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5208 résultats pour "imzge du jour"
Sandrine Joseph à Davos
L'image du jour (10 avril 2012)
Déclenchement d'une alerte orange au tsunami à l'île de la Réunion
L'image du jour (11 avril 2012)
Décès de Ahmed Ben Bella premier président de l'Algérie
Elections en 2012 : Lettre d'une mère à ses filles
La phrase du jour (16 avril 2012)
Nicolas SARKOZY se moque tellement des outre-mers qu’il ignore qu’une partie des outre-mers votent samedi
DOMOTA... DISCOURS SUR L'IMPACT DE L'IMAGERIE ET DE LA DIMENSION PIGMENTAIRE EN GUADELOUPE.
Extrait de la déclaration de M. ELIE DOMOTA porte-parole du collectif Lyannaj Kont Pwofitasyon. Rappel du contexte : Le mercredi 28 janvier 2009, lors des négociations entre le collectif Lyannaj Kont Pwofitasyon, les élus , les représentants des socio professionnels et l’encadrement de l’Etat, le préfet quitte les négociations. L’ambiance est lourde. Monsieur Willy ANGELE, président du MEDEF Guadeloupe affirme qu’il est prêt à travailler sur un projet de territoire s’il le faut, il exprime, à tr
L'image du jour (1er mai 2012)
L'image du jour (03 mai 2012)
L'image du jour (10 mai 2012)
LA SEMAVIL EST-ELLE ATTEINTE DU SYNDROME « AIR MARTINIQUE – SEMAIR » ?
Par Daniel Marie-Sainte La ville du Lamentin condamnée à payer les dettes de la SEMAVIL ! La Société d’Économie Mixte d’Aménagement de la Ville du Lamentin (SEMAVIL), en Martinique mal gérée par le tandem SAMOT-EDMOND MARIETTE, cause de gros soucis aux finances du Lamentin. La situation financière de la SEMAVIL est plus que préoccupante : Les comptes arrêtés au 31 décembre 2010 font apparaître une trésorerie nette négative. Ses titres au sein de ses filiales se déprécient. Ses dettes (16,86 M €)
Conseil général de Martinique : l’intersyndicale dit non aux bouleversements
20 juin 2010
L'image du jour (20 juin 2012)
Lettre à François Hollande par Philippe Bouvard
Je ne suis pas un héritier. Je n’ ai jamais disposé d’un franc, puis d’un euro que je n’ai gagné à la salive de ma langue ou à I’encre de mon stylo. Je profite d’une aisance qu’iI ne m’est possible de sauvegarder qu’en continuant à travailler – à 82 ans – dix heures par jour et 365 jours par an. J’ ai élevé de mon mieux mes enfants. J’aide mes petits-enfants à poursuivre les études qui n’ont pas été à ma portée. J’ ai toujours payé mes impôts sans un seul jour de retard et sans un mot de remerci