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Mercredi, 28 Mai 2008 06:54 |
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Le ministre du logement a pris un arrêté par lequel le conseil d’administration de la SP HLM de Guadeloupe est suspendu pendant un an. Un administrateur à été nommé qui est venu en personne notifier la décision du ministère. Cet épisode marque l’épilogue d’une très longue crise que traverse la structure depuis une dizaine d’années. Les carences du directeur et la volonté des administrateurs de sauvegarder son poste ne sont pas étrangers à cet enlisement ayant conduit la SP d’HLM à une mise sous tutelle. L’administrateur provisoire se veut rassurant et affirme que le reste du personnel, ne fera pas l’objet de licenciements économiques. Le président du conseil d’administration a pour sa part dénoncé un braquage perpétré par la fédération nationale des coopératives d’HLM. Il n’a pas hésité en ce mois de commémoration à fustiger la volonté de main mise sur une société guadeloupéenne faite par et pour des guadeloupéens.
Une structure qui a ses yeux a connu des difficultés mais est de nouveau en bonne santé. La preuve, un excédent de 30 000 euros aurait même été observé lors du dernier exercice. Or, Dominique Joly, le nouvel administrateur provisoire l’affirme, cette procédure eu égard à la loi s’est exercée en toute conformité. La règle étant la confidentialité afin éviter la démission avant l’heure du conseil d’administration visé par la procédure. Il est vrai que cela se produit dans certaines entreprises afin d’éviter toute disparition de documents, notamment lors du licenciement d’experts en informatiques au sein d’une entreprise. Quoi qu’il en soit, la classe politique, Victorin Lurel en tête s’est emparée de l’affaire et réclame l’arrêt de immédiat de la procédure et le rappel de Dominique Joly à Paris. Sauf que ce dernier dans une interview accordée a RFO Guadeloupe a remis les pendules à l’heure, rappelant les éléments qui au bout de deux ans avaient conduit à une telle décision pour tenter de sauver l’entreprise et le personnel avec : Incapacité pour les administrateurs de présenter un plan de redressement fiable. La présentation de chiffres qui ne tiennent pas compte du budget entretient du parc locatif. Irrégularités diverses etc… Pour l’heure, la mobilisation s’organise, mais avec peu de chances d’inverser le cours des choses. Source : Sept Mag
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Mise à jour le Mercredi, 28 Mai 2008 07:02 |