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NOUVELLE FRÊCHE |
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13-02-2006 |
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Georges Frêche, président PS du conseil régional de Languedoc-Roussillon, a demandé lundi pardon après les propos qu'il a tenus samedi contre un représentant des harkis, affirmant, lors d'une conférence de presse à Montpellier, avoir "blessé par maladresse".
"J'ai blessé par maladresse. Je vous demande de bien vouloir me le pardonner", a déclaré l'élu. "J'ai été maladroit, certes, mais poussé par l'excès de la provocation" et "nourri de mes convictions, du respect que l'on doit à ces hommes et à ces femmes", a dit M. Frêche qui a lu une déclaration devant la presse.
Lors d'une cérémonie samedi à Montpellier en hommage à un ancien porte-parole de la communauté pied-noir assassiné en 1993 dans cette ville, M.Frêche avait apostrophé des harkis présents en déclarant: "ils (les gaullistes, ndlr) ont massacré les vôtres en Algérie et encore vous allez leur lécher les
bottes! Mais vous n'avez rien du tout, vous êtes des sous-hommes, vous n'avez aucun honneur!".
Ces propos ont provoqué lundi une cascade de protestations et l'embarras des socialistes.
"Mes propos ne s'adressaient aucunement à la communauté harkie mais à un homme dont le comportement n'est pas dans le droit fil de la dignité de ces combattants valeureux qui se sont battus pour nous", a affirmé lundi M. Frêche. "J'ai été interpellé par un homme venu là pour me provoquer", a-t-il encore dit.
Georges Frêche, président PS du conseil régional de Languedoc-Roussillon, a demandé lundi pardon après les propos qu'il a tenus samedi contre un représentant des harkis, affirmant, lors d'une conférence de presse à Montpellier, avoir "blessé par maladresse".
"J'ai blessé par maladresse. Je vous demande de bien vouloir me le pardonner", a déclaré l'élu. "J'ai été maladroit, certes, mais poussé par l'excès de la provocation" et "nourri de mes convictions, du respect que l'on doit à ces hommes et à ces femmes", a dit M. Frêche qui a lu une déclaration devant la presse.
Lors d'une cérémonie samedi à Montpellier en hommage à un ancien porte-parole de la communauté pied-noir assassiné en 1993 dans cette ville, M.Frêche avait apostrophé des harkis présents en déclarant: "ils (les gaullistes, ndlr) ont massacré les vôtres en Algérie et encore vous allez leur lécher les
bottes! Mais vous n'avez rien du tout, vous êtes des sous-hommes, vous n'avez aucun honneur!".
Ces propos ont provoqué lundi une cascade de protestations et l'embarras des socialistes.
"Mes propos ne s'adressaient aucunement à la communauté harkie mais à un homme dont le comportement n'est pas dans le droit fil de la dignité de ces combattants valeureux qui se sont battus pour nous", a affirmé lundi M. Frêche. "J'ai été interpellé par un homme venu là pour me provoquer", a-t-il encore dit.
Répétant qu'il avait "été fort maladroit dans la formulation de sa pensée", il s'est déclaré par ailleurs "choqué de la signification profonde qu'on a voulu y voir et de la traduction faite de ce que j'ai voulu exprimer. Mes propos ne se voulaient pas attentatoires aux valeurs qui sont celles des droits de l'Homme et que je défends depuis toujours", a-t-il poursuivi. M. Frêche a par ailleurs précisé: "J'ai pu employer à tort le terme impropre de +sous-homme+ que je retire".
M. Frêche s'était indigné du fait que certaines des personnes présentes à Montpellier s'étaient rendues dans la matinée de samedi à un rassemblement à Palavas, à l'appel de trois députés UMP, pour protester contre l'abrogation du texte polémique évoquant le "rôle positif" de la colonisation. Des conseillers régionaux du Front national étaient présents à ce rassemblement suivi par quelque 700 personnes, de sources concordantes.
Une association de harkis a porté plainte samedi contre le président (PS) de la région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche , pour des propos "insultants" tenus, selon elle, lors d'une cérémonie à
Montpellier en hommage à un ancien porte-parole de la communauté pied-noir, a-t-on appris dimanche auprès de cette association.
L'Association pour la justice, l'information et la réparation des harkis et rapatriés de l'Hérault (Ajir 34) a déposé plainte contre M. Frêche pour "injures, diffamation et appel à la haine raciale", a précisé à l'AFP son président, Abdelkader Chebaiki. Lors d'un dépôt de gerbe, M. Chebaiki affirme que M. Frêche l'a apostrophé en le traitant de "cocu" et ajouté que les "harkis se sont fait égorger comme des porcs". "M. Frêche s'est indigné que nous soyons allés à Palavas", où s'était déroulée peu avant une manifestation à l'appel de députés UMP pour s'opposer à l'abrogation du texte polémique évoquant le "rôle positif" de la colonisation, a expliqué M. Chebaiki.
Enregistrée par une journaliste de France Bleu, cette altercation a été diffusée sur France Info. Le président de la région languedocienne y déclare notamment: "Ils (les gaullistes, ndlr) ont massacré les vôtres en Algérie et encore vous allez leur lécher les bottes! Mais vous n'avez rien du tout, vous
êtes des sous-hommes, vous n'avez aucun honneur!".
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Dernière mise à jour : ( 13-02-2006 )
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