Suzanne Dracius au Salon du Livre de Genève

Par Philippe Mustis, rédacteur de « L’écho des conques », infos antillaises à Genève et en Haute-Savoie – Le Salon du Livre de Genève du 27 avril au 1er mai qui vient de fermer ses portes est, après le Salon Livre Paris au mois de mars et celui de Bruxelles en février, chaque année, l’un des rendez-vous majeurs pour la littérature d’expression française en Europe.

Ce Salon laisse une place importante aux auteurs du continent africain et à ceux de la Diaspora : il a accueilli cette année Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Christiane Taubira etc.

Pour la Martinique, l’écrivaine Suzanne Dracius était l’invitée du Salon du livre de Genève, dans une rencontre sur la Place du voyage, dimanche 1er mai, intitulée « Le voyage au féminin », en compagnie de la photographe Myriam Haas, avec comme modératrice Nine Simon, moment délicieux qui a permis au public genevois de découvrir les talents d’une grande plume des Antilles.

Une fois de plus Suzanne Dracius, très à l’aise dans l’exercice de la prise de parole en public, a su, avec brio, motiver et intéresser le public nombreux venu l’écouter, conquis par son charme naturel et ses talents d’oratrice. Tous ont été avides de découvrir ses livres, après, à la séance de dédicaces. Rendez-vous est déjà pris dans le canton de Vaud au mois de juin avec son public en Suisse pour le Festival du livre romantique au château de Chillon.

L’éditeur Jean-Benoît Desnel, qui a fait le pari de revenir ici à Genève au Salon du livre qu’il connaît bien pour y avoir participé plusieurs fois, devrait gagner son pari, dans sa stratégie commerciale qui est faire une place en Suisse Romande, à sa maison d’édition Idem, qui publie des ouvrages de littératures du Sud et de l’Outre-mer français en livre de poche, ce qui permettra au public d’y avoir accès à petits prix, tant il est vrai que le prix du livre des littératures d’ailleurs et des éditeurs français fait obstacle à sa diffusion de façon importante auprès d’un lectorat toujours en attente de découvrir des littératures du « Tout-Monde », comme dirait feu Édouard Glissant, avec qui j’ai eu le plaisir d’échanger à Genève bien avant qu’il ne nous quitte.

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