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TROPIQUES AMERS...EN MARTINIQUE PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 30 Août 2006 02:50
"Tropiques amers" raconte la vie dans une habitation de cannes à sucre de 1785 à 1810 à la Martinique. C'est une série de 6 fois 52 minutes. C'est une fiction en friction permanente avec des références historiques. Le réalisateur guadeloupéen Jean-Claude Flamand Barny parle peu, pas beaucoup. Il est au combat. D'ailleurs il porte un bas de treillis de militaire, car dans cette nouvelle bataille d'images, il sait qu'il est en première ligne comme les zouaves de la première guerre mondiale...

Il sait qu'il est sur le devant de la ...senne et que, s'il y a un poisson qui ne passera pas à travers les mailles du filet, ce sera lui. Aussi, il fait son boulot avec une conscience perpétuelle. On peut ainsi souvent le surprendre en pleine réflexion profonde même lors d'une prise. Ca tourne dans sa tête. Coupez. Elisabeth Arnac, la productrice, vit cette aventure comme une gestation universelle. Comme une ouverture sur un monde omis qui la fascine. Quand on l'écoute parler des personnages de la série, ça ne sent pas l'arnaque... on la croirait presque témoin de tout celà. Elle parle jusqu'à plus soif pour rendre vainqueurs les convaincus. On franchit les obstacles avec elle. On comprend son obstination, son envie d'aller au bout. Le jour où il fallait tourner la scène avec Jean-Michel Martial (Amédée) dans le cimetière des esclaves, il faisait très chaud, le vent était ailleurs. Nous étions au Prêcheur, sur l'habitation Céron, lieu étonnant, dans un coin étonnant de la Martinique. Edmond Mondésir de la Commision Culture du Conseil Régional était venu... pour voir la mise en image de ce pan d'histoire. Dans ce décor historique, il se déclara satisfait du choix de la Collectivité locale. "Sur ce projet, nous avons apporté 200 000 euros parce qu'il est temps que notre histoire soit mise en images. C'est un début, une amorce qui démontre notre volonté d'explorer de nouveaux domaines notamment une imagerie liée à l'histoire de ce pays, à l'histoire de la Martinique". Sur le plateau, tout le monde s'active, on surveille le ciel... qui est celui qui décide surtout en période cyclonique. Les plans s'enchaînent, Jean-Claude Flamand Barny est d'un calme étonnant. Il maîtrise son sujet avec foi... façon il était une foi.

Photos réalisées par Jocelyne Béroard


Commentaires
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Alamanda   |2006-08-30 03:54:46
Pourquoi cela a été tourné à Cuba et pas en Gwada ou Madinina ?
La Rédaction   |2006-08-30 04:00:46
Le tournage s'étend du 22 mai au 14 septembre 2006. Il y a eu trois mois de
tournage à Cuba...parce que cela coûtait moins cher...mais surtout parce que
la ville de Trinidad avec son architecture d'époque offre des décors quasi
naturels. Ce qui est un avantage énorme. Le tournage a lieu actuellement en
Martinique au Prêcheur et au Morne Rouge.
Jarry privilèj   |2006-08-30 04:01:44
et M'bala M'bala? :-) :-)
Laurent (Dubai - Emirats Arabe   |2006-08-30 04:23:42
DVD dans 6 mois pour les expats, j'achete, en attendant les commentaires
Diva Margot - Desperate housew   |2006-08-30 04:50:07
3. Jarry privilèj | août 30th, 2006 at 21 pm
Pésélà ngài yê mboté.

