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5487 résultats pour "La phrase du jour"
#Martinique : "...pas assez méconnue du grand public, la viande locale fait les frais de ce désintérêt"
Nassimah #Dindar...quand la bourde naît
Est - ce du racisme ?
"Le 13 décembre 2014 si tu n'es pas au stade de l'est ...c'est que tu es à l'ouest "
Hors sujet Monsieur Letchimy !
"Mon ancêtre était moins qu'un esclave car il n'avait pas de valeur marchande"
Heu-reu-se-ment il y a Bayrou Bay-rou
Saint Millemploix : " Combattre le chômage est ma priorité "
Pinocchiosy ?
Les walpas ou le nouveau féminisme?
Lettre ouverte à Monsieur Victorin Lurel, ministre de l’outre mer, sur l’épandage aérien des pesticides et le chantage à la banane.
Par Jean -Jacob BICEP Monsieur le Ministre, cher compatriote. Nous sommes tous deux fils de la Guadeloupe. Je ne peux donc croire que le sort de la population Guadeloupéenne vous indiffère. C’est la raison pour laquelle je ne m’explique pas votre position constante concernant la question de l’épandage des pesticides aériens en Guadeloupe. Elle est au minimum une capitulation, au pire une trahison de la mission qui est la vôtre. Votre argument récurrent tient en une phrase : le chantage à la bana
Martinique : Peut-il y avoir une résilience collective sans justice ?
Les fonds européens en...Martinique, seules les langoustes ne s'en mettent pas plein les fouilles
"Le Mariage pour tous c'est une chance pour l'Outre-Mer"
" Mieux vaut une paire de mères qu'un père de merde ?"
Guadeloupe/Martinique : La guerre des RHUMS est déclarée
" Si fo bandé'y kon lolo nos la nou ké bandé'y kon lolo nos la "
Lettre de jeunesse déçue au père Jean Crusol
Voilà un article du site jendoubout.org qui date du 19 juin 2003 et qui concerne la Martinique...Etonnant. Je crus...Jean. Je crus qu’à l’aube de ce 21e siècle, le monde martiniquais opérait une révolution dans sa conduite anachronique. Je crus que dans ce monde, les pères commençaient à se tenir debout sur le sol de leurs enfants. Je crus qu’après tous les atermoiements et les basses stratégies, ils commençaient à vouloir faire de ce monde un monde responsable où « chacun assumerait sa part his