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3427 résultats pour "très haut débit mobile (4G). Emmanuel MACRON"
Guadeloupe : Barreau en grève, CROUS en crise
Fillon : Effet d'annonce ?
Le New-York Post publie un dessin raciste
SOYONS !
Mais pourquoi Nicolas Sarkozy a-t-il un problème avec les Antilles... et si c'était la visite annulée en 2005 ?
Jean-Marcel Bouguereau a une très bonne analyse de la lenteur sarkozienne : Pourquoi Nicolas Sarkozy, d’habitude si réactif et si prompt à sauter dans un avion, a-t-il mis si longtemps à réagir, ne consacrant pas un mot au conflit lors de son intervention du 5 fèvrier. Martine Aubry n’avait pas tort de dire que « le général de Gaulle, François Mitterrand, Jacques Chirac aimaient les DOM, » alors que là les Antillais « ont l’impression qu’on ne les aime plus, qu’on ne s’occupe plus d’eux. » La vi
Point de vue : "Quand les aveugles parlent aux sourds"...
SARA ...VITAILLE
LE MONOPOLE AUX ANTILLES
Le blog Chien Créole dévoile une bavure policière en Guadeloupe
Photo Frédéric Gircour Chien Créole : Est-ce que tu veux corriger quelque chose ? Patrice : Non, ça s’est passé comme tu le racontes. En fait je n’ai rien compris à ce qui m’arrivait. Ça a été tellement rapide et brutal... Ils m’ont frappé sauvagement et quand j’ai réalisé, j’étais menotté, assis sur le lit. C’est seulement quand j’ai vu une femme entrer avec un T-shirt avec écrit Police Judiciaire que j’ai compris que les types cagoulés qui me sont tombés dessus étaient des policiers. En fait c
Murdock s'excuse pour le dessin raciste du Post
Envoyé Spécial : Moins consommer pour mieux vivre ?
URGENT : RFO GUADELOUPE ENVAHI PAR LE LKP
Au boulot, feignasses !
PAR Sébastien Fontenelle jeudi 26 février 2009 Les natifs (noirs) de nos lointaines possessions maritimes sont probablement très sympas. Je ne dis pas. Si tu les invites à une soirée antillaise, par exemple, je suis absolument certain qu’ils vont mettre une ambiance de folie : ces gens-là, on le sait, n’aiment rien tant que de se trémousser au rythme chaud d’un zouk. Mais pour ce qui serait de bosser, pardon : c’est tout de suite beaucoup plus compliqué. Si tu attends qu’un-e Martiniquais-e (ou
GUADELOUPE, MARTINIQUE, DES SOCIÉTÉS MARQUÉES DU SCEAU DU DÉCLASSEMENT
« Je crois que la douceur spirituelle et le désintéressement l’emporteront sur la gloutonnerie crasse d’aujourd’hui. » Jack London Il est parfois cruel, mais non moins salutaire, de dire ce qui est au fondement du mouvement social actuel qui se vit, aussi bien en Guadeloupe qu’en Martinique, à la fois comme révolte et délivrance : le fait de sociétés marquées du sceau du déclassement. Inutile le regard sur le quotidien qui mène à l’autoflagellation, stérile aussi la plainte qui n’a jamais attend
Je suis l'avenir
J'ai vu plusieurs jeunes manifestants porter sur la poitrine « je suis l'avenir ». J'ai vu aussi des femmes et des pancartes « la vie est trop chère », « gadé anki léta ou mété mwen », « pwofité, agoulou gwan fal, sé dènié jou zot', sé pa la charité nou ka mandé,… » et puis j'ai vu bien d'autres paroles écrites, dans les yeux des militants, dans les mains qui portent à bout de bras des contraventions clouées sur une planchette, des reconnaissances de dettes (man ka dwé), des dagides hérissées de
COMME QUOI...
Crise aux Antilles : Emission spéciale de Complément d'Enquête sur France 2.
LODEOM : Jacques GILLOT défend ses premiers amendements en faveur du pouvoir d’achat et de la relance de l’économie
A l’occasion de l’examen, en cours, de la LODEOM, et conformément au discours qu’il a prononcé hier en discussion générale afin de réclamer du Gouvernement de l’audace et de l’ambition en faveur de l’économie des territoires ultramarins et particulièrement de la Guadeloupe, le Sénateur GILLOT a introduit près d’une centaine d’amendements au texte de loi. Jacques GILLOT se félicite ainsi que la Haute Assemblée ait adopté deux amendements qu’il a défendus et qui tendaient respectivement :
Lucinda et Compère Lapin
Lucinda et Compère Lapin n’auraient, pour rien au monde, raté ce soulèvement populaire, raz-de-marée emportant femmes, hommes et enfants tenus par la main, poussés dans des landaus. Les tendres Amazones avaient pris la tête de la révolte des manmanyichs qui réclamaient, pancartes éloquentes à la main, la baisse des prix des denrées de première nécessité. On se sentait porté par la vague impérieuse des chants revendiquant le pays, poussant à la solidarité du yon a lot, yon épi lot, promettant un