Rechercher
2131 résultats pour "Question"
Collectivité Territoriale de Martinique : Yan Monplaisir sonne le début de la fin
Justice sous les cocotiers
Martinique : pourquoi la communication du Mouvement Indépendantiste Martiniquais (MIM) est-elle aussi nulle à chier ?
« je veux que nous mettions d’accord la nation avec elle-même sur ce qu’est son identité profonde, que nous abordions la question de l’immigration ».
"Faut-il des diplômes pour faire de la politique ?"
3 questions plus 1 à Christiane Taubira
Mise en place de la CTM : le personnel du Conseil Général veut des réponses
La deuxième mort d’Adama Traoré (par SOS Racisme)
Lettre ouverte au Président de la République française François #Hollande à propos de la Collectivité Unique de #Martinique
DE LA NÉCESSITÉ DE DEUX UNIVERSITÉS TERRITORIALES DE PLEIN EXERCICE
Question à Monsieur le Ministre des Outre Mer Monsieur Victorin LUREL
Le Président de la République François Hollande a déclaré vouloir mettre son septennat sous le double signe de la JUSTICE et de la JEUNESSE. C'est au titre de cet engagement pour la JUSTICE que l'association AD2M vous soumet la question suivante: S'agissant de la question posée aux Martiniquais le 24 Janvier 2010, le CONSEIL d' ETAT a, dans le quatrième considérant d'un arrêt rendu le 19 juillet 2010 à la suite d'un recours déposé par Joseph Virassamy que: La question portait sur la création d'u
« Nous nous sommes basés sur une étude antillaise qui faisait le lien entre les pesticides organochlorés et un nombre élevé de cancers de la prostate »
Deux chercheurs angevins ont mis en avant le rôle de l'angiogénèse, formation de vaisseaux sanguins, dans le potentiel cancérigène des pesticides. Une avancée angevine. Les voix de la science sont impénétrables. Comment imaginer que des bananes antillaises inspireraient, Nicolas Clere et Sébastien Faure, deux chercheurs angevins? C'est pourtant le point de départ de l'étude menée dans le laboratoire flambant neuf du CHU d'Angers. « Nous nous sommes basés sur une étude antillaise qui faisait le l
Le rassemblement solidaire du peuple martiniquais à l’épreuve de la créativité : 1 - Peuple, Nation, Etat
Que vaut la parole d'un ministre français ?
Audience Cambusy...
OBSERVATIONS SUR LE PROJET DE LOI PORTANT COLLECTIVITE UNIQUE DE MARTINIQUE
Pas moins de 9 rédacteurs pour pondre ce texte... Les 10 et 24 janvier 2010, la population martiniquaise a été conviée à répondre à deux questions dans un cadre référendaire, qui portaient l’une et l’autre sur l’avenir institutionnel de la Martinique. Le 10 janvier, à la question de savoir si elle approuvait la transformation de la Martinique en une collectivité d’outre-mer régie par l’article 74 de la Constitution, elle a répondu « non » à une majorité de plus de 70 %. Le 24 janvier, à celle de
L’abolition n’a pas été un projet séparatiste
Par Marc Sefil Le problème qui se pose dès lors que l’on commémore un évènement est de savoir si la mémoire que l’on se forge de cet évènement est conforme au sens qu’il prenait au moment où il a eu lieu ou que lui donnaient les acteurs l’ayant rendu possible. En d’autres termes, détourner un évènement de son sens initial revient à l’instrumentaliser, ce que tout historien honnête ne peut tolérer, quand bien même le sens de cet évènement ne répond pas à ses aspirations en tant que citoyen. Depui
Avec vue imprenable sur la JOMD
Par Nadège Saha Les manifestations qui traitent de l'outre-mer en France sont tellement rares que quand il y en a une, je fais toujours partie de ces personnes qui se donnent les moyens pour se déplacer. Et ce, même si je convaincue qu'on ne peut pas parler de l'outre-mer à autant de kilomètres, que ce ne sont pas des discours en une journée qui vont pouvoir faire avancer nos îles, et qu’il est assez difficile de parler de l’Outre-mer sans la participation de la société civile, actrice au quotid
Sénatoriales 2011 : De Lépine "Nos principes ont été non pas ignorés mais bafoués, foulés au pied"
Dans une dernière adresse aux militants du Balisier du Marin, Edouard Delepine revient sur ce qu'il estime être le foulage au pied de la démocratie.