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9739 résultats pour "brazil. Sans commentaire mais comment taire"
Aimons...pire... aidons Anicia Berton
Législatives 2017 en Martinique : "Sé pa sa nou té prévrè man ké rangé ko’w ba’w"
Bernard (Hayot)...dis moi...le Planta fin c'est avec ou sans vaseline ?
Beyoncé...Shy'm...Le TGV en Alsace...Et le bus du TCSP en Martinique
Oh Djee Zeus...By low law...il faut sauver le soldat Ceregmia
Jamais sans ma fille ?
Nadine bebek ?
Lurel est hardi...Gillot aussi
La phrase du jour (3 mai 2011)
Marie-Luce Penchard/Gabrielle Louis-Carabin : Tension en première classe
Dans la rubrique "il y a t-il plus d'une culotte dans l'avion ?", jeudi dernier, la secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Marie-Luce Penchard se rendait en Guadeloupe. Le hasard du tazar a voulu que sur le même vol AF chéplukoi, se trouvait Gabrielle Louis-carabin, députée de Guadeloupe et ex figure de proue de l'UMP en 971. Le pire dans l'histoire c'est que ces deux femmes se sont retrouvées pendant près de 7h 30 dans le même espace c'est-à-dire la première classe. La première classe, soit dix sièges
Mais caisse que ta doudou ...bidon ?
L'ILLETRISME EN FRANCE
Aux Pays-Bas...l'amour est aveugle mais également RACISTE
UAG En Guerre ?
France Inter mais comment taire ?
Se taire
Catherine Conconne : " Aimé Césaire et ses héroïques compagnons ne sont plus pour ces générations que des pièces de musée"
Suite aux émeutes qui ont eu lieu le 18 octobre 2011 à Sainte-Thérèse à Fort-de-France, Catherine Conconne, adjointe au maire de Fort-de-France et 1ère vice-présidente de la Région Martinique publie sur sa page Facebook sa vision analytique de la situation. "Au-delà du récit de cette difficile soirée sur laquelle on pourrait s’étendre des heures durant, il nous appartient avant tout en tant que responsable de prendre le temps de la réflexion. L’histoire de Fort-de-France ne saurait être dissocié
Enquête sur les gâtés du système : les privilégiés de la République
Source : lefigaro.fr Cent trente régimes spéciaux de retraites, plusieurs centaines de milliers de logements de fonction, des allocations datant du régime de Vichy, un fouillis de primes et gratifications diverses, sans oublier la garantie de l'emploi à vie : jamais le statut des 5 millions d'agents de l'Etat et assimilés n'a paru aussi déconnecté de la vie économique réelle. Mais si la date anniversaire du 4 août, marquant l'abolition des privilèges de l'Ancien Régime, prend une consonance part