisme.
Le charisme est lié à la personnalité de l'individu. Bravo poupouse t'es un super prof d'anglais avec beaucoup de charisme. Tu te positionne en leader !

C'est étonnant car en général les profs de langue font souvent cours en classe dédoublée (parfois avec moins de 10 élèves). Un cours d'anglais avec 40 élèves c'est très exceptionnel.

Enseigner du droit ou de l'économie ou toute autre matière dans une classe de 35 élèves sur le 93 est aussi une pouesse. On ne va pas s'envoyer des fleurs.

Je n'apprecie pas la "massification" des propos : les jeunes qui font des études supérieures sans distinguer les filières sont des crétins surdipômés qui ne savent pas aligner deux mots de français. Il est vrai que pour certains jeunes le système n'a pas fonctionné.

Ca reviendrait à mettre en cause les enseignants du primaire et du college qui n'auraient pas fait leur boulot. Car l'apprentissage de la langue et du comportement se fait durant cette période. Au lycée (et encore moins à la fac) chaque prof est cantonné dans sa matière et n'a pas le temps de revoir les règes de grammaires et autres avec les élèves à moins qu'il soit prof de langue et même ces derniers ont d'autres exigences.

On peut comprendre que certains élèves n'aient aucun respect pour les profs si leusr aînés passent leur temps à les traiter de con, de nul, de crétin...Alors à quoi sert l'école !?
Ti piquant   | Unregistered | 19-11-2005 08:02:03
Je crois qu'il ne faut pas generalisé, mais 80% du corps enseignants sont des ...., lorsque je dis que les enseignants enlevent leur enfant dans ce bordel, cela veut dire qu'entre eux, dès les vacances, ils selectionnent les enseignants de leur protégé et s'il n'ont pas gain de cause ils leur payent des cours particulier. Ce n'est pas le fils de la fem de menage qui aura des cours à 15?.... Ma fille demande en 1erS demande à son prof de math de lui reprendre une partie du cours car elle n'avait pas compris. Ce dernier lui retorque, je vais te repeter les memes choses et tu ne comprendras pas encore et il est passé a autre chose.. c'est ca le role des profs? c'est ca la pedagogie?.. heureusement que les jeunes ne sont plus dociles et ce prof qui a manqué de respect a été hué par les autres eleves........ Il faut reconnaitre les enseignants ne sont pas à la hauteur de leur mission... Et nos jeunes n'ont pas egalités des chances.. Il faut se demander pourquoi 60% des eleves de premieres et de terminales prennent des cours?.. Ce n'est pas un besoin d'accompagnement, mais pour combler l'incompétence de certains a faire passer leur savoir... dans certaines classe le midi, ce sont les eleves qui refont les cours pour leur copine et parfois ces eleves le fait parce qu'ils prennent des cours ou parce qu'ils sont doués.. Voila le lot de nos enfants... A quand une vraie notatation des enseignants?;. un vrai controle de leur savoir faire ?.. ... Aussi il serait temps de faire des classes par niveau, afin d'avoir une pedagogie differenciée et la c'est le système qui est malade....
Touloukaéré   | Unregistered | 19-11-2005 08:38:34
Un prof de maths qui ne reprend pas une partie du cours pour une élève de S et de là on décide que 80 % des profs sont des crétins. Dans le cas de "ti pikante" il s'agirait plutot d'un préjugé basé sur l'appartennance raciale ou le mileu social. Le prof ne voulait pas l'aider parce qu'il avait des préjugés. Ill faut savoir distinguer les choses avec moins de passion.

On fait souvent la confusion : un élève qui a des difficultés d'expression (à cause de son origine) est un élève qui est con, un crétin. Ou un élève dont les parents ont peu de moyen est un élève qui n'arrivera pas. Ce sont pes préjuges.

On ne peut mélanger préjugé et pédagogie.
geo   | Unregistered | 19-11-2005 08:44:01
piquant


si ils sont obligé de prendre des cours particuliers pour suivre le niveau de la classe c'est qu'il doit etre haut
y a beaucoup de contradictions dans tes propos.

a quoi bon prendre des cours particuliers si on pretend que les diplomes sont distribués gratuitement ??

tes pourcentages sont faux et evites de prendre ta fille pour un cheval de course
les profs savent tres bien qui deviendra un pilote d'avion dans leur classe.

pourquoi lors des reunions de parents/prof nous ne voyons que 10% des parents et souvent ceux des meilleurs ?

