Harcèlements, agressions sexuelles et si le cas Sénat n’est pas le seul scénario à RCI Guadeloupe ?

Le cas de la journaliste Ingrid Sénat, qui a eu de la chance, a révélé que RCI #Guadeloupe était plus « C’est le vit » que « C’est la vie ».
De quoi foutre les boules à plus d’une auditrice presbyte. Eh oui dans une société où le rut est quotidien pas étonnant que ça gicle malgré l’imposante chape de silence qu’on impose.
Selon nos sources, cette charmante radio serait un actif lupanar pour ceux qui font bande à part. Un abattoir humain. Une charcuterie pour queues de cochons déguisés en porcs. Bordel.
Oui vous avez bien lu Lulu.
Et les locaux, entre local et calage de bandes trouvent le temps entre 22H 30 et 3h pour, sur un air de Close the door, user du chibre avec ou sans consentement.
Ouvrant des portes avec ou sans clé de sol à même le sol. Plan sur la comète ? Non sur la moquette. Avec clim pas toujours clean. 🎵🎵🎶🎶
Mwen enmé kal kal kal, kalkilé…🎵🎶🎶🎶mwen enmé kal kal kal🎵🎶🎶🎶 kalalou…mi ta’w mi ta mwen…mi ta’w mi ta mwen…🎵🎵🎶🎶
Combien de femmes fascinées, aveuglées par le lumineux pouvoir médiatique n’ont récolté avec giclées en sus, que le suintant noeud d’un gland mythomane ?

Espérons que José « :. » Anelka reviendra au micro de sa radio pour démentir cela. Cela nous obligera à passer à un autre niveau de révélation. On saura pour qui sonne le gland ? Oups. Le glas. A suivre.

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