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5301 résultats pour "Tout lang sé lang"
CREFOM... Patrick Karam en route pour une nouvelle duperie ?
Pourquoi Bondamanjak s'intéresse à ce point au G20 ?
Le créole, français et perte de soi
Wyclef Jean ou la revanche des Exclus
La perspective de voir arriver au pouvoir en Haïti Wyclef Jean avec son "street English", son créole approximatif, et son français inexistant, affole nos Intellectuels et surtout nos leaders politiques qui sentent court-circuités, et même plutôt baisés par un "resquilleur" qui est entré dans l'arène politique en sautant la barrière des conventions établies. Et tout le "Système" se met debout comme un seul homme pour tenter de l'exclure. Pourtant si on vote demain matin, il est probable que Wycle
ELIE DOMOTA, DISCOURS SUR L'IMPACT DE L'IMAGERIE ET DE LA DIMENSION PIGMENTAIRE EN GUADELOUPE
La base fondamentale du sentiment musical martiniquais.
Souvent on entend dire que le tambour jouait le rôle de lien entre les esclaves, leur permettant de transmettre des messages, ou encore qu’il a joué un rôle de résistance sans trop préciser comment. En réalité, le tambour est l’instrument d’une musique, et la musique, depuis les débuts de l’humanité est le moyen de l’élévation de l’âme pour n’importe quel peuple. Nous parlons ici de musique, mais cela est vrai pour tous les arts en général, chacun sait que les peintures rupestres que l’on trouve
Les Noirs en France : anatomie d?un groupe invisible.
Enquête sur les gâtés du système : les privilégiés de la République
Source : lefigaro.fr Cent trente régimes spéciaux de retraites, plusieurs centaines de milliers de logements de fonction, des allocations datant du régime de Vichy, un fouillis de primes et gratifications diverses, sans oublier la garantie de l'emploi à vie : jamais le statut des 5 millions d'agents de l'Etat et assimilés n'a paru aussi déconnecté de la vie économique réelle. Mais si la date anniversaire du 4 août, marquant l'abolition des privilèges de l'Ancien Régime, prend une consonance part
« CASE A CHINE »
Martinique : le monde économique lâche Serge Letchimy
Il m’agace, le peuple…
Je m’appelle… CACAO
QUAND CLAUDE RIBBE PARLE DE SON EX AMI PATRICK KARAM
INTERVENTION d’Alfred MARIE-JEANNE au « GRAN SANBLE » du 26 avril 2015 - 2015 : Quel choix pour la Martinique ?
LETTRE OUVERTE A M. ROLAND LAOUCHEZ
Les journalistes et les sondeurs sont-ils encore crédibles ?
Dans ce lycée, Noirs et Blancs ne déjeunent pas ensemble
Mi-février, en pleine vague de froid, le lycée paraît sans vie : rectangles en béton silencieux et pelouse gelée. Mais devant le réfectoire, dès 11h45, des dizaines de jeunes s'agglutinent, et il se passe quelque chose : les Noirs mettent leurs sacs près de la vitre ; les Blancs, à un autre endroit. Beaucoup de lycéens ne souhaitent pas discuter de politique, certains déclinent par un sourire ironique, déplaisant. Les premiers qui témoignent sont de gauche : une partie des élèves est tentée par
Lisette Malidor, du Casino de Paris à Claudel
Voilà un article écrit dans le journal L'unité date de parution 12 janvier 1979 Au début des années soixante-dix, une jeune Antillaise inconnue entrait dans la légende du music-hall : Lisette Malidor. Roland Petit lui confiait tout à trac le rôle de meneuse d'une revue du Casino de Paris qui avait été initialement conçue pour Zizi Jeanmaire. Et la " grande presse ", toujours prompte à véhiculer les tombereaux de banalités gui lui sont coutumiers, commettait évidemment la comparaison inévitable :
DOMOTA... DISCOURS SUR L'IMPACT DE L'IMAGERIE ET DE LA DIMENSION PIGMENTAIRE EN GUADELOUPE.
Extrait de la déclaration de M. ELIE DOMOTA porte-parole du collectif Lyannaj Kont Pwofitasyon. Rappel du contexte : Le mercredi 28 janvier 2009, lors des négociations entre le collectif Lyannaj Kont Pwofitasyon, les élus , les représentants des socio professionnels et l’encadrement de l’Etat, le préfet quitte les négociations. L’ambiance est lourde. Monsieur Willy ANGELE, président du MEDEF Guadeloupe affirme qu’il est prêt à travailler sur un projet de territoire s’il le faut, il exprime, à tr