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3513 résultats pour "30 ans de prison"
Marny a fêté noël en Martinique
GUYANE : BIJOUX, CAILLOUX, CHOUX ETC
Le parquet a requis mardi sept mois de prison avec sursis, 4.000 euros d'amende et trois ans d'inéligibilité contre Auguste Fernand, maire de la commune guyanaise de Montsinéry-Tonnegrande, poursuivi pour favoritisme, prise illégale d'intérêt et détournement de fonds publics. Le jugement du tribunal correctionnel de Cayenne a été mis en délibéré au 20 mars. L'avocat général Jean-Francis Créon a considéré "établis" les délits, qualifiant l'élu de "fraudeur qui veut se faire passer pour négligent"
LA BANQUE VERTE MET MAURICE LAOUCHEZ DANS LE ROUGE
Capochichi en tôle ?
PRENDRE UN ENFANT PAR LA MAIN...
Jordaaaaan !
Un enfant souffre le martyre...entre la France et la Martinique...la justice aveugle ferme les yeux
La décrépitude démographique : problème n° 1 de Martinique
Chlordécone /France Antilles (Martinique) une interview anonymement effrayante
"En Martinique...les martiniquais sont des êtres inachevés"
LES SALAIRES DES ELUS DU PEUPLE
Quand les sargasses agacent...George Pau-Langevin recadre Serge Letchimy
Putain...6 ans
Lettre ouverte aux élus Martiniquais: "Le futur sans vous"
Analyse critique des points-clés des orientations budgétaires 2015 de la Ville de Fort-de-France
Quelques Nouvelles d'Haïti 21.12.14
Transport urbain Taxe Spéciale de Consommation sur les Carburants (ou FIRT) Pour une indispensable équité
Par Eugène Larcher Suite à la lettre ouverte que j’ai adressée aux habitants du territoire de la Communauté d’Agglomération de l’Espace Sud, concernant le dossier relatif au non-versement à l’Espace Sud de sommes qui lui sont dues pour financer le transport urbain, le président de la Région Martinique a publié un texte de réaction. Dans ce texte, où il multiplie les contrevérités, les contradictions et les « oublis », il prétend s’inscrire dans une démarche « amiable et constructive ». Ce texte
Dans ce lycée, Noirs et Blancs ne déjeunent pas ensemble
Mi-février, en pleine vague de froid, le lycée paraît sans vie : rectangles en béton silencieux et pelouse gelée. Mais devant le réfectoire, dès 11h45, des dizaines de jeunes s'agglutinent, et il se passe quelque chose : les Noirs mettent leurs sacs près de la vitre ; les Blancs, à un autre endroit. Beaucoup de lycéens ne souhaitent pas discuter de politique, certains déclinent par un sourire ironique, déplaisant. Les premiers qui témoignent sont de gauche : une partie des élèves est tentée par