Le temps aujourd'hui du web 2.0 est le signe d'un renouveau participatif qui s'accompagne d'une formidable mutation de la vie sociale, économique, culturelle et politique. Le printemps arabe à coup de sms et tweets a fait chuter des puissants pouvoirs totalitaires que des élections "démocratiques" n'avaient jusque là pu ébranler...
Cette attitude, dans notre société qui aime se dire libre de parole et ouverte aux idées, est pour le moins misérable et paraît intellectuellement limitée de la part de ceux qui veulent présider aux destinées d'une collectivité unique avec plus de responsabilité.
Un Martiniquais "Non journaliste" mais électeur...
Faut il brûler les journalistes?
Récemment le New York Times décrivait la façon dont " les membres de l’élite politique française, habitués à une certaine déférence de la part des citoyens et des médias, ont été pris de court par la sensibilité plus crue et l’atmosphère tabloïd du monde online ». Cette semaine trois "affaires" ont provoqué la colère de nos politiques locaux car elles se sont donc déplacées de Plateau Roy pour être de manière quasi instantanée à la porté des citoyens sur FaceBook, Twitter et autre blog. A tour d