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962 résultats pour "jeunes"
TRACE FM-CULTURE
Voilà une phrase d'un niveau cul...turel rare entendue sur la radio pour jeunes Trace FM en Martinique : "Ludo est blanc, blanc comme une paire de fesses ".
Pourquoi les martiniquais et les guadeloupéens sont-ils en colère ?
Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. Il faut se battre, car un autre monde est possible. Depuis plus de 17 jours les guadeloupéens ont déclenché l’opération de lutte contre la « profitation », suivis maintenant du mouvement martiniquais qui dure depuis 5 jours. On pourrait penser en Martinique que ce sont les syndicats qui mènent le combat. Mais ce serait réducteur et faux de penser cela . La population est massivement impliquée dans ce mouvement. En ce moment les jeunes lycéen
MARTINIQUE : LE POINT A 07H00
YES WE JERRICAN !
La Guadeloupe est en feu
Allo, qui est à l’appareil ?
Des mots, un tas de mots avec certainement du sens parce que tout a un sens, qui tentent de pénétrer le mal qui gangrène l’existence des Martiniquais dont l’aspiration de chacun à vivre et à exister d’abord en tant qu’être responsable malaxé par son peuple, est l’exigeante vérité . Je découvre dans le quotidien du lundi 16 février 09, un long manifeste de solidarité intitulé « …pour les produits de haute nécessité » qu’un groupe de penseurs adresse… à qui ? Je n’en sais rien. Solidarité à qui, p
Guadeloupe : Affrontement Jeunes face à des CRS avec grenades explosives
La Martinique et la Guadeloupe, deux pays en colère
La Martinique et la Guadeloupe, deux pays en colère
Lettre ouverte à Monsieur Romain BOLZINGER
Fort-de-France : les émeutes continuent
Envoyé Spécial : Moins consommer pour mieux vivre ?
Le mépris
Syndicaliste tué en Guadeloupe: six gardes à vue (procureur)
Je suis l'avenir
J'ai vu plusieurs jeunes manifestants porter sur la poitrine « je suis l'avenir ». J'ai vu aussi des femmes et des pancartes « la vie est trop chère », « gadé anki léta ou mété mwen », « pwofité, agoulou gwan fal, sé dènié jou zot', sé pa la charité nou ka mandé,… » et puis j'ai vu bien d'autres paroles écrites, dans les yeux des militants, dans les mains qui portent à bout de bras des contraventions clouées sur une planchette, des reconnaissances de dettes (man ka dwé), des dagides hérissées de
"Pa vini kay nou ou ké trapé bon kayou" - Heurts à Fort-de-France
LA REPONSE A L'ARTICLE "UNE APPROCHE ANTHROPOLOGIQUE DU CONTEXTE DE LA RÉVOLTE"
Dans Madinin’Art du 19-2, Mr Henry Petitjean Roget nous propose « Une approche anthropologique du contexte de la révolte » sous-entendu en Guadeloupe. Cet intitulé semble promettre une analyse scientifique, de même que la bibliographie et les titres universitaires déployés à la fin de l’article. Qu’en est-il exactement ? Examinons d’abord les efforts de l’auteur pour constituer la société guadeloupéenne en un objet d’étude anthropologique. Il commence par énoncer péremptoirement une particularit
Lucinda et Compère Lapin
Lucinda et Compère Lapin n’auraient, pour rien au monde, raté ce soulèvement populaire, raz-de-marée emportant femmes, hommes et enfants tenus par la main, poussés dans des landaus. Les tendres Amazones avaient pris la tête de la révolte des manmanyichs qui réclamaient, pancartes éloquentes à la main, la baisse des prix des denrées de première nécessité. On se sentait porté par la vague impérieuse des chants revendiquant le pays, poussant à la solidarité du yon a lot, yon épi lot, promettant un
La Guadeloupe au futur antérieur
La Guadeloupe est dans un tel état général que beaucoup craignent que les Etats généraux aient l’effet d’un check-up qui révèle quelques remèdes de charlatans. La Guadeloupe est descendue dans la rue, parce qu’elle était au bord du gouffre. Les commentateurs sont unanimes. Nous aurions fait un grand pas en avant. En toute logique, on est donc en train de tomber dans le précipice. Et pendant que commence la chute, à mesure que la falaise défile sous nos yeux, ils se disent : Pour le moment, tout