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15970 résultats pour "Plus que jamais défendre la France"
Mensonges officiels érigés en système de « nouvelle gouvernance »
Les suites du Congrès : Habilitation transport, mi bililik
Lettre ouverte à l’ UFM #Martinique, à Madame la Rectrice, Madame Bertho Lavenir, à Monsieur le Préfet, Monsieur Prévost.
Le prix No.bel d’ingénierie attribué à la Région #Martinique…
Après Tous Créoles, Roger Jaham lance Tous Amnésiques
DIALOGUE MAIS RESPONSABILITE
CHANTIER DU CHUM : PRATIQUES INADMISSIBLES DANS LE BTP !
Distribution de l'eau potable : ça fuite de partout ! Que fait ODYSSY ?
Disparition de Mme Pierre-Emile
SERGE #LETCHIMY EXCLU AU PARLEMENT, … PRATIQUE L’EXCLUSION AU CONSEIL REGIONAL DE LA MARTINIQUE
Lettre ouverte d’un pêcheur Martiniquais à Monsieur Guéant
Le calvaire du cokeur antillais
KMT mise en garde à la suite de propos tenus dans le journal d'information
Nicolas SARKOZY se moque tellement des outre-mers qu’il ignore qu’une partie des outre-mers votent samedi
Lettre ouverte à Victorin Lurel : Victorin...je t'en supplie à genoux ...fais arrêter l'empoisonnement des terres de Martinique
Monsieur Francois Hollande donnez nous un préfet ...et notre respect
Martinique : Radioscopie d'un sondage BIDON signé Louis Harris LH2dom
Deux dirigeants de l'UGTG devant les tribunaux en Guadeloupe
Communiqué de l'UGTG... Le 26 Mé 2011, Tety COUPIN et Charly LENDO, dirigeants de l’UTHTR-UGTG, sont convoqués devant le Tribunal Correctionnel de Pointe-à-Pitre à la demande de Nicolas VION, Président du GHTG et des hôteliers de Guadeloupe. En konplosité avec l’État colonial français, les politiciens Guadeloupéens, yo, les patrons hôteliers n’ont pas digéré que la mobilisation des Travailleurs de l’Hôtellerie et leurs organisations syndicales leur ont imposé une nouvelle grille de classificatio
Mieux vaut s'appeler Kévin que Mohammed ?
Une mère de famille d'Aix-en-Provence a obtenu de la justice que ses enfants, Mohammed et Fatima, aient le droit de changer de prénom. Pour éviter la discrimination, explique-t-elle. Dès leur naissance, elle ne voulait pas qu’ils portent des prénoms à consonance maghrébine. Mais c’est leur père qui a déclaré Mohammed et Fatima, aujourd’hui âgés d’une dizaine d’années. Seule à les élever depuis quelques temps, leur mère Aïcha vient d’obtenir que la justice reconnaisse à ses enfants, le droit de c