Bondamanjak

Que se passe-t-il, putain de bordel, au Tribunal de Grande Instance de Fort-de-France en Martinique ?

Une ambiance délétère s’est emparée des juridictions de la Martinique. La situation s’est considérablement dégradée et le mot d’ordre est « sauve qui peut ». 

Le Président du Tribunal Monsieur Hanselme, qui, vous vous en souvenez, habitait dans la maison illégalement acquise d’une élue foyalaise :. , défiant en trois points toutes les lois de la République, s’en va…

C’est vendredi 16 octobre 2020 qu’il quitte notre beau pays où il n’a laissé que des bons souvenirs… à la gente féminine de la Martinique. 

Mais il laisse un profond sentiment de malaise voir de dégout au personnel noir du Palais où règne un véritable apartheid. 

À la terrasse de la buvette vous pouvez constater l’incroyable spectacle, tous les midis, de tables composées exclusivement de magistrats blancs et de greffiers blancs. Vous prendriez bien un blanc manjé koko au dessert ? Oui bwana avec deux tranches de bwananas ce nouveau fruit métis dont tout le monde parle sur Jah familia ?

Et sur les tables d’à côté tout le reste, noirs de chez noirs. On ne se mélange pas.

La dernière lubie, tenez-vous bien, est la création d’un budget pour embaucher un professeur de gymnastique (un coach) permettant aux magistrats totalement stressés par la situation qu’ils vivent, de se détendre entre midi et 14h au frais du contribuable.

Oh mon dieu ! Oh Djee Zeus ! Est-ce vrai que l’on voit entre midi et 14h les magistrats qui, dans leur jean et leurs tongs pour enfiler de jolis shorts sémillants et t-shirt attrayants, pour pouvoir pendant 2 heures se détendre dans un entre soi plus qu’assumé.

Tout est blanc, tout est blanc comme dirait Aimé Césaire en pensant à Antoine Crozat…. 

Si vous ajoutez à cela la facture, au frais du Ministère, des centaines de CRS à chaque audience de la chlordécone dont certains viennent de la Guadeloupe…Vous conviendrez avec moi qu’il est grand temps que le nouveau Garde des Sceaux jette un regard attentif sur ce qu’il se passe au nom du Peuple français dans cette juridiction à nulle autre pareil. 

gilles dégras