Aaarg. Ah l?Eternal? Jah?, my cuisinator. Qu?il l?achète la poule pour faire fricasser avec le di riz qu?il dit ce midi c?est poule épi di riz qu?il n?a. Il l?est content, il l?est content tout bonnement qu?il mange poule épi di riz tous les jours aujourd?hui. C?est pas comme l?avant que c?est le dimanche seul il n?a poule épi di riz. Ek dépi le matin l?odeur du roussi est dans ton trou nez et c?est près de la porte de la cuisine qu'il joue, qu'il tu joue dépi qu'il est sorti la grand-messe. Ahhhhh my only Guidance L?Eternal?. Avant.
Avant, dans le temps qui est le temps si chéri qu?il n?a pas la télé, qu?il n?a pas frigidaire, qu?il n?a pas les lectricités, non plus le téléphone, qu?il n?a pas toutes les tites voitures, partour, qu?il fait l?embouteillage avec le bouchon et c?est pas bien. Ah le temps qui est pas si longtemps, qu?il mange les frozen, épi les esquimaux épi les glaces gervais seulment, oben les sorbets de la marchande sorbet tous les dimanches klin klin qu?il surveille, qu?il n?a pas les autres encore qui sont toutes les genres comme jodi-jou et ça vient même la Mérique? et il n?y a à la station de l?essence. Oui. Qu'il a mis la boutique à coté la pompe et qu?il vend les diverses glacées et même les boissons aussi pour les tomobilistes qu?il vient acheter les sences pour il mettre dedans ses tomobiles. Ah Saint Kilomet?, patron des lotomobilistes. Ah Saint Christophe? aussi.
Ek dans l'avant, qu'il n'est pas dimanche de l'Avant pour Nwel, qu?il achète la poule et il n?y a dedans la tête et le cou et le gésier et le foi et le c?ur qui sont si tellement bon, qu?il n?a pas beaucoup, et c?est la manman qui prend pour elle oben qu?il te donne un ti miette et tu es content. Oh yeah. ?
Ek aujourd?hui qui est le temps qu?il dit c?est moderne, il n?a son ciléma à la maison dans le salon que c?est pour les riches qui a le salon dans la maison. S?il a pas le salon est-ce il est possible avoir le ciléma ? Il n?a l?ordinateur, il n?a le climatisor ek même les coles est climatisée oui. Les coles, ousse qu?il a la maitre oben la maitresse qu?il va apprendre les leçons, il est climatisé et qui paye ? Je demande. Et qui paye ?
Ek si c?est pas climatisé qu?il a la panne oben délestage que le DF fait bien souventement, les coliers, il fait la grève et il va pas à les coles ? Ah l?Eternal? Yavhé? and Yéhovah?. Mi bagay.
Il n?a le congélator aussi, que même pas le gaz, il sert les lectricités oui, pour cuite le manger, hein. Et même, il n?a ici, au pays du soleil qui est si chaud, qu?il a la lyzée qui est le nom du vent d?ici chez nous qu?il souffle, hein bin, ici à la Martinique?, notre ti chéri-péyi an nou, il n?a le sèche linge, oui. Oui je te dis, il n?a le sè-cheu-lin-geu. Oh mon Olodum?, Oh Damballah?, il dit la liénation est sur le pèple de la Martinique? et pas seul, les Antilles aussi qui est la Guadeloupe et la Guyane, je crois.
Bonda man jak lévé.....lévé.......lévé.Nouvèl la ki soti fini tonbé :Nicolas Anelka "pré-sélectionné" pou France-Costa-Rica.Question?:un retour définitif ou un kado pas i matinikè???????? Kenbé fo.FOS POU BMG
Caïn
|2005-11-02 21:32:59
Du côté de la région parisienne, les violences urbaines s'étendent d'une ville dans le 93 nous en sommes à 9.
PARIS (Reuters) - Le secrétaire général du syndicat de policiers Unsa, Francis Masanet, craint une aggravation des violences urbaines et demande au ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, de modérer ses propos.
"C'est trop facile d'aller exciter les jeunes et après d'aller se coucher. Nous, nous sommes confrontés 24 heures sur 24 à cette situation. On peut pas dire aujourd'hui qu'on va nettoyer les cités au karcher. Ce n'est pas comme ça qu'on engage le dialogue", a-t-il déclaré à Reuters.
"Le président de la République hier au conseil des ministres a fait un rappel à l'ordre. C'était plutôt destiné au ministre de l'Intérieur pour qu'il fasse attention à ses discours et à son langage", a-t-il ajouté.
Le secrétaire général de l'Union nationale des syndicats autonomes de la police (majoritaire) estime que la situation est "dramatique" après une septième nuit de violences urbaines dans la banlieue parisienne.
"Nous craignons, nous à l'Unsa police, dans les heures qui viennent ou dans la nuit qui vient des événements plus graves".
Francis Masanet a précisé que dans la nuit de mercredi à jeudi en Seine-Saint-Denis 23 personnes ont été interpellées, 179 véhicules ont été détruits par le feu et deux sapeurs pompiers ont été blessés.
A Noisy-Le-Sec un camion de pompiers a essuyé "un tir à balle réelle destiné aux forces de l'ordre" et "une trentaine d'individus cagoulés ont investi le train RER C à la gare du Blanc-Mesnil, brisant 17 vitres et dérobant les affaires de plusieurs passagers".
Le véhicule du commissaire de Neuilly-sur-Marne qui intervenait à Aulnay-sous-Bois a été détruit par le feu et deux classes d'une école primaire d'Aulnay ont été détruites, a-t-il ajouté.
