Bondamanjak

El Dopéador, roi du tour de Dope en France,

Avant de s'en aller, la mobiwouj a atteint des sommets insoupçonnés de tartufferie. Elle ne s'est pas contentée de doubler tout le monde dans les montées, en sifflotant, les mains en bas du guidon ou de gagner sept tours de France successifs en allant de plus en plus vite et en étant de plus en plus frais. Non, en plus la « grèna » s'est mise à invoquer les miracles pour expliquer ses performances. Alors pour ses déclarations proférées sur les Champs-Elysées, du haut de son podium d'arrogance et de suffisance « je voudrais adresser un message aux gens qui ne croient pas au cyclisme, aux cyniques, aux sceptiques, je suis navré qu'ils ne croient pas aux miracles, aux rêves » et reprises par le journal l'Equipe de lundi, le comité du fond du car a décidé, à l'unanimité, de lui attribuer le titre de El Dopéador. Allez, va l'Astuce, personne ne te regrettera.

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