mca   | Unregistered | 19-11-2005 09:24:34
j'ai relevé dans cet article :
"Techniques d?apprentissage de la lecture,....".
j'ai un petit neveu que je fais travailler parce que les parents ont des horaires pas possible, brèf ... je suis dégoûtée par leur nouvelle technique de lecture, ce n'est plus le B.A. comme nous l'avons appris, maintenant c'est de l'apprentissage photographique, l'enfant enregistre des mots sans en connaître les syllabes, ou qu'on développe chez lui les réflexes de la lecture à savoir p et a, pa et ainsi de suite. je me retrouve à faire la maîtresse d'école et lui apprendre la lecture comme je l'ai apprise.

bien que l'article ne soit pas signé, peu importe, je suis un peu d'accord avec ce qui a été dit, mais je trouve que certaines autres ont été un peu exagérer mais on avait comprit l'idée.
de plus l'école est la base, le terrain à cultiver de notre future société. si déjà les graines à semer sont pipées, l'arbre de la connaissance ne sera pas plein de sève.
kanelle   | Unregistered | 19-11-2005 09:48:41
ils viennent par fièté, justement ils n'ont rien a faire là..ceux des meilleurs.
geo   | Unregistered | 19-11-2005 10:06:14
c'est vraie

kanelle on est contend de les rencontrer et la discussion tourne toujours autour des valeurs familliales
Lee Bidi-Noeud   | Unregistered | 19-11-2005 12:55:51
Est ce que on ne pourrait pas ..... euh, bon, bon, je vois que je dérange, je m'en vais.
AKENATON   | Unregistered | 19-11-2005 13:06:40
hotep

Ne comptez pas sur moi pour pleurer sur la FRANCE qui dégringole et les antillais qui s'y accrochent.
Il y a fort longtemps que j'ai débarqué de ce bateau...Qui file tout droit sur l'iceberg...
Ti piquant   | Unregistered | 19-11-2005 13:52:11
Geo c normal que tu ne comprennes pas la problematique car tu as dit que tu es prof..
s' ils sont obligés de prendre des cours particuliers pour suivre le niveau de la classe c?est qu?il doit etre haut Non c parce que certains enseignants n'arrivent pas à faire passer leur connaissance.. Loin de la et tu le sais tres bien le niveau est plus bas qu'il y a 10 ans...
Pour ce qui est de ma fille c surement pas un bon exemple, mais j'ai été choqué par la reponse de cet educateur...
pourquoi lors des reunions de parents/prof nous ne voyons que 10% des parents et souvent ceux des meilleurs ?.; uniquement parcequ'il s'agit bien des fois de tribunes pour certains enseignants et que les parents ne sont pas encadrés, conseillés, mais accusés. Combien de problemes a été solutionnés? Mais je precise qu'il ne faut pas généraliser, il y a de bons enseignants...
Dominique   | Unregistered | 19-11-2005 15:18:13
Toulouloukaaéré (26) sais-tu seulement que quoi tu parles quand tu affirmes que : "on ne baisse pas le niveau de recrutement, le concours du CAPET, CAPES, agrégation, PE est difficile. Le niveau est très élevé car les candidats ont à la base un très bon niveau d?étude" ?

Il a pourtant été exposé ici combien les diplômes sont bradés et à quel point le niveau des concours s'est effondré ! Alors de quel "niveau très élevé" parles-tu ?

Le Bac d'aujourd'hui n'équivaut même pas au BEPC de l'époque, et la licence de maintenant ne vaut pas le bac d'alors.

Tous ceux qui délivrent ces diplômes savent parfaitement de quoi il est question. Ils sont payés pour les distribuer généreusement et ils n'ont aucun intérêt à être restrictifs. Je ne reviendrai pas sur tout ce qui a déjà été dit sur le sujet mais je confirme absolument. Mes étudiants de première année au campus de Schoelcher ne savent s'exprimer ni à l'oral ni à l'écrit. Ils sont pourtant bacheliers !

Le problème c'est que comme certains ont eu beaucoup de mal à décrocher leur concours, ils s'imaginent que c'est parce que le niveau est "très élevé". Quelle plaisanterie !

L'une des causes essentielles de la crise de l'école c'est effectivement le médiocre niveau des professeurs. Comment espérer qu'ils puissent transmettre un savoir et un savoir-faire s'ils ne les possèdent pas ?


geo   | Unregistered | 19-11-2005 15:51:17
si les profs du campus de schoelcher arretaient de se prendre pour le nombril du monde les choses auraient ete pour le mieux

toutes les filieres scientifiques et technologique grosses consommatrices de matiere grise n'ont pas pignon sur le campus de schoelcher
normal que vous ne recuperiez que les mediocres des promotions de bac litteraire.
donc il ne faut pas faire de generalisation.