Sàlà makàsi ozwa.
Nàzàli potongono.
Diva Margot - Desperate housew   |2006-08-30 04:51:02
Vivement les DVD - Excellente initiative.
Jarry privilèj   |2006-08-30 04:52:31
5.
effectivement dit comme ça, c'est très juste :-) :-)
kony   |2006-08-30 04:54:25
Jocelyne beroard s'est reconvertie dans la photographie ?
JD   |2006-08-30 05:03:08
Kony......tu ne prononces pas les "R"? lol
La Rédaction   |2006-08-30 05:05:41
Elle en fait, quand ça lui chante
Jarry privilèj   |2006-08-30 05:07:47
c'est plus net , une fois que la mise au point est faite :-)
Jeff   |2006-08-30 06:09:42
plus d'infos: http://www.citeartistes.com/tropiquesamers.htm

Coproduction:
lizland films / france 3
synopsis:
L'action se déroule à la Martinique, dans
une habitation de cannes à sucre, entre 1785 et 1810. Le Compte de Rochant,
aristocrate désargenté, intendant du roi, arrive au port de Saint-Pierre de la
Martinique en 1788, accompagné de sa femme, de son fils François et de sa
fille, Olympe, qu'il va marier à Théophile Bonaventure, un riche propriétaire
de plantation de canne à sucre. Sur la route du domaine, la famille s'arrête
dans une vente d'esclaves. Olympe est fascinée par un esclave et souhaite
l'acheter. Amédée, esclave intendant du domaine de Théophile, déconseille
cette acquisition. Koyaba, tout juste arrivé d'Afrique, est de nature
rebelle... Mais pour épater sa future épouse, Théophile choisit d'ignorer
son avis et de céder au caprice d'Olympe...
Une série qui promet quelques
heures de dépaysement, des histoires familiales propres aux grandes séries qui
passionnent habituellement le téléspectateur... Mais la série "Tropiques
amers" va plus loin par sa réalité historique. L'esclavage est un sujet
assez méconnu par les métropolitains pour qui les Antilles n'évoquent bien
souvent que plages tropicales et cocotiers.
Voulant montrer le dur combat
mené par les esclaves, Virginie Brac, la scénariste, et Myriam Cottias,
historienne martiniquaise, ont fait de "Tropiques amers" un récit
poignant... A suivre dans les prochains mois sur France 3.

les
comédiens:
Jean-Claude Adelin dans le rôle de Théophile
Bonaventure
Jean-Michel Martial dans le rôle d'Amédée
Fatou N'Diaye dans le
rôle d'Adèle
Léa Bosco dans le rôle d' Olympe Bonaventure
Nicolas Herman
dans le rôle de François
Kevin Dust dans le rôle de Jacquier
Thiam Aissatou
dans le rôle de Rosalie
Moonha Njaay dans le rôle de Manon
Jackie Ido dans
le rôle de Koyaba
Marc Berman dans le rôle de Monsieur de Rochant
Delphine
Rich dans le rôle de Madame de Rochant
Tony Amoni dans le rôle d' Ambroise
Jones
******************************************* ********

Y aura tjrs des
raleurs (collectif dom?) pour dire qu'il n'y a pas assez d'acteurs
"locaux"...

Au fait , je me disais bien que Corinne Touzet avait du
sang créole...
http://www.citeartistes.com/parfumcara ibe.htm

"Un film
qui lui tenait tout particulièrement à coeur et pour cause : il s'agit pour
elle, d'un retour au sources. Sa grand-mère d'origine Martiniquaise, son père
métisse... Ce n'est pourtant qu'à l'âge de 30 ans, qu'elle se rend pour la
première fois aux Antilles. Corinne parle avec beaucoup de tendresse de sa
grand-mère qui a vécu longtemps en Martinique."



Serge.E   |2006-08-30 06:20:36
Bonjour,

Cela ne s'invente pas: Elizabeth ARNAC qui s'intéresse à la
question NEGRE à travers la réalisation de JCFB.
Il y a tout à craindre
qu'il y ait une ARNAQUE sous les nobles sentiments déployés par les
traditionnels amis des NEGRES.
Espérons que, une fois que l'on aura tout
compris du message UNIVERSEL que l'on veut bien nous faire entendre via la
"fiction", que le frère Barny pourra se regarder dans une glace sans
avoir l'impression d'être le dindon d'une farce de très mauvais ARNAC,
pardon, d'un goût DOUTEUX.

