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Violences faites aux femmes
Guadeloupe : Les Propositions Des Collectivités Au Collectif
GUADELOUPE : UN PEUPLE QU’IL FAUT ENTENDRE - VOIR - RESPECTER Liyannaj Kont Pwofitasyon *
Yves Jego s’installe en Guadeloupe,
ELIE DOMOTA, DISCOURS SUR L'IMPACT DE L'IMAGERIE ET DE LA DIMENSION PIGMENTAIRE EN GUADELOUPE
Crise en Guadeloupe : les trois erreurs de Michelle Alliot-Marie selon Victorin Lurel
UN MINISTRE NOMMÉ QUINCY JONES ?
ALLIOT..C'EST QUI A L'APPAREIL ?
ELIE DOMOTA/YVES JEGO : RENDEZ-VOUS A 11H
BONDAAAA, BONDAAAA, MI BEL BONDA
LES BEKES DE MARTINIQUE ET "LA PRESERVATION DE LA RACE"
D'aucuns, un jour, voulurent "voir ce que les békés avaient dans le ventre". Nul ne sait d'ailleurs ce qu'ils y découvrirent ni ce qu'ils rapportèrent de cette étrange expédition… Ce que les martiniquais perçoivent, par contre, désormais, c'est ce que les békés ont dans la tête… Parce qu'ils l'avouent eux-mêmes, montrant ainsi qu'une petite ballade à la mairie de la capitale, de la Martinique, le 22 mai, ne constitue pas un indicateur fiable de changement de mentalité. Cette prise de conscience
LES MEDIAS NATIONAUX ET LES ANTILLES
Petits frères et petites sœurs: cap à l'ouest !
Je vous écris ce mot avant l'aube. Les choses tournent mal chez nous, n'est-ce-pas ? Il y a cette sève, épaisse et brute, qui remonte le temps et le bois dur des sentiments. Il y a la misère et son cri entre les trottoirs de nos rues. Il y a les colères et leur bruit de fureur aussi. Les choses tournent mal chez nous, n'est-ce pas ? L'autre soir, à la télé, j'ai vu et entendu ce que disait l'ancien sur un banc de chez lui. Il disait tout cathodiquement ce que beaucoup d'anciens disent entre quat
La révolution des forces sociales, une alternative politique pour notre devenir »
La situation que nous vivons en ce moment est inédite, les mécanismes de gestion de crise échouent jusqu’à présent contre ce mouvement social d’une ampleur incontestée depuis des décennies. Quelque chose donc de l’ordre d’une brèche intervient par l’exaspération des forces sociales dans le tissu des mécanismes de règlementation jusqu’alors en vigueur. On peut parler aujourd’hui de véritable « révolution sociale ». Les situations guadeloupéenne et martiniquaise posent un problème qui nous concern
GUADELOUPE : MAIS QUE SE PASSE-T-IL ?
Pour que la vie change. Pour les Etats Généraux du Pays Martinique.
La vie chère est incontestablement un des signes de la crise structurelle d’un système qui implose de toutes parts. La violence au quotidien, l’éclatement de la famille, minée par les conséquences de la monétarisation, le suicide silencieux d’une partie de la jeunesse, l’envahissement progressif du pays, tout ceci participe du même procès en déliquescence. L’exclusion de milliers d’isolés, spoliés de leurs droits à une vie décente, quand l’ostentation de nos élites tend à faire croire au miracle