et puis les 500 etudiants qui arrivent et qui entendent que de "toutes facons nous n'allons avoir que 20 places en licence...." par certains "personnages" celebres du campus savent qu'ils sont grillés d'avance donc pourquoi se casser la tete ??

il y a plein de jeunes diplomés antillais qui ont emigrés ailleurs pour eviter le "neg kont neg"
Alfredo   | Unregistered | 19-11-2005 16:37:17
Luc, une société où tout le monde a fait des études et est diplômé, ça existe : c'est Cuba.
A Cuba, les chauffeurs de taxis ont des licences, les guides touristiques des doctorats, les infirmiers sont docteurs, le peuple est très cultivé et il est habituel de croiser dans les rues des gens avec des sachets de livres empruntés dans les bibliothèques. Et leurs diplômes ne sont pas bradés, ils les ont obtenus au terme de véritables formations.
Certes, à Cuba il n'y a plus aucun lien entre diplôme et niveau social. Un médecin est là-bas un pauvre. Il y a d'ailleurs tellement de médecins cubains que Castro en exporte des dizaines de milliers en Amérique latine, singulièrement au Venezuela. Mais le système médical cubain est sans doute un des meilleurs du monde. Les Cubains qui vivent à la Martinique préfèrent d'ailleurs partir se faire opérer à Cuba plutôt que le risquer le mourroir de Lameynard.
Cette massification des diplômes (authentiques ceux-là) a donc quelques effets positifs, mais dans ce pays, ce n'est pas parce qu'on est diplômé qu'on fait partie de l'élite. Loin de là.
geo   | Unregistered | 19-11-2005 17:54:59
castro en exporte ....!!!

martniquais preferent mourrir dignement a la meynard que chez un exportateur d'etre humain.

le truc du cubain qui va se faire operer a cuba alors qu'il vit en martinique ??
alfredo moli !!
geo   | Unregistered | 19-11-2005 18:01:53
lee bee dee noeux help !!

les cubaines de terre sainvilles sont t'elles medecin ou ingenieures ??

les cubaines qui se "marient" pour le bizness avec les gros vieux cons de martiniquais nostalgiques de mulatresse cheweupla sont elles docteurs ??
Lee Bidi-Noeud   | Unregistered | 19-11-2005 18:06:51
geo 44 lol et re lol. Merci de m'avoir procuré un énorme éclat de rire.


Alfredo   | Unregistered | 19-11-2005 18:10:14
Geo man pa ni a moli ! ransénié ko'w ! Tout tjiben ki ka vin isiya, dépi yo ni an lopérasion pou fè, yo ka pati Laavan ! Ay fé an won Tjiba, ou ké sav pou kisa yo ka fè sa !

Kanta Laména, yo tjoué an lopital-tala papa mwen épi tonton mwen. Yo antré pou té ti lopérasion, yo trapé septisémi. Kidonk mwen sav di kisa mwen ka palé !
Julien   | Unregistered | 19-11-2005 18:27:04
Geo renseigne-toi, ignare ! Avec des éducateurs du peuple tels que toi, il n'est pas étonnant que l'école martiniquaise soit devenue une fabrique de crétins !
Il n'y a pas de putes cubaines aux Terres-Sainvilles mais des Dominicaines. Quant au système médical cubain, il est en effet un des meilleurs du monde. Il n'y a pas d'ailleurs que les sud-américains qui en profitent. Des milliers de nord-américains vont chaque année à Cuba, notament se faire soigner les yeux. Ils y trouvent des soins meilleurs et moins chers que dans leurs pays. Quant aux cubains de Martinique, ça ne m'étonnerait pas qu'ils aillent se faire soigner à Cuba, pour eux c'est gratuit et plus sûr.
Charlotte   | Unregistered | 19-11-2005 18:40:11
Lameynard c'est vraiment de la merde, j'y ai été opérée et ils ont failli avoir ma peau. Je ne comprends vraiment pas que cet hôpital de merde ait encore des défenseurs ! En ce qui me concerne je ne rate jamais une occasion de dénoncer ce scandale !
Franck   | Unregistered | 19-11-2005 18:49:42
Je ne sais pas si Lameynard c'est de la merde mais je sais que dès qu'un médecin de cet hôpital doit se faire opérer, il ne le fait jamais à Lameynard. Bizarre...
Alfredo   | Unregistered | 19-11-2005 19:20:45
Citation :

