Rechercher
6785 résultats pour "Comme un lundi"
Patricia Lara... poursuivie pour outrage et rebellion sur personne dépositaire de l'autorité publique en Martinique
J'invite mes amis, collègues, partenaires et clients à venir me soutenir le mercredi 16 décembre 2009 au palais de justice de Fort-de-France en Martinique à partir de 8 h. Je suis poursuivie pour outrage et rébellion sur personne dépositaire de l'autorité publique . Rappelez vous, en 2006, j'avais été rouée de coups par un agent de la B.A.C ( Brigade Anti-Criminalité ), menottée et mise en garde à vue, mise dans une cellule crasseuse pour avoir répondu dans un créole "authentique" à un agent de
"Princesse Sita" Au Conseil Régional de Martinique
Drôle d'équation...
Les besoins en infirmiers sur les 5 prochaines années en Martinique ont été évalué à 450. Dans le même temps le directeur du centre de formation est ferme, il l'a encore répété lors de la remise des diplômes de la promotion 2009, il réduit sa capacité à 64 par an sur la même période. L'actuel directeur de l'IFSI veut dit-il maintenir un niveau de formation d'excellence, en ne formant que 64 jeunes. D'où un déficit de quasi 200 infirmiers qui devront être recruté ailleurs, donc comme en France c'
L'association Tous Créoles victime de la grippe AH en Martinique
A son arrivée en Martinique, Tous Créoles avait fait de l'amnésie salvatrice son socle. Tous, dans une logique "We are the world, we are the children" pensaient refaire un monde sans le penser sans panser ses blessures saupoudrées de sucre de canne. C'est un choix. Aujourd'hui, le grand dream rime avec la vrille partie en sucette. La mécanique se nique et s'enrhume sans avoir fêté son premier anniversaire. En matière de bwa patat, il faudra du temps avant de faire mieux. Pourtant la structure av
Vœux d' Alfred Marie-Jeanne à la population martiniquaise
Martiniquaises, Martiniquais. L’année 2009 restera dans les mémoires et dans les annales, l’année de la crise financière la plus dommageable que le monde ait connue. A cette crise, s’est greffée la crise sociétale de février-mars. Cette dernière est le signe patent d’un mal-être chez nous, qui ne saurait se réduire à une simple mesure compensatoire de quelques euros. A l’évidence, c’est le système tel qu’il fonctionne qui est en cause.