Dieudonné, STP, reviens vite du Liban, il y en
a qui n'ont toujours pas compris que les NEGRES n'ont plus besoin de SCHOELCHER
!

A+
Zaka   |2006-08-30 08:05:44
"Dieudonné, STP, reviens vite du Liban, il y en a qui n?ont toujours pas
compris que les NEGRES n?ont plus besoin de SCHOELCHER !"

Ni d'un
français quelconque... Dieudonné en fait partie.
Diva Margot - Desperate housew   |2006-08-30 08:07:13
7. Jarry privilèj | août 30th, 2006 at 2:52 pm

Mdr - Lol
Diva Margot - Desperate housew   |2006-08-30 08:08:32
8. kony | août 30th, 2006 at 2:54 pm
Jocelyne beroard s?est reconvertie dans
la photographie ?

Mais Jocelyne a toujours été une grande photographe, il
faut te réveiller Kony.

marie   |2006-08-30 08:12:53
C'est clair. Elle a un sacre coup d'oeil. :-)
agou T   |2006-08-30 10:59:04
12
Serge E a raison.
Et je répète son propos :
Dieudonné, STP,
reviens vite du Liban, il y en a qui n?ont toujours pas compris que les NEGRES
n?ont plus besoin de SCHOELCHER !


L'habitation CERON :
Nous étions
au Prêcheur, sur l?habitation Céron, lieu étonnant, dans un coin étonnant de
la Martinique


C'est là que j'ai compris !
Quand j'ai vu ces
chaines rouillées qui pendaient au mur !
Quand j'ai pris conscience que des
personnes très agées de nos jours, ont eu le temps de connaître dans leur
jeunesse des personnes qui avaient été esclaves !! Ce n'est pas si lointain
!
L'habitation CERON et son immense fromage,r où ceux dont la conscience est
claire peuvent percevoir ces forces intemporelles, surnaturelles diront
certains.
Jarry privilèj   |2006-08-30 11:25:39
le métis M'bala M'bala sauveur des nègres purs et durs !

incohérence ou
plutot le complexe du nègre face au mulatre!
car M'Bala M'Bala n'est rien
d'autre qu'un mulatre....non? :-)
Jarry privilèj   |2006-08-30 11:37:26
le fromager?...bien sur le fromager!

Prof.Mamadou Camara Lefloche (Guinée)

