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3176 résultats pour "Loi de moralisation de la vie publique"
Voeux du Président Serge #Letchimy aux Martiniquais
Affaire de l’audit régional Faut-il croire Jean Crusol, procureur de l’ancien président de la Région ?
Par Michel Branchi Analyse de quelques contre-vérités économiques Au cours de la plénière du Conseil régional de Martinique du 23 décembre 2011 consacrée à l’audit sur la gestion de la majorité précédente dirigée par Alfred Marie-Jeanne, Jean Crusol, agrégé d’économie, a été chargé de jouer le rôle du Procureur en se livrant à une charge singulièrement virulente contre l’ancien exécutif l’accusant d’avoir camouflé un déficit de 13,7 M€ en 2009 au lieu d’un excédent annoncé de 38,8 M€. Qualifiant
Mme DSK point barre
M. SÉFIL, POURRIONS-NOUS ÊTRE RÉALISTES ?
Lettre ouverte à Marc Séfil, président du comité départemental de l’UMP (Union pour une majorité populaire) en Martinique, à la suite de son communiqué relatif à la venue de François Hollande aux Antilles et à sa proposition d’ouvrir le mariage et l’adoption aux couples homosexuels. Rivière-Pilote, lundi 16 janvier 2012 Communication n°TRF2012-01 _Monsieur le Président, Alors que ce mois de janvier est l’occasion de souhaiter une excellente année à nos compatriotes, riche en débats démocratiques
La vie est un long fleuve tranquille même le dimanche
Un samedi matin en Martinique
Le vit peut devenir un long fleuve tranquille
Chronique d'une asphyxie programmée
Par Michel Mado Depuis une bonne quinzaine d’années, on parle de Conservatoire en Guadeloupe. Pourtant, aucune École d’Art Guadeloupéenne durable n’a pu voir le jour afin de garantir à notre archipel une nouvelle élite en Arts Graphiques, en Musique ou en Arts Audiovisuels. Certes, il sera toujours possible de trouver des écoles ou des associations assurant des cours, mais les structures d’aujourd’hui ne sont pas objectivées dans une perspective de recherche et de professionnalisation d’un ensei
Dans ce lycée, Noirs et Blancs ne déjeunent pas ensemble
Mi-février, en pleine vague de froid, le lycée paraît sans vie : rectangles en béton silencieux et pelouse gelée. Mais devant le réfectoire, dès 11h45, des dizaines de jeunes s'agglutinent, et il se passe quelque chose : les Noirs mettent leurs sacs près de la vitre ; les Blancs, à un autre endroit. Beaucoup de lycéens ne souhaitent pas discuter de politique, certains déclinent par un sourire ironique, déplaisant. Les premiers qui témoignent sont de gauche : une partie des élèves est tentée par