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183 résultats pour "ocean indien"
An kounia...ma Tata
Le réveil amère indien.
25 ans sans Mona
USA : Ce qu'il faut savoir sur la lutte historique des Amérindiens
Halloween... être Noir n'est pas un déguisement
Lettre ouverte à M. Roger de Jaham
Vous avez dit...#Gandhi ?
Journée Indienne de GOPIO-Martinique
Dimanche 15 juin 2014 : une journée au Brésil
Who are you ?
Agir Ensemb rend un hommage à Henry #Sidambarom
Voici pourquoi les tee-shirts #Pardon! sont racistes. Ti Kréol répond à Pardon! et à ses fausses excuses
A propos du protectionnisme : « Ni un clou, ni un fer à cheval » (Colbert)
Par Michel Branchi économiste La campagne de la présidentielle française a fait réémerger le thème de la mondialisation et de la perte de milliers d’emplois en France dans l’industrie, notamment du fait des délocalisations. Dans son programme « L’Humain d’abord » paru en septembre 2011, le Front de Gauche et son candidat Jean-Luc Mélenchon ont proposé d’instaurer un « visa social et écologique » pour les échanges commerciaux et surtout l’idée de « désobéissance » à l’égard des directives europée
Commémoration de l’arrivée du premier convoi de travailleurs indiens en Guadeloupe le 24 décembre 1854
La Martinique est en mode Pitt "i pa " ahhh Pitt "i pa " houuu
Racing, Racing, Racing,
INSTITUTIONS ET DEVELOPPEMENT
Tout au long de son histoire, la Martinique n’a eu de cesse de réclamer de nouvelles institutions pour l’orienter vers un véritable développement économique et social. C’est pour cette raison que la départementalisation avait suscité autant d’espoirs dans les vieilles colonies. Les rapporteurs de la loi de 1946 qui a transformé les 4 vieilles colonies (Guadeloupe, Guyane, Martinique et Réunion) en département français étaient surtout animés par le souci d’un développement équilibré. La départeme
"Princesse Sitâ" à l’Espace Camille-Darsières à Fort-de-France
Que cache le défrisage intensif des cheveux crépus?
Défrisage: le rejet du cheveu crépu par les femmes noires Un café parisien près de la gare du Nord. Cilia, une belle jeune femme de 29 ans d'origine gabonaise, a les cheveux mi-longs, auburn et raides, des extensions cousues sur des tresses hyperserrées autour de son crâne. Elle consacre une heure par jour et 200 € par mois en soins, coiffeur, extensions et défrisage : « Quand j'étais petite, je ne rêvais que de cheveux lisses, comme mes poupées. Au Gabon, où j'ai passé mon enfance, 90 % des