Information suite à la parution de l’article intitulé « La nouvelle décharge de la Lézarde en #Martinique »

Suite à la parution sur #Bondamanjak de l’article intitulé « La nouvelle décharge de la Lézarde en #Martinique » http://www.bondamanjak.com/la-nouvelle-decharge-de-la-lezarde-en-martinique/
présenté comme étant , « le témoignage d’une jeune lectrice qui redonnerait de l’espoir à ceux qui ne croient plus en notre jeunesse, en l’avenir », la Ville du Lamentin tient à apporter les informations suivantes à cette personne et bien sûr à tous ceux qui voudront bien prendre le temps de les lire.

La Ville du Lamentin, au-delà de ses compétences sur un site privé, est intervenue afin d’améliorer la vie des personnes travaillant à proximité de l’incendie. La Ville du Lamentin est également intervenue pour accompagner la banque alimentaire, qui comme chacun le sait est une association humanitaire, en enlevant tous les déchets alimentaires qui posaient à la longue un sérieux problème sanitaire.

La structure qui a brulé se trouve être dans une zone industrielle régie par un syndic. Donc, 9 mois plus tard, syndic et propriétaire des lieux sont tout de même en capacité de prendre leurs responsabilités chacun dans leurs domaines respectifs.

Si le « I BON KON SA » suffit à quelques-uns, c’est parce que d’autres ne réagissent pas en interpellant les « instances compétentes ».

Il ne suffit pas d’être toujours consternée, mais de bien prendre la dimension de l’épidémie de chikungunya et que chacun à son niveau puisse faire les gestes ou les démarches adéquates pour l’enrayer.

Aujourd’hui, la remise en question devra se faire au niveau des propriétaires et des locataires des zones d’activités et qui ne font pas partie des syndics mis en place pour une meilleure gestion de l’espace.
Sans respect des règlements, c’est malheureusement l’individualisme qui va toujours primer. Et voici le résultat, une « nouvelle décharge » qui perdure…

Merci de noter qu’au début de l’épidémie de #chikungunya, la Ville du Lamentin par le biais de son Service Environnement a interpellé le propriétaire des lieux et par le biais de son Service Sécurité Civile, « les instances compétentes » à savoir la Préfecture…

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