Hasta la Feuillus Corossolus Siempre

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6 mois et un jour après l’impensable 13 décembre 2015, Jeff #Lafontaine l’un des plus grands stratèges des 5 dernières années en #Martinique sort enfin du gros poil électoral qui a frappé une partie de l’île. Après un bon traitement de Feuillus Corossolus il vient de rédiger ce texte qui tonne comme l’appel du 18 juin 1940. Ce raconteur de fables qui est plus gogol qu’un de Gaulle pond ici une bouse qui vaut son poids de pois d’angole.

Par Jeff Lafontaine « Ceux qui gagnent n’abandonnent jamais, ceux qui abandonnent ne gagnent jamais » 😆😆Il y a trop de belles et grandes choses à conquérir pour se retirer, pour baisser les bras et pour renoncer au combat. Le monde aussi dur et cruel soit-il a besoin de l’énergie de chacun de nous.

Rassembler, mobiliser, organiser, travailler ne sauraient être les garants d’aucune victoire. Engager le combat c’est espérer le gagner, mais aussi accepter de le perdre.😂😂😂

Il faut prendre les coups, digérer les baffes, essuyer les crachats et même après un K.O. se relever, se redresse et continuer à avancer. Avancer un pas après un pas, même si c’est l’enfer que l’on traverse.😅
Oui, Nous nous sentons en guerre.
Oui ! C’est une guerre.😨😨😨😨😨
Une guerre contre la violence, le déficit éducatif, le chômage, la pauvreté, le saccage de notre culture, la domination de l’argent,… une guerre contre la régression, l’obscurantisme.
Une guerre contre la guerre, celle qui tue, massacre, égorge, viole, aveuglément, impitoyablement.
😂😂😂😉😉😉
Les maux dont souffrent notre pays, notre jeunesse, nos aînés, et plus largement le monde nous enjoignent à la résistance, à la résilience et non au renoncement.
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Combattre, servir, défendre imposent de faire taire ses propres émotions. Un combattant, un militant, ne connaît ni la lassitude, ni le renoncement.
Un échec, un revers, une défaite ne saurait le contraindre à la désertion, laissant ainsi germer l’insignifiance et la désolation.
Face au doute le combattant reste immuable. Serein et confiant, il garde la certitude dans les signes de dégagement de l’horizon.

Toute autre attitude ne serait que désertion, abandon, trahison.
Il n’y a d’autres choix que de faire face, faire front, avancer en chantant.

Toutes les portes peuvent se fermer, les murs s’ériger, il lui restera toujours la liberté de penser, la force des idées et le pouvoir de la volonté.

Le commandant du bataillon, le chef des troupes, après la défaite assume ses devoirs.
Installer une infirmerie pour soigner les blessés.
Ouvrir les cimetières pour enterrer et honorer les morts.
Distinguer et récompenser les valeureux combattants survivants.
Éviter la mutinerie nourrie par le désespoir de la défaite.
Organiser le repli.
Tracer les plans de la prochaine bataille.
Et à chacun pouvoir dire :
» Nous avons engagé cette bataille parce qu’elle était juste et nécessaire à notre pays, et au monde. Je veux vous dire ma fierté et ma reconnaissance. Ne vous sentez coupable d’aucune insuffisance. Si manquement il devait y avoir, en tant que Chef des troupes j’en porte l’unique, la totale responsabilité.
Nous nous sommes bien battus, mais nous n’avons pas gagné.
Nous avons perdu une bataille, mais gardons la leçon de l’unité, seule garante de la victoire de la lumière sur les ténèbres.
Je ne serai en paix que lorsque j’aurai l’assurance que la relève est prête à livrer bataille. »

Debout camarade, la lutte continue, un combattant n’aspire jamais au repos.

Jeff Lafontaine
14 juin 2016

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