Lettre ouverte à Serge Letchimy à propos des emplois fictifs à la mairie de Fort-de-France en Martinique

Cher Serge,

j’aurai préféré rédiger ce texte pour quelque chose de plus humain. Notre réconciliation par exemple. Toi et moi marchant la main dans la main dans le même sens (ça vaut mieux) pour faire avancer la #Martinique et prendre… de la hauteur, comme tu aimes si bien le dire, sans pour autant faire du parapente. Moi t’écoutant déclamant quelques vers de Césaire entre deux verres de rhum Clément offert par Bernard Hayot, le vice-président de la Fondation du poète. Il n’en est rien. Depuis quelques jours, je suis anéantilles. j’ai la marajonisse. J’ai mal à la Martinique. Cette Martinique me nique. Voilà j’apprends que Fort-de-France, ta ville, ta capitale est un hub métis de pratiques obscures qui manquent d’ingénierie et n’honorent pas la démocratie participative si chère à ton coeur de trénellien rêvant d’être un dostalinien.

Serge, non, Sergio, que se passe t-il à la mairie de Fort-de-France ? C’est quoi cette histoire d’emplois fictifs ? Dis moi que tu n’as rien à voir avec tout cela. DIS LE MOI . DIGA MELO . TELL ME THE TRUE. Oh mon Dieu, oh my God, oh Djee Zeus…oh Madiana…oh Jacob Desvarieux.

Ton silence est bavard…tout comme celui de Pulvar. Rime en VAR.

Alors tout cela est un système pour tenir tous ces gens et leurs familles par les couilles et le clitoris. Je n’ose pas le croire. NON. Je refuse. Pourtant la vérité est là comme un furoncle file. De  Dzaoudzi à Schoelcher en passant par Paris.

Oui Paris où vit une fille d’Aimé…qui a la chance sonnante et trébuchante d’être la fille de son père et votre soeur à tous. Ça a l’air de rien mais un salaire ça libère. On va en reparler sauf si tu décides de tout t’avouer. De libérer la parole comme Eddie, le 12 avril dernier. Oui Serge…libère la parole. Arrête de te mentir. Arrête de nous mentir. Prends de la hauteur…mais je te conseille un parachute. Parle. Libère toi de tes chaînes. Vois ça avec David Macaire c’est un spécialiste de la stratosphère .Tiens le 22 mai…c’est l’occasion rêvée . Allez montre tes couilles. Mais bon rase toi avant. Chiche.

Je t’embrasse sur le haut du front.

gilles dégras

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