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16932 résultats pour "France Martinique"
FRENCH DREAM...
"C'est inexcusable aussi cette classe politique qui ne fout rien"
"Mais non t'es noir!"
LE MONDE CHANGE...LA FRANCE GAGNERAIT A SUIVRE L'EXEMPLE
YVES JEGO LANCE SON PROPRE GRENELLE
Les Noirs "pas au niveau", selon l'UMP Patrick Ollier
Expatriés de France donnons nous la main
Miss France a la Baracca au bas mot
LE BMJISTE DU MOIS
L'IN...SEE LA CRISE
St Martin, St Barthélémy et la Guadeloupe sont placés en Vigilance METEO JAUNE
Comité de vigilance contre le racisme et la négrophobie
À l’initiative des écrivains Calixthe Beyala et Claude Ribbe, de l’animateur Claudy Siar, de l’athlète Eunice Barber et de Daniel Valminos, président de la radio Mediatropical, des intellectuels, artistes, écrivains, sportifs et responsables d’associations, pour la plupart d’origine antillaise ou africaine, ont rencontré la presse samedi 13 janvier à 11 h à l’hôtel Lutétia à Paris. En se défendant de toute attitude communautaire fondée sur la couleur de peau, mais en se réclamant au contraire de
ZOUK TV...LE POINT DE VUE DE SERGE LETCHIMY
DELARUE AN LARI A
Mardi Gras A Fort-de-France,
SEGOLENE ROYAL/NICOLAS SARKOZY 1 SOUS-MARIN PARTOUT
Nicolas Sarkozy a trébuché à son tour, lundi, sur la question du nombre de sous-marins nucléaires français, un mois après sa rivale socialiste Ségolène Royal qui s'était attirée les railleries de l'UMP pour s'être trompée sur le même sujet. A la question "combien la France possède-t-elle de sous-marins nucléaires d'attaque ?", le candidat UMP à la présidentielle a répondu sur RMC/BFM TV: "quatre". "Non, c'est cinq", lui a rétorqué le journaliste.
"SANS NOUS LA FRANCE N'EST RIEN"
DIXIT
Lettre à Jacky
Lettre publiée dans le Motphrasé N°193 Par Frantz Succab Cher Jacky, mon ami, mon frère…J’ose prendre d’emblée ce ton familier pour bien montrer que je ne m’adresse pas au membre du Haut Conseil à l’Intégration, mais à celui que je garde en mémoire, du temps où il s’appelait tout simplement « Jacky ». L’enfant de la Cour Charneau et de Les Mangles, avec qui j’ai partagé les années de jeunesse militante à l’AGEG, puis, de retour en Guadeloupe, à travers l’action populaire de la première moitié de