JE M’APPELLE… CACAO

Par Nessy ABIDOS Politano
Hier, on m’a fait découvrir sur le net l’un des premiers numéros du livre pour enfants « Martine », « Martine en voyage ». Au départ, j’observe la couverture avec deux petites filles, une blanche et une noire. La diversité, le partage. Tout va bien. Mais cela ne va pas durer. Dès les premières pages, plusieurs éléments m’interpellent. Martine ne sait ni lire, ni écrire, ni compter mais cela n’a rien de très alarmant, il s’agit d’une petite fille. De plus, c’est une époque où la femme est surtout au foyer, mise en valeur par son rôle d’épouse et de mère. Nous sommes en 1954 bien loin de l’égalité des sexes d’aujourd’hui. En 1949, dans le célèbre Deuxième sexe, Simone de Beauvoir exprime avec virulence et sur un ton nouveau le refus de l’infériorité « naturelle » de la femme. Il devient alors l’ouvrage de référence du mouvement féministe mondial. Néanmoins, ici, rien de plus normal de lire que la petite Martine ne sait que courir après des papillons puisqu’il s’agit ici de conditionner la petite fille à une position subalterne.
Ce qui me choque, c’est la présentation du personnage de la poupée Cacao…

Lire la suite : http://moifemmes.com/2018/05/07/je-mappelle-cacao/

A lire aussi sur le même sujet

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer