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10322 résultats pour "Uber sont à la rue. Comme quoi le kumquat"
Plaidoyer pour parler créole pour de vrai
Sur "Lémistè" de Monchoachi
LETTRE OUVERTE AU MINISTRE DES OUTREMERS Monsieur Victorin LUREL
Faut-il larguer l’Outre-Mer ?
En pleine année des Outre-Mer la question peut paraître incongrue, mais à quelques semaines du débat budgetaire au parlement, la question du poids de l'Outre-Mer dans le budget de l'Etat va remettre d'actualité la question de savoir s'il est utile ou non de conserver certains territoires d'Outre-Mer au sein de la République. Il est temps de rompre avec l'idée trop répandue selon laquelle l'Outre-Mer coûte cher, et même très cher, à l'Etat. Au contraire, l'Etat a besoin de davantage de moyens pou
François Ruffin (mieux que les élus domiens) interpelle Jean Castex sur le chlordécone en Guadeloupe et en Martinique
Collectivité Territoriale de Martinique scrutin 2021 : Pourquoi il ne faudra pas voter pour Serge Letchimy...
CTM : Claude Lise crache dans la soupe
Blocage de Noël en Martinique : la CCI monte au créneau...elle
Nilor/Nella le nouveau duo législatif en quête de bénédiction divine
Papa pourquoi je ne suis pas blanche ?
Guadeloupe : monstre chimique
#TDY2013 : analyse et classements à l'issue de la troisième étape
#UAG : Message de Corinne Mencé-Caster à la communauté universitaire
Plus de 2000 enfants privés de repas scolaires en#Martinique
Voltaire...sans commentaire mais comment taire ?
Au temps du bagne, la commune pénitentiaire du Maroni : Un territoire hors de l’Etat ?
Par Patrick-Hubert CAPRON Docteur en science politique C’est devenu une habitude d’entendre dire qu’il a existé sur le territoire de la Guyane dans le jeu du pouvoir une relation d’influence ou d’autorité entre le gouverneur et le chef du pénitencier du Maroni et qu’elle était très certainement à l’avantage du chef du Bagne de Saint-Laurent. Nul ne sait comment cette idée s’est construite jusqu’à se poser comme une vérité alors que dans les faits il n’en est rien. Elle s’est propagée, puis fixée
Pour que la vie change. Pour les Etats Généraux du Pays Martinique.
La vie chère est incontestablement un des signes de la crise structurelle d’un système qui implose de toutes parts. La violence au quotidien, l’éclatement de la famille, minée par les conséquences de la monétarisation, le suicide silencieux d’une partie de la jeunesse, l’envahissement progressif du pays, tout ceci participe du même procès en déliquescence. L’exclusion de milliers d’isolés, spoliés de leurs droits à une vie décente, quand l’ostentation de nos élites tend à faire croire au miracle
NOUS EXIGEONS L’ABOLITION IMMEDIATE DU STATUT JURIDIQUE D’AFFRANCHI
Nos recherches nous ont permis de démontrer que si les Afro-descendants sont et demeurent dominés en MARTINIQUE par les Blancs Créoles, ce n’est pas le fruit du hasard, mais la conséquence d’un système institutionnel et juridique que nous qualifions de « créole », qui leur a été habilement imposé par l’Etat français, avec la complicité active des Blancs Créoles. STATUT D’AFFRANCHI = ASSIMILATION JURIDIQUE = DEPARTEMENT D’OUTRE-MER = DEPARTEMENTALISATION L’étude approfondie de notre statut juridi
Les 170 points de l'accord guadeloupéen
NIVEAU DE VIE ET POUVOIR D'ACHAT 1. Prestations sociales, minima sociaux et salaires. 1. L'Etat s'engage à revaloriser de 20% la Prestation de Restauration Scolaire (PARS) en contrepartie d'un engagement des cantines à offrir aux élèves plus de 50% de produits issus de l'agriculture locale et à réduire les tarifs supportés par les familles. L'Etat formalisera, avec toutes les collectivités bénéficiaires de ce dispositif et avec la Chambre d'Agriculture, une convention permettant de vérifier la b