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490 résultats pour "guerre"
LE LYCEE SCHOELCHER ET LES SCHOELCHERISTES TARDIFS
Living in America...???
Washington : quand le Congrès dit à Trump « Arrête de faire le congre ! »
Letchimy/Conconne : la guerre des tranchées a débuté en Martinique...il va falloir...trancher
Alexane Ozier-Lafontaine gagne la guerre de la communication à Fort-de-France en Martinique
1947...quand la France pays des droits de l'homme réprimait une insurrection à Madagascar en larguant par avion ou hélicoptère des êtres humains au-dessus des villages
Quelques Nouvelles d'Haïti 11.01.15 : Vers le Chaos ?
Lettre du Président du #MIR à Mme PAU-LANGEVIN
Lafarge finance Daesh pour faire du business ! WTF
Harry Hodebourg réagit à la venue de Marine Le Pen en Guyane
Vœux 2017 d’Alfred Marie-Jeanne, Président de la Collectivité Territoriale de Martinique
Doit-on accepter le bannissement du rôle des noirs dans l'Histoire ?
Qui ? Who ou wou? Waouh !!!
Vous avez dit...#Gandhi ?
"Le bataillon créole" à la Bibliothèque Schœlcher
Sonjé Frantz #Fanon
Félix-Eboué Chasse Rochambeau à l'Aéroport de Cayenne
C'était en 2001. Lors d'un salon du livre en Guyane, les auteurs haïtiens qui débarquent à Cayenne n'arrivent pas à croire que aéroport s'appelle Rochambeau.Dans l’histoire et la conscience collective haïtienne, Rochambeau c'est le général Donatien-Marie-Joseph de Rochambeau, qui donnait des nègres à manger aux chiens. Un type cruel, quoi. En fait, ce Rochambeau n'est pas le bon.
Félix-Eboué Chasse Rochambeau de l'Aéroport de Cayenne
C'était en 2001. Lors d'un salon du livre en Guyane, les auteurs haïtiens qui débarquent à Cayenne n'arrivent pas à croire que aéroport s'appelle Rochambeau. Dans l’histoire et la conscience collective haïtienne, Rochambeau c'est le général Donatien-Marie-Joseph de Rochambeau, qui donnait des nègres à manger aux chiens. Un type cruel, quoi. En fait, ce Rochambeau n'est pas le bon.
Au temps du bagne, la commune pénitentiaire du Maroni : Un territoire hors de l’Etat ?
Par Patrick-Hubert CAPRON Docteur en science politique C’est devenu une habitude d’entendre dire qu’il a existé sur le territoire de la Guyane dans le jeu du pouvoir une relation d’influence ou d’autorité entre le gouverneur et le chef du pénitencier du Maroni et qu’elle était très certainement à l’avantage du chef du Bagne de Saint-Laurent. Nul ne sait comment cette idée s’est construite jusqu’à se poser comme une vérité alors que dans les faits il n’en est rien. Elle s’est propagée, puis fixée