Les algues sargasses… un problème sulfureux géré par des enfoirés ?

Quel est le point commun entre les sargasses et l’ARS ? Pas grand chose. À part les trois premières lettres. Les algues dégagent du sulfure d’hydrogène et les responsables en #Martinique…il est temps qu’ils dégagent. Pourquoi ? Parce que après le chikungunya, l’île connaît un nouveau fléau avec le sulfure d’hydrogène qui est considéré comme un poison à large spectre. Il peut donc empoisonner différents organes. L’inhalation prolongée de sulfure d’hydrogène peut causer la dégénérescence du nerf olfactif (rendant la détection du gaz impossible) et provoquer la mort juste après quelques mouvements respiratoires.
L’inhalation du gaz, même en quantité relativement faible, peut entraîner une perte de connaissance. Voilà le texte intégral pour vérifier l’information source Wikipedia . Ta lè yon dé tèbè Pa alé di c’est un fake… Oui ma chère, chair de ma chair, #Bondamanjak raconte n’importe quoi.

Effets sur la santé

Le sulfure d’hydrogène est considéré comme un poison à large spectre. Il peut donc empoisonner différents organes. L’inhalation prolongée de sulfure d’hydrogène peut causer la dégénérescence du nerf olfactif (rendant la détection du gaz impossible) et provoquer la mort juste après quelques mouvements respiratoires. L’inhalation du gaz, même en quantité relativement faible, peut entraîner une perte de connaissance.

L’exposition à des concentrations inférieures peut avoir comme conséquence des irritations des yeux, de la gorge, une toux douloureuse, un souffle court et un épanchement de fluide dans les poumons. Ces symptômes disparaissent habituellement en quelques semaines. L’exposition à long terme à de faibles concentrations peut avoir pour conséquence : fatigue, perte d’appétit, maux de tête, irritabilité, pertes de mémoire et vertiges.

Dans certaines conditions, une production endogène de H2S est possible dans l’intestin (ainsi que d’amines, phénols, indoles, thiols, CO2, H2) par les bactéries intestinales ; ces métabolites sont tous toxiques et pourraient jouer un rôle dans certaines maladies intestinales[15].

Les études sur des animaux ont prouvé que les porcs ayant mangé de la nourriture contenant du sulfure d’hydrogène ont eu des diarrhées après quelques jours et une perte de poids après environ 105 jours.

Mark Roth, biochimiste de l’Université de Washington à Seattle, a montré que des souris inhalant durant quelques minutes une faible dose de sulfure d’hydrogène (80 ppm) perdent connaissance et sont plongées dans un état de vie suspendue[16], leur température chute de 37 °C à 25 °C environ[17] et leur respiration est ralentie (de 120 à moins de 10 respirations par minute). Leur métabolisme est ralenti et leurs cellules consomment alors moins d’oxygène. Après 6 heures, les souris ont été ré-exposées à un air normal et se sont réveillées en bonne santé. Dans ce cas, les chercheurs n’ont noté aucun effet secondaire évident. Cela laisse penser« qu’il est possible de baisser le niveau métabolique à la demande » selon Roth, qui ajoute que bien que ces découvertes puissent avoir des implications dans le domaine de l’exploration spatiale, son équipe travaille d’abord sur des débouchés médicaux[18].

Ce pourrait aussi être un moyen de limiter les effets de stress oxydant induit par les radiations lors de vols spatiaux longs[19]. Les blindages anti-rayonnement cosmique sont lourds et couteux, aussi recherche-t-on des alternatives chimiques et biologiques[19]. Des gaz médicaux radioprotecteurs pouvant piéger les radicaux libres sont une piste (le CO, H2, NO, et le gaz H2S sont étudiés dans cet espoir, visant aussi à limiter des maladies impliquant le stress oxydatif (maladies cardiovasculaires ou inflammatoire chronique, hypertension, ischémie, cancer, maladie de Parkinson, maladie d’Alzheimer, cataractes, et vieillissement[19]. Le traitement pourrait passer par l’inhalation de mélanges gazeux ou par l’ingestion d’eau avec des gaz dissous[19].

Bon sur ce je vous laisse, bon dimanche à tous, il faut que j’aille me préparer pour aller à la messe. En espérant que la #gouvernance de ma prière ne manquera pas d’ingénierie. Et comme dirait quelqu’un … « Que Dieu protège la Martinique ».

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