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NAPOLEON...CA SE CORSE Version imprimable
28-11-2005
Des associations d'outre-mer, réunies lundi àl'Assemblée nationale, ont appelé lundi à manifester samedi 3 décembre, à Paris,"contre le révisionnisme historique et les commémorations officielles de Napoléon" "On ne peut pas permettre dans un pays dit de droit d'orienter l'histoire comme on le faisait à l'époque de l'Union soviétique. Il n'appartient pas aux politiques d'écrire l'histoire", a expliqué Patrick Karam, président du Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais (Collectifdom). Les associations à l'initiative de cette manifestation "soutiennent" également la proposition de loi socialiste visant à supprimer de la loi du 23 février 2005 la mention du "rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord", qui doit être examinée mardi par les députés, a indiqué M. Karam. "La France doit se regarder telle qu'elle est", a insisté le député PS de la Guadeloupe Victorin Lurel, jugeant que "l'histoire de France est assez riche pour qu'on l'assume totalement". Les commémorations du bicentenaire de la bataille d'Austerlitz sont "un cas d'école du révisionnisme historique", a ajouté M. Karam, soulignant que Napoléon Bonaparte avait rétabli l'esclavage outre-mer en 1802. Des associations d'outre-mer, réunies lundi àl'Assemblée nationale, ont appelé lundi à manifester samedi 3 décembre, à Paris,"contre le révisionnisme historique et les commémorations officielles de Napoléon" "On ne peut pas permettre dans un pays dit de droit d'orienter l'histoire comme on le faisait à l'époque de l'Union soviétique. Il n'appartient pas aux politiques d'écrire l'histoire", a expliqué Patrick Karam, président du Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais (Collectifdom). Les associations à l'initiative de cette manifestation "soutiennent" également la proposition de loi socialiste visant à supprimer de la loi du 23 février 2005 la mention du "rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord", qui doit être examinée mardi par les députés, a indiqué M. Karam. "La France doit se regarder telle qu'elle est", a insisté le député PS de la Guadeloupe Victorin Lurel, jugeant que "l'histoire de France est assez riche pour qu'on l'assume totalement". Les commémorations du bicentenaire de la bataille d'Austerlitz sont "un cas d'école du révisionnisme historique", a ajouté M. Karam, soulignant que Napoléon Bonaparte avait rétabli l'esclavage outre-mer en 1802. Le bicentenaire de la bataille d'Austerlitz sera célébré le 2 décembre, place Vendôme à Paris, avec notamment une cérémonie militaire. Ces associations d'outre-mer, parmi lesquelles la Fédération des associations et groupements des originaires d'outre-mer (Fadom), le Centre d'étude et de recherche des Français d'outre-mer (Cerfom) et Outre-mer unie (Omu), appellent à un rassemblement le 3 décembre à 14H00 place Vauban, à Paris (7e arrondissement).

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Commentaires
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Jean   | Unregistered | 28-11-2005 16:08:54
Napoléon et l'esclavage oui ; mais Austerlitz n'a rien à voir là dedans.
Jean   | Unregistered | 28-11-2005 16:09:53
Napoléon et l'esclavage oui ; mais Austerlitz n'a rien à voir là dedans.
Negkipalapafet   | Unregistered | 28-11-2005 18:18:57
Austerlitz participe des autres grandes boucheries du desposte...
Negkipalapafet   | Unregistered | 28-11-2005 18:23:42
Pour ceux qui seraient tentés de penser qu'il n' y a que des Antillais pour démonter l'idole napoléonnienne, rassurez vous, il n' y a pas que des Noirs (puisque être Noir enlève naturellement du crédit à l'accusation)...Il y a également des Français bien blancs de peau qui ne se laissent pas berner par le conditionnement général..


Voici pour preuve des éléments apportés par l'historien Henri Guillemin :

http://www.innovation-democratique.org/article144.html


Napoléon Bonaparte, le plus ignoble imposteur de l?Histoire de France.
jeudi 1er juillet 2004
Napoléon Bonaparte, le plus ignoble imposteur de l?Histoire de France. Ce despote fut un machiavélique affabulateur. « Par Henri Guillemin » Avec la « plume » de Paul Vaurs.
Aimer son pays, aimer la France, c?est vouloir connaître la vérité. Tel est l?objet de cet écrit. Nos historiens, nos philosophes, du moins, certain, ont pris pour « argent » comptant, le roman noir de la vie de « Bouonaparté ». Avec Henri Guillemin, nous ouvrons les yeux sur cet odieux personnage, ce qui me permet de vous raconter avec détail, ce que fut réellement celui que nous appelons Napoléon Bonaparte. P Vaurs
« Henri Guillemin raconte »
Je souhaiterais apporter quelques clartés sur les comportements et l?identité intérieure de l?aventurier corse devenu, par des chemins qu?il faut connaître et grâce à des concours indispensables et bien calculés, le maître absolu de la France durant les quinze années qui aboutirent à laisser ce pays exsangue, miné, et réduit à des limites plus étroites même, qu?en 1792.
Voyons un peu, d?abord, d?où sortait l?individu, et ce qu?il fit, au juste, jusqu?à sa vingt-quatrième année (1793). Les Bonaparte, ils prononçaient leur nom « Bouonaparté » sont des Italiens installés en Corse depuis le XVII° siècle, le premier étant, semble-t-il, le commis d?une banque génoise auprès de sa succursale d?Ajaccio, et commençons par observer qu?ils sont bien loin, très loin, d?être « ces Bourbons » de l?île en qui l?empereur les métamorphosera, dans une de ses galéjades, innombrables, de Sainte-Hélène.
Car Buonaparté, qui sera le père de Napoléon est un personnage peu sûr, intrigant, débrouillard, escroc sur les bords. Epoux d?une fille de quatorze ans, il a une vilaine histoire, l?année suivante, à Rome, qu?était-il allé y faire ? Avec une jeune personne qu?il a engrossée, puis abandonnée, se repliant en hâte sur Ajaccio, muni de cinquante écus qu?il a emprunté et qu?il oublie de rendre.
En 1768, Louis XV achète la Corse aux Génois, ce qui met en fureur la plupart des autochtones.
On s?accommodait déjà fort mal de la domination génoise, pourtant relâchée ; la domination française se révèle autrement lourde, et ces occupants ont un dialecte inintelligible. Résistance. Insurrection. Le chef des rebelles se nomme Paoli. Carlo Buonaparté s?est mis fougueusement à son service. Paoli, en 1769, subit une lourde défaite, et doit s?expatrier. Carlo Buonaparté, aussitôt, change de camp, passe du côté du Roi de France, il collabore avec lui, et ferme en souriant les yeux sur la liaison affichée de sa très jeune femme, Letizia, avec le gouverneur français Marbeuf, un homme de plaisir que Paoli traitait de pacha luxurieux ».
Il est vrai que Paoli manquait, paraît-il, de moyens. Napoléon racontera lui-même, gaillard, que sa mère (cette « femme de Plutarque », selon M. Louis Madelin) riait beaucoup de Paoli, dans sa jeunesse ; galant, certes, Paoli, disait-elle, mais incapable.
Carlo et Letizia Buonaparté vont tirer mille avantages de leur dévouement à la personne du gouverneur. C?est lui qui va faire désigner Carlo comme député de la noblesse aux Etats de Corse que Louis XVI réunit à Versailles en 1777 ; et, quelques mois plus tard, Marbeuf obtient de la Cour que les deux fils aînés de Letizia (Giuseppé et Napoléoné, que sa mère appelle « Nabou » soient pris en charge par la France, qui paiera leurs études ; à cet effet, Carlo s?est fait établir, sur le conseil de Marbeuf, un « certificat d?indigence » par les autorités d?Ajaccio.
Des années studieuses passées par le jeune Buonaparté à l?Ecole militaire de Brienne, retenons un détail ; c?est là que surgit le premier de ces documents frauduleux dont s?entoure la mémoire de « l?empereur » une lettre qu?il aurait écrite en avril 1781, il a onze ans et demi et dont la perfection « stupéfie » M. Madelin ; une lettre à ses parents, d?une langue et d?une orthographe impeccables ; à neuf ans, quand il avait débarqué sur le continent, il ne savait pas un mot de français ; progrès, comme on voit, foudroyants ; et quelle grandeur dans le ton !!
Quelle divination, déjà, de sa supériorité ! Ses condisciples, il les écrase de son mépris « il n?y en a parmi eux pas un seul qui ne me soit très inférieur par les sentiments dont mon âme (son âme de onze ans et demi) est enflammée ». Bornons-nous, pour apprécier l?authenticité de l?épître, à la rapprocher de deux billets, incontestables ceux-là, et du même rédacteur, l?un de juillet 1786 (dix-sept ans), l?autre de février 1793 (vingt-quatre ans).
