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Crise en Guadeloupe : les trois erreurs de Michelle Alliot-Marie selon Victorin Lurel
QUAND TIVOLI DEVIENDRA GRAND
APRES LA GUADELOUPE, LA MARTINIQUE ENTRE DANS LA DANSE
Après la Guadeloupe, la Martinique entre dans la danse
EN 2006 : LA CRISE ETAIT DEJA LA...
Le 5 novembre 2006, nous écrivions déjà... que les prix étaient tombés sur la tête... prémonitoire ! L’origine du problème Le 1er décembre 1986, le Gouvernement en place a décidé par ordonnance que les prix seraient désormais libres. Ils sont donc depuis, « régulés par le marché ». Autrement dit, tout commerçant peut faire concurrence à un autre en pratiquant des prix inférieurs, ce qui lui permet d’attirer à lui la clientèle de l’autre. Ce système est ce que les économistes appellent l’auto-rég
Pour que la vie change. Pour les Etats Généraux du Pays Martinique.
La vie chère est incontestablement un des signes de la crise structurelle d’un système qui implose de toutes parts. La violence au quotidien, l’éclatement de la famille, minée par les conséquences de la monétarisation, le suicide silencieux d’une partie de la jeunesse, l’envahissement progressif du pays, tout ceci participe du même procès en déliquescence. L’exclusion de milliers d’isolés, spoliés de leurs droits à une vie décente, quand l’ostentation de nos élites tend à faire croire au miracle
La Guadeloupe coûte déjà 2,5 milliards d'euros à l'État et la Martinique 1,8 milliard.
Avec un taux de chômage qui dépasse les 20 % et une proportion de RMistes presque quatre fois plus élevée qu'en métropole, les Antilles souffrent de nombreux handicaps économiques. Pourtant, l'État ne lésine pas sur les moyens qu'il accorde à l'outre-mer. L'effort global programmé jusqu'à présent pour 2009 est de 16,7 milliards d'euros. Pour la Guadeloupe, la facture s'élève à 2,5 milliards, et pour la Martinique à 1,8 milliard. «Toutefois, ces chiffrages agrègent tous les coûts, y compris ceux