***Les centres de traitement occulte et de domptage Les traditions orales
donnent des preuves de l?existence de centres de traitement occulte et de
domptage; elles nous informent également sur le fonctionnement de ces centres
ainsi que quelques éléments de leur fonctionnement. Les gardiens et les
instructeurs de ces centres étaient des tradi-practiciens
guérisseurs,féticheurs ou para psychologues locaux souvent éliminés par les
négriers quand ils cessaient d?inspirer confiance. Trois centres sont connus au
Rio Pongo:Görè (Farinyah),Fossikhouré (entre Sagnan et Sambaya) et Santanè
(Flanc ouest de Thiè). Il s?agit, dans ces centres, de dompter l?esprit de
l?esclave, de lui faire accepter sa situation d?esclave, tuer en lui l?esprit de
révolte...
l fallait parvenir à tuer chez l?esclave tous repères
identitaires, tous les éléments exprimant leur appartenance à une communauté
ethnique, religieuse, villageoise ou familiale de manière à les
dé-conscientiser pour en faire des individus entièrement soumis à leurs
nouveaux maîtres et à leur nouveau sort......
n peut penser que les plantes
médicinales entraient dans la préparation des décoctions, qu?on fait boire à
l?esclave en répétant inlassablement des paroles et en faisant des
incantations.C?est le domaine particulier et réservé des «köta mikhié»
(ceux qui sont instruits et ont l?intelligence des choses secrètes. L?Africain
est très sensible à ces croyances. Ce travail «occulte» était payé très
cher.Ces prêtres ou sorciers pratiquaient l?art divinatoire pour les négriers
et les puissants de l?époque. Ils se préoccupaient même de «lire» le cas
des esclaves «difficiles» par la pratique des cauris, du sable, de la
calebasse d?eau,du gravier ou tout autre moyen de divination. .......
On
utilisait beaucoup les plantes médicinales dans les pratiques occultes pour le
conditionnement et la technique de métamorphose de l?esclave. Pour faire
quelque chose de «bien» ou de «mal» il y a plusieurs pratiques très
répandus au Rio Pongo. Mais qui peut accepter d?être esclave? Dans ce cas, il
faut faire quelque chose. Les négriers le savaient bien par l?appui de leurs
collaborateurs locaux. ....
Le domptage était un processus de métamorphose
étalé dans le temps jusqu?à inhibition de toute volonté de révolte de
l?esclave.A Santanè,par exemple,San taanè signifie Sandji taanè,dans l?ancien
soussou. «Sandji a taanè»,la trace de la plante du pied, l?empreinte du pied,
allusion aux pas des esclaves; parce qu?après le traitement occulte,ils
étaient embarqués pour Dominghia.Les warfs et esclaveries périphériques de
Comon Badè à kossinsi et Walkiria dans Kissin embarquaient eux aussi pour
Dominghia en fonction de la programmation des bateaux négriers. Dans le bosquet
(Kouftè en ancien soussou), on introduisait les esclaves pour un séjour de
durée variable, on ne sait pas précisément à quels traitements ils étaient
soumis. C?était secret, aujourd?hui encore c?est secret. Le bosquet était
étroitement surveillé, gardé pour sécuriser les négriers. Ce bosquet était
une forêt sacrée pour initier les esclaves à leur nouvelle vie, surtout pour
s?assurer de leur docilité,dans le «Maarigiri»,le destin inchangeable. La loi
de la traite au Rio Pongo, c?est le sacrifice humain; c?est aussi les forces
occultes au service des «affaires», de la puissance et de la sécurité...
.A
Santanè,c?est un rituel à l?arrivée ou au départ d?un contingent
d?esclaves.Pour l?intronisation d?un chef, Le rituel est bien connu, surtout son
devin ou marabout lui précise toujours le teint ou la qualité de celui qu?il
faut immoler pour sa puissance: une vierge, un «mikhi fikhè» (une personne de
teint clair) ou un «fonfoui» (albinos). Même les blancs ordonnaient de tels
sacrifices pour la réussite de leurs affaires. «Ça nous le savons avec
certitude. Ils ont vécu ici avec nos aïeux» ajoute l?informateur. «A
Kossinsin,à Comon Badè,on ne vous l?a pas dit? Sous le grand fromager,
d?ailleurs multiséculaire, est «couchée» une ancre; à cet endroit, on nous
l?a dit, on immolait un esclave, à l?insu des autres; son sang devait couler
jusqu?à la mer pour que les «djinns» et les «bons esprits» protègent la
cargaison en partance pour les Amériques. Le bosquet de Santanè a servi à ce
genre de choses jusqu?à la fin de la traite négrière»......***

*Tradition
orale liée à la traite négrière et à l'esclavage au Nigeria, au Ghana et au
Bénin, 2004
*Les sources orales de la traite négrière en Guinée...
Bécune   |2006-08-30 11:57:00
et les pleurnicheries misérabilistes continuent, subventionnées aujourd'hui
par le conseil régional de la Martinique.

- certains ont bien compris qu'il
y a du fric à se faire avec le communautarisme antillais qui se developpe
depuis quelque temps
- certains ont tout aussi bien compris qu'il fallait
financer tout ça avec l'agent public pour en tirer des bénéfices électoraux
personnel.