Caïn
|2005-11-02 21:43:17
Banlieue parisienne: septième nuit de violences urbaines
PARIS - La banlieue parisienne a connu une 7e nuit de violences urbaines avec des heurts entre jeunes et policiers. Un poste de police a été attaqué. Le ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy s'est rendu en Seine-Saint-Denis pour rencontrer la police.
Hors caméras et appareils photos, le ministre a visité la salle d'information et de commandement (SIC), centre opérationnel de la Direction départementale de la Sécurité publique (DDSP), et a fait le point sur les événements de la nuit, avec les autorités locales.
Les violences ont à nouveau éclaté mercredi soir dans neuf communes de Seine-Saint-Denis. Des affrontements ont opposé des bandes de jeunes aux forces de l'ordre.
Une quarantaine de véhicules ont été incendiés et un poste de police a été attaqué, selon les autorités française. Par ailleurs, un garage et une salle de gymnastique ont pris feu et un centre commercial a été partiellement vandalisé. Des centaines de policiers ont été placés en état d'alerte.
Les violences dans la banlieue parisienne ont éclaté après la mort, jeudi dernier, de deux jeunes de 17 et 15 ans dans un transformateur électrique à Clichy-sous-Bois. Ils s'y étaient réfugiés en croyant être poursuivis par la police, à tort, selon les autorités.
Le président français Jacques Chirac est intervenu mercredi pour réclamer solennellement l'apaisement des "esprits" face à la propagation des violences urbaines.
Des peines de un et trois mois de prison ferme ont été prononcées mercredi soir à Bobigny contre deux des six jeunes adultes qui comparaissaient pour des violences urbaines commises lundi soir à Clichy-sous-Bois.
Caïn
|2005-11-02 21:48:26
Nouvelles violences urbaines en Seine-Saint-Denis
Nouvelles violences urbaines en Seine-Saint-Denis
PARIS (AP) -- Pour la septième nuit consécutive de violences en Seine-Saint-Denis, des petits groupes mobiles se sont attaqués aux forces de police, équipements publics, commerces et véhicules mercredi soir dans une dizaines de communes du département, selon la préfecture.
Les policiers ont été la cible de jets de pierres et pris à partie dans la soirée au Blanc-Mesnil, à la Courneuve, à Clichy-sous-Bois, à Tremblay-en-France, à Livry-Gargan et à Sevran, a précisé le service de communication de la préfecture. Des incidents ont également été signalés à Bondy, au Bourget, à Villepinte, et à Aulnay-sous-Bois où un poste de police a été "investi" sans que l'on sache dans l'immédiat si la police a réussi à faire sortir les intrus.
En tout, une quarantaine de véhicules dont deux bus ont été incendiés, une dizaine de feux de poubelle allumés, et quelques équipements publics endommagés, dont deux écoles primaires.
Au Blanc-Mesnil, un gymnase a été incendié, au grand dam d'habitants comme Mariam, une étudiante de 18 ans interrogée par l'agence Associated Press. "Sarkozy, il dort bien, il mange bien chez lui. Ils sont bêtes. Ils cassent tout, c'est désolant. Ils auraient dû brûler chez Sarko. Il faut faire ça à Paris, pas ici. Les gens, ici, ils souffrent déjà", a-t-elle lancé, en colère à la fois contre les casseurs et le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy. Un peu plus loin, les voitures d'un centre de vente Renault flambaient malgré les efforts des pompiers, et des voitures étaient également réduites en fumée.
Une voiture particulière a également été incendié devant la préfecture de Bobigny.
La préfecture précisait que 500 policiers étaient mobilisés dans tout le département pour faire face à d'éventuelles nouvelles violences. Un millier de policiers, présents au Stade de France de Saint-Denis pour assurer la sécurité du match de football Lille-Manchester, étaient également prêts à intervenir en renfort si besoin. AP
KIDITOU
|2005-11-02 22:03:59
qui sont ils ? d'ou viennent t-il ?
ce n est k'un début ils n ont meme plus peur de la police ils ont tout les droits.
Fran
|2005-11-02 23:09:31
qu'ils aillent faire ça dans leur pays d'origine. On verra si les syndicats monteront aux créanux pour lees défendre.
Serge E
|2005-11-03 03:17:31
Fran a dit:"qu?ils aillent faire ça dans leur pays d?origine. On verra si les syndicats monteront aux créanux pour lees défendre"
bonjour,
Cette remarque fort pertinente ne doit-elle pas surtout s'adresser à l'instigateur de tout ce RAMDAM, à savoir FACHOZY?
Oui, qu'il aille foutre le bordel en Hongrie, c'est son pays d'origine, qu'il laisse les vrais Français, il y en t-il déjà eu, avec leurs problèmes d'intégration.
Sinon, faudra-t-il aussi renvoyer les Afro-caraïbéens qui participent aussi à ce défoulement collectif contre un Etat méprisant et négationnisne? Va t-on renvoyer ces "racailles" dans leur pays d'origine, c'est à dire dans les DOM? La France va- t-elle appliquer une convention d'extradition avec ces pays là? Va t-on déchoir ces "voyous" de la nationalité Française? Que vont donc faire les présidents de ces pays que sont les DOM, à commencer par Marie Jeanne et Lurel?
A moins que la France se souvienne subitement de son forfait esclavagiste en renvoyant ces "petites frappes" directement sur le sol de leurs ancêtres?¨Why not pendant que nous y sommes?
Bref, tout ça pour dire combien la réaction de Fran est bien PETITE.
A+
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