Le premier est adressé à un libraire « J?attends votre réponse pour vous envoyer l?argent à quoi cela montera » ; le second est à son colonel, pour lui faire savoir qu?il se rend de Bonifacio à Ajaccio ainsi, lui explique-t-il, « Je me trouverai le plus près de voir les nouvelles des commissaires, J?entend toujours pour « j?attends » de vos nouvelles. Je vairais de travailler à éclairer l?opinion ». Suffisamment « éclairée », je pense, par ces deux textes, notre « opinion » à nous sur la lettre-miracle de 1781.
A seize ans, Buonaparté (qui cache son prénom inusuel ; ses camarades de Brienne ont été grossiers à ce sujet, traduisant son « Napoléoné » en « La-paille-au-nez » ; il signe donc « C pour Carlo, sans doute de Buonaparte ») est nommé sous-lieutenant au régiment dit « de la Fère », dont une partie tient garnison à Valence. « Dans cette armée Royale, énonce avec majesté M. Jacques Bainville, tout était sérieux ». J?en veux pour preuve, en effet, que, sous Louis XVI, la moitié, je dis bien la moitié, du budget de la guerre était absorbée par la solde des officiers. Quant aux sous-lieutenants de seize ans, je doute un peu de l?ascendant que pouvaient exercer sur la troupe, en dépit de leur particule et de la morgue requise, ces gaminets à épaulettes, et surtout le Carlo-Napoléoné, de taille brève ( 1m 64) et court de pattes.
Mais l?usage, chez ces jeunes gens (on le constate en examinant la carrière militaire d?un sous-lieutenant du même âge, François René de Chateaubriand), l?usage de ces messieurs était de multiplier les absences. L?officier Buonaparté sera pratiquement un éternel permissionnaire. Voyez plutôt : Arrivé à Valence le 3 novembre 1785, il demande, l?été suivant, un congé de six mois. Il s?en va le premier septembre 1786 ; mais ses six mois deviennent un an, et il ne rejoint son régiment (à Auxonne) que le 30 septembre 1787. A peine de retour, il redemande, en novembre, un conge, et reste absent jusqu?à fin juin 1788.
Nouveau congé, de six mois, début septembre 1789. Six mois qui en feront seize. Bonaparte se libère de son service toute l?année 1790 et ne reparaît où il aurait dû être depuis le 1er mars 1790, que le 12 février 1791.
Nommé lieutenant (pour son assiduité, sans doute) en juin 1791, il sollicite, le 1er septembre 1791, un quatrième congé, de trois mois, qu?il étire, de lui-même, jusqu?en mai 1792.
Au total, en sept ans (1785-1792), cet officier de fantaisie n?aura passé que trente-deux mois à faire le métier pour lequel l?Etat le rétribuait. Notons au surplus que la France est en guerre, avec l?Autriche, depuis le 20 avril 1792. Le 6 juillet, le roi annonce que les Prussiens se mettent en marche pour l?invasion, et, le 11 juillet, proclamation de « la Patrie en danger ». Bonaparte s?est rendu à Paris pour enlever sa nomination de capitaine, elle va bon train, sa carrière, en dépit de ses étranges états de service, mais ce qui se déroule du côté de l?Argonne n?intéresse à aucun degré ce capitaine tout neuf qui redemande et réobtient un cinquième congé (et même une avance sur sa solde).
christian   | Unregistered | 28-11-2005 18:52:12
Allez parler aux Italiens de napoléon!!!
N'oublions jamais que notre premier ministre actuel est un fan de Napolléon.Il a beaucoup fait son éloge et je suis prêt à parier qu'il s'en inspire pour nous gouverne.A chacun son gourou.
En dehors du sujet:
J'ai entendu que c'était Bismark qui avait inventé la retraite par répartition.Il l'avait fixée à 65 ans.Pour finir il précisait que l'avantage était d'encaisser les cotisations et de ne jamais avoir les verser.Because l'age fixé pour la retraite!!! En clair, à cette à époque les gens mouraient avant . Cela donne à réfléchir .
Zabbo Okhah   | Unregistered | 28-11-2005 19:13:18
I aimait Zozéfine il lui disait fais-moi respirer ton fromage des îles le matin avant mon réveil...
Congrès des élus du peuple   | Unregistered | 28-11-2005 22:48:14
neg ki paka fè lafèt : j'ai appris ça au lycée et j'ai lu l'histoire dans"tout l'univers". Tu découvres ?

Oulala, le niveau descend en vrille là.
Negikipakafelafet   | Unregistered | 28-11-2005 23:26:39
En dehors de faire des traits d'esprits que toi seul comprend..qu'as tu appris cher "élu du peuple"??? Je serai très curieux de le savoir...
LONCIN Michel   | Unregistered | 19-03-2006 22:18:57
" ... le plus puissant souffle de vie qui jamais anima l'argile humaine".
Tel est l'éloge funèbre adressé au "gangster" Corse, par celui qui fut à la fois le poète de Napoléon et son plus grand ennemi métaphysique, Chateaubriand !
Que des moucherons se permettent d'insulter un aigle ne saurait étonner : les grands hommes et, parmi eux, ceux qui forme une aristocratie de la grandeur sont tellement rares !
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Dernière mise à jour : ( 04-03-2008 )
 
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