On vit une époque formidable....

agou T   |2006-08-30 11:58:06
Bof !
Ya ceux qui essaient de marcher sur l'eau.
Et puis ceux qui essaient de
comprendre comment c'est possible.
Inutile de faire une liste interminable des
croyances et conneries de toutes sortes. Cette liste n'effacera pas les forces
brutes en mouvement.
causes_perdues   |2006-08-30 18:04:49
Quoi qu'il arrive, quoi qu'il advienne, l'Antillais ne sera jamais satisfait....
Y'en a qui essayent, d'autres pas, certains se trompent, d'autres n'oseront pas,
beaucoup commentent, peu agissent mais ils ont tous ou presque un avis sur
absolument tout. Que faire ?
la leuco pour Jarry   |2006-08-30 18:43:17
par la pratique des cauris.

Eh! mais çà marche ces conneries, certaines ont
un don. j'ai été voir une femme mais mon amie est venue avec moi, et je ne
mens jamais.
Quelque fois, c'était du à la langue, donc ma copine traduisait,
mais elle a dit dès choses que j'avais jamais dit à ma copine. Comment
j'étais véner (lol!)!!

Après je suis tombée sur une gitane dans la rue,
donc chrétienne!! et bien, elle m'a dit la même chose que la
musulmane!!

PLUS JAMAIS, j'y vais. Si on ne peut même plus avoir de secret,
où va le monde???
la leuco pour Jarry   |2006-08-30 18:54:12
les deux m'ont fait la morale; pas la même croyance, pas les mêmes pratiques
mais un don de voyance.

Jarry, yen a c'est un don, va pas chercher une
manipulation, là où il n'y en a pas!!

La gitane, elle m'a fait rire. elle
m'a dit à la fin "mais ma belle, çà marche pas comme çà, c'est eux qui
sont aveuglés, il ne faut même pas leur en vouloir. ils sont néfastes dans
leur âme et la Foi est plus GRANDE"
la leuco pour Jarry   |2006-08-30 18:57:37
Heuresement que les gitans n'ont pas été esclaves, sinon on aurait parler de
lavage de cerveau!!

les gitanes, elles sont trop fortes. Elles se réunissent
par 7gitanes par 3 pour prier la Sainte Vierge.
traduction: 3 clans de 7
gitanes.
la leuco pour Jarry   |2006-08-30 19:09:38
Le bosquet était étroitement surveillé, gardé pour sécuriser les négriers.
Ce bosquet était une forêt sacrée pour initier les esclaves à leur nouvelle
vie,

FUCK YOU!!! le secteur A ou le ministère Amèr parle du bosquet dans
une chanson, et les mandjak connaisse le bosquet!!
chalonec michel   |2006-08-31 02:18:37
jean-claude flamand-barny est un metteur en scene extraordinaire. il a beaucoup
de projet et est super sympa.
il m'a donner une scene à jouer dans ce
téléfilm.
il a beaucoup de talent. vivement sont prochain long metrage
agou T  - Michel%20CHALONEC   |2006-09-02 05:42:06
Bonjour Michel,

Et quel rôle joue-tu ?
joxna  - bravo pour tropiques amers   |2006-09-28 05:00:50
Il faut bien aller au charbon et faire des films qui parlent de notre histoire .
Même si nous , nous la connaissons , il y a trop de gens qui font semblant de
l'ignorer . IL faut aussi se dire que tout le monde n'a pas la chance d'avoir
dans sa communauté des djamel Debbouze qui avec leur argent font autre chose
que des grosses baraques et roulent en 4X4 et préfèrent casser leur tirelire
pour racheter leur identité volée
il faut dire aussi que les pauvres de chez
nous qui n'ont que leur art comme crédit , n'ont pas la chance d'avoir Canal
pour les aider
spirit  - big up   |2006-12-04 13:23:28
JCFB a réalisé Nèg Marron... 1er long métrage antillais de fiction depuis...
Siméon d'Euzhan Palcy j crois.
Alors avant de faire le procès du film, ce
serait bien de le voir, non ?
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Mise à jour le Jeudi, 31 Août 2006 07:29
 

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