Mon cher François…respecte le françois que je suis

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Entre l’auxiliaire ÊTRE et le verbe SUIVRE peu t’importe qui je suis. Oui je suis proche de toi. Néanmoins depuis un certains temps, tu t’éloignes de moi. Je ne te reconnais plus. Tes promesses riment avec kermesse.Ta messe édite et elle est presque dite. je ne t’en veux pas…si…un peu. Il faut qu’on parle et je te promets que ça restera entre nous. Lol. Je te revois…«Mon véritable adversaire, c’est la finance» . Trois ans plus tard sa ka santi manti.

Avec ta permission, c’est l’heure, le moment tendu  tant attendu, de rentrer dans le vif du sujet. #CEREGMIA. Ce mot te dit quelque chose ? C’est de la finance mais apparemment ce n’est pas ton véritable adversaire. voilà deux ans que ton gouvernement, tes ministres méprisent deux iles. La #Martinique et la #Guadeloupe. Deux ans que tes gens méprisent un outil universitaire. Pourtant la jeunesse c’est ta priorité François…je t’ai entendu le dire. Sa ka santi manti.

La France, ta France, cette France qui ose la nausée,  méprise l’avenir de ces jeunes qui sont aussi ses jeunes. Ces jeunes qu’il faut mettre aux pôles. Loin du centre. Comme des banlieues sans bottes de sept lieues.  Et je te vois venir. Je sais que tu sais que je sais. ces 10 000 000 d’euros ne sont pas dans la nature. Tu sais que je sais. Mais toi tu es dans une logique du pourrissement. Tu noies ce poisseux poisson aux allures de poison. Tu sais que je sais.

Je ne crois plus au socialisme. Ton prisme est un leurre complice de vos leurres. Vols heurts. Pourtant, le 10 mai 1981, je n’avais pas partagé la moite peur collective qui collait aux épidermes de mes aînés  pachydermes. 10 000 000 d’euros c’est le prix de ce chaos pédagogique que tu tolères. Je méprise ton mépris. J’espère que tu me comprends.

Tu es tellement perdu que ton avion présidentiel est un cheval de Troie. Non pas toi ? Eh oui…que fait Patrick Karam dans ton sillage ? Un sarkoziste glaire et glauque. Comment peux tu être aussi naïf ? Tu es pire que Huchon. Une performance.C’est triste.

Aussi, un peu à cause de toi, je ne me sens pas français mais rassure toi…je ne me sens pas martiniquais non plus. Ce n’est pas une nationalité. Je ne suis rien. Mais ça ne fait rien. Je le vis bien.

 

gilles dégras

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