Rechercher
1527 résultats pour "langue française"
La #Martinique exporte son cinéma
Le mensonge réunionnais dévoilé au monde !
Vol TX 511 AIR CARAIBES : Le témoignage d'un passager
#Municipales de mars 2014 : une candidate utilise un ababa pour distribuer des tracts
L'image du jour (19 janvier 2014) #Lareunion : Thaipoosam Cavadee
Intervention du député Alfred MARIE JEANNE sur le #créole, le 22 janvier 2014 à l'Assemblée Nationale
Jésus crise en #Martinique entre Notre Dame de la Salette et celle qui est sur la sellette
Après les municipales 2014 : POUR UNE AUTRE POLITIQUE!
Journée Indienne de GOPIO-Martinique
La Nuit des Musées au CDST
#Seleção...pas de langue de bois
Ma Tété...
Sergio mon ami...moli, ça ne fait pas crédible
OSEZ Le BO LANNE de Lagencedecom'
Bondamanjak blanchi par la justice de France
Lettre de Serge Letchimy adressée à Monsieur André SIGANOS, recteur de la Martinique
Objet : demande de clarification Monsieur le Recteur, J’ai été maintes fois sollicité par la communauté éducative au sujet d’attitudes et de propos anti-républicains que vous auriez tenus. Ces propos, dénigrant la société martiniquaise et sa langue créole, remettraient en cause le respect et la réserve qu’un fonctionnaire de votre rang devrait observer dans sa mission de service public. Les déclarations qui m’ont été rapportées, mais aussi évoquées par plusieurs médias, me semblent suffisamment
"Je réponds au député Martiniquais qui m'a insulté hier mais par correction, je réponds dans sa langue natale "
Journée nationale de la mobilisation pour la défense des Langues et Cultures Régionales
Le Conseil de la Culture, de l’Education et de l’Environnement de la Martinique en sa qualité de membre de l’Association des Rencontres des Langues et Cultures Régionales (L.C.R), s’associe à « la Journée nationale de la mobilisation pour la défense des Langues et Cultures Régionales », le samedi 31 mars 2012.
Lettre à François Hollande par Philippe Bouvard
Je ne suis pas un héritier. Je n’ ai jamais disposé d’un franc, puis d’un euro que je n’ai gagné à la salive de ma langue ou à I’encre de mon stylo. Je profite d’une aisance qu’iI ne m’est possible de sauvegarder qu’en continuant à travailler – à 82 ans – dix heures par jour et 365 jours par an. J’ ai élevé de mon mieux mes enfants. J’aide mes petits-enfants à poursuivre les études qui n’ont pas été à ma portée. J’ ai toujours payé mes impôts sans un seul jour de retard et sans un mot de remerci