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27 résultats pour "libérés"
L’abolition n’a pas été un projet séparatiste
Par Marc Sefil Le problème qui se pose dès lors que l’on commémore un évènement est de savoir si la mémoire que l’on se forge de cet évènement est conforme au sens qu’il prenait au moment où il a eu lieu ou que lui donnaient les acteurs l’ayant rendu possible. En d’autres termes, détourner un évènement de son sens initial revient à l’instrumentaliser, ce que tout historien honnête ne peut tolérer, quand bien même le sens de cet évènement ne répond pas à ses aspirations en tant que citoyen. Depui
"Un saumon retrouvé mort dans la rivière de Gondeau en Martinique ? "
UNE MARTINIQUE AVEC TOUS ET POUR TOUS
par Fred TIRAULT et Marc SEFIL UMP MARTINIQUE Depuis longtemps notre famille politique est muette sur le grand projet qu’elle propose aux Martiniquais. Depuis les années 1960-70, celui que proposent les partis autonomo-indépendantistes, frustrés que notre combat pour la liberté et l’égalité ait emprunté d’autres voies que la séparation par la lutte armée, ne se cantonne qu’à la condamnation de l’action de « l’Etat français » quand bien même ils furent ou sont détenteurs de tous les pouvoirs loca
Conflit Mr Bricolage en Martinique : les employés sont libérés
Le sperme ne colle pas aux poêles
La blessure du nom. Une anthropologie d’une séquelle de l’esclavage aux Antilles-Guyane
LA BLESSURE DU NOM Une anthropologie d’une séquelle de l’esclavage aux Antilles-Guyane. Un ouvrage de Philippe Chanson Anonyme – Passavoir – Crétinoir – Trouabal – Dément – Comestible – Macabre – Zéro – Malcousu – Savon – Gouacide – Négrobar – Satan – Peccatus – Dangeros… Tels sont quelques-uns des centaines de noms d’Etat civil saugrenus, dégradants et injurieux, redonnés aux esclaves africains des Antilles et de la Guyane françaises libérés en 1848. Cette blessure identitaire, largement et cur