"Santé publique

Cuba dispose d'un système de soins primaires considéré comme unique en Amérique latine. Les services médicaux sont gratuits pour tous les Cubains. Outre des unités spécialisées, il existe un vaste réseau de centres de soins (422 polycliniques et 281 hôpitaux). Le taux de mortalité infantile est de 7,2 pour mille naissances (le plus faible d'Amérique latine) et l'espérance de vie est de plus de 75 ans. Cuba figure entre les premiers pays au monde producteurs d'interféron (INF).
Ses vaccins contre la méningite de types B et C et contre l'hépatite B sont uniques au monde. Ces réussites sont rendues possibles grâce à l'existence de 211 centres et instituts scientifiques de recherche et de production."
geo   | Unregistered | 19-11-2005 19:49:23
merci l'oeuil ....
on aurait pu croire en te lisant que tu n'a pas ete a l'ecole en martinique....tu ne m'as l'air cretin.

il faut etre vraiement un cretin pour refuser d'aller vivre a cuba comme l'ont fait alfredo et julien ??

ils est 19h43 il faut donner a manger a nos cretins d'enfants a plut !!



geo   | Unregistered | 19-11-2005 19:59:07
l'ecole ..maintenant hopital...ensuite ???

la martinique tout entiere serait elle habitée par 400 000 imbeciles heureux ?



Touloukaéré   | Unregistered | 19-11-2005 20:16:30
A dominique

Je sais ce que je dis. Mais geo t'a donné une très bonne réponse. A ma connaissance il y a encore bon nombre de domiens qui viennent faire leurs études en france au lieu de rester dans les fac aux antilles en dépit des profs de qualité.

C'est fort possible que ceux de la première année n'aient pas le niveau.
j'aimerais bien savoir sur quoi on se base pour dire qu'une licence de maintenant équivaudrait à un BEPC. On n'a qu'a demander aux titulaire de BEPC d'essayer de passer le concours pour être prof et mêtre maître de conférence à la fac.

Si les profs du lycée sont des crétins ceux d'université devraient l'être aussi car ils proviennent du même moule il me semble. Ce sont eux qui déversent des jeunes surdiplomés et non opérationnels qui iront grossir le lot des chômeurs.

A mon sens il ne devrait pas y avoir beaucoup d'agrrégés d'université dans les facs des DOM mais des individus qui sont titulaires d'un DESS ou d'un DEA exactement comme les profs du secondaire.
Arrêtons de se traiter de crétin.
geo   | Unregistered | 19-11-2005 20:27:14
Cuba revendique le plus faible taux de mortalité infantile du tiers-monde (10,7 pour mille en 1991), la plus grande espérance de vie (75 ans), un taux de médecins dans la population supérieur à celui des pays développés. Les Cubains sont des sur-consommateurs de santé ; le moindre mal mène à l'hôpital (la visite chez le médecin est le premier motif d'absentéisme), car la médecine hospitalière est gratuite, seuls les médicaments achetés en pharmacie étant payants.

Le secteur médical a constitué, depuis des décennies, l'un des axes de la politique économique cubaine : développement d'unités de recherche de pointe, mise en place d'une exposition médicale à La Havane exposant les produits cubains proposés à l'étranger (test antisida, interféron, coeur artificiel, machines à dialyse, ...).

Mais qu'en est-il de cette " période spéciale ", où la pénurie est telle que la population ne s'alimente plus normalement ? Les autorités cubaines remédient à la pénurie avec des moyens non orthodoxes : l'hôpital de Matanzas use de l'acupuncture en guise d'anesthésie pour des opérations courtes (amygdales, cataractes, hernies) ; l'hôpital Carlos Finlay de La Havane organise un forum de médecine alternative (utilisation de plantes contre le diabète . Neuf pharmacies de la capitale vendent des produits préparés à partir de 51 plantes médicinales. Le corps médical s'est adapté lui aussi à la pénurie : un moins bon fil est utilisé pour les sutures ; les plaques de radiologie sont divisées ; 70% des opérations non urgentes ne sont plus effectuées par manque d'anesthésique, de gants, de coton. Mais comment opérer quand il n'y a plus de produits pour nettoyer les salles d'opération ?

En ce qui concerne les médicaments, 132 médicaments sont introuvables tels les antiparasitaires, les antibiotiques, les antihistaminiques, etc... Le papier pour rédiger les ordonnances est lui-même manquant !

Autant se rendre à l'évidence, le mythe de Cuba en tant que puissance médicale a vécu !

geo   | Unregistered | 19-11-2005 20:40:25
toulou j'ai l'impression qu'il ne s'agit la que d'elucubrations ?

je n'ai que des demi-divisions de 12 eleves avec tous les moyens possibles audio visuels pour travailler et je n'ai pas l'impression de fabriquer des cretins et je suis impressionné par les capacités de travail de mes jeunes collegues comparés a certains vieux fossiles pleurnichards et issues pour la plus part de milieux pistonnés.
geo   | Unregistered | 19-11-2005 20:53:34