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410 résultats pour "Présent"
Paroles africaines à rappeler en ces temps troubles
Alfred Marie-Jeanne en mode "Hasta la victoria siempre"
Un patient infecté par le VIH déclaré guéri après une greffe de cellules souches
NOS ÉLUS ROULÉS DANS LA FARINE ?
Par Edouard de Lépine A quelques jours de l'examen par les deux assemblées locales des textes qui vont décider du format,des attributs de la nouvelle collectivité qui doit être instituée en Martinique,et donc de notre devenir, Edouard Delépine contribue à la réflexion en rendant public le texte qui suit. "À l’avant-dernière rencontre entre le Président de la République et les élus d’Outre-Mer, le 6 novembre 2009, après le discours flamboyant qui avait clôturé un Conseil Interministériel historiq
Nouvelle tentative pour museler l'opposition au Conseil Régional de Martinique
de Louis Boutrin. Fatigué de se faire malmener par l'opposition, le Président du Conseil Régional a décrété une nouvelle règle pour le déroulement des plénières. Désormais, l'opposition disposera d'une intervention de 15 mn pour le chef de file et de deux interventions de 2 à 3 minutes pour le reste du groupe politique. Il fallait s'y attendre ! Le Président du Conseil Régional soigne sa communication et les interventions de certains Conseillers régionaux commençaient à porter préjudice à la pol
Espace Sud/Maire du Marin : le feuilleton braise îlien se poursuit en Martinique
Le feuilleton braise îlien entre le président de l'Espace Sud Eugène Larcher et le maire du Marin Rodolphe Désiré se poursuit en Martinique. C'est au tour de Larcher de décocher une nouvelle flèche fraîche. Pas sûr que celle là soit désirée par Rodolphe...
LES BEKES DE MARTINIQUE ET "LA PRESERVATION DE LA RACE"
D'aucuns, un jour, voulurent "voir ce que les békés avaient dans le ventre". Nul ne sait d'ailleurs ce qu'ils y découvrirent ni ce qu'ils rapportèrent de cette étrange expédition… Ce que les martiniquais perçoivent, par contre, désormais, c'est ce que les békés ont dans la tête… Parce qu'ils l'avouent eux-mêmes, montrant ainsi qu'une petite ballade à la mairie de la capitale, de la Martinique, le 22 mai, ne constitue pas un indicateur fiable de changement de mentalité. Cette prise de conscience
Petits frères et petites sœurs: cap à l'ouest !
Je vous écris ce mot avant l'aube. Les choses tournent mal chez nous, n'est-ce-pas ? Il y a cette sève, épaisse et brute, qui remonte le temps et le bois dur des sentiments. Il y a la misère et son cri entre les trottoirs de nos rues. Il y a les colères et leur bruit de fureur aussi. Les choses tournent mal chez nous, n'est-ce pas ? L'autre soir, à la télé, j'ai vu et entendu ce que disait l'ancien sur un banc de chez lui. Il disait tout cathodiquement ce que beaucoup d'anciens disent entre quat
La révolution des forces sociales, une alternative politique pour notre devenir »
La situation que nous vivons en ce moment est inédite, les mécanismes de gestion de crise échouent jusqu’à présent contre ce mouvement social d’une ampleur incontestée depuis des décennies. Quelque chose donc de l’ordre d’une brèche intervient par l’exaspération des forces sociales dans le tissu des mécanismes de règlementation jusqu’alors en vigueur. On peut parler aujourd’hui de véritable « révolution sociale ». Les situations guadeloupéenne et martiniquaise posent un problème qui nous concern
La Guadeloupe coûte déjà 2,5 milliards d'euros à l'État et la Martinique 1,8 milliard.
Avec un taux de chômage qui dépasse les 20 % et une proportion de RMistes presque quatre fois plus élevée qu'en métropole, les Antilles souffrent de nombreux handicaps économiques. Pourtant, l'État ne lésine pas sur les moyens qu'il accorde à l'outre-mer. L'effort global programmé jusqu'à présent pour 2009 est de 16,7 milliards d'euros. Pour la Guadeloupe, la facture s'élève à 2,5 milliards, et pour la Martinique à 1,8 milliard. «Toutefois, ces chiffrages agrègent tous les coûts, y compris ceux
Jo-Wilfried Tsonga, victime de propos racistes…
Martinique - Grève : La solidarité s'organise
GREVE EN MARTINIQUE : LE POINT SUR LES NEGOCIATIONS - VENDREDI 00H00
Alé koké manman zot lé ga
GUADELOUPE, MARTINIQUE, DES SOCIÉTÉS MARQUÉES DU SCEAU DU DÉCLASSEMENT
« Je crois que la douceur spirituelle et le désintéressement l’emporteront sur la gloutonnerie crasse d’aujourd’hui. » Jack London Il est parfois cruel, mais non moins salutaire, de dire ce qui est au fondement du mouvement social actuel qui se vit, aussi bien en Guadeloupe qu’en Martinique, à la fois comme révolte et délivrance : le fait de sociétés marquées du sceau du déclassement. Inutile le regard sur le quotidien qui mène à l’autoflagellation, stérile aussi la plainte qui n’a jamais attend
La Guadeloupe au futur antérieur
La Guadeloupe est dans un tel état général que beaucoup craignent que les Etats généraux aient l’effet d’un check-up qui révèle quelques remèdes de charlatans. La Guadeloupe est descendue dans la rue, parce qu’elle était au bord du gouffre. Les commentateurs sont unanimes. Nous aurions fait un grand pas en avant. En toute logique, on est donc en train de tomber dans le précipice. Et pendant que commence la chute, à mesure que la falaise défile sous nos yeux, ils se disent : Pour le moment, tout
Barack Obama à Trinidad en avril 2009
LKP : Elie DOMOTA fait un premier bilan de la grève générale Meeting du 13 mars 2009
Elie Domota a fait un bilan après 44 jours de grève en Guadeloupe. Découvrez l'intégralité du discours du porte-parole du LKP lors du meeting du 13 mars 2009 : Byen bonswa tout moun ! J’ai un papier en poche que je sors avec le nom des entreprises qui ont signé ces jours ci [ L’accord Jacques BINO ou Accord régional interprofessionnel sur les salaires ]. Nous allons communiquer les noms de certaines de ces entreprises pour apporter la preuve qu’il y avait des chefs d’entreprises et des syndicats
La grande grève de la Martinique : la démocratie secouée par la question sociale
La Martinique a vécu un grand moment de son histoire sociale qui, de l’avis général, marquera fortement et pour longtemps encore, les relations entre les martiniquais, leurs élus, les syndicats, le patronat et le pouvoir central français. Du 5 février au 14 mars 2009, l’intersyndicale martiniquaise regroupant une bonne dizaine de syndicats, dénommée justement Collectif du 5 février 2009, a mobilisé dans la rue plus de 20000 salariés, ouvriers, employés, chômeurs, personnes âgées, personnes handi