Rechercher
3402 résultats pour "secrétaire d'état à l'égalité réelle"
GREVE EN MARTINIQUE ET GUADELOUPE : LES PRIX DU MEPRIS
LES QUATRE DOM FONT PARTIE DES REGIONS LES PLUS PAUVRES DE L'UNION EUROPEENNE
GREVE AUX ANTILLES : SITUATION EN GUADELOUPE
Grèves aux Antilles : Comment réduire l’activité des salariés par la mise au chômage technique ?
Les forces Martiniquaises de Progrès communiquent...
Depuis 10 jours, une grève générale d’ampleur exceptionnelle paralyse la Martinique. La question du pouvoir d’achat est au centre de ce très large mouvement social. La vie est, en effet, de plus en plus chère chez nous et les revenus ne suivent pas toujours la même évolution. Parfois même ils stagnent. Des décisions s’imposent donc, aussi bien pour le court terme que pour le moyen terme et le long terme. S’agissant du court terme, les négociations engagées entre les acteurs qu’il s’agisse des po
Grève, insoumission, insurrection ou révolution se dessinent peut-être - ou pas ?
Lucette Michaux Chevry trouve les mots pour les maux
Je suis inquiet, simplement, mais vraiment
Grèves aux Antilles : Revue de presse mondiale
Sarkozy sur RFO en direct à 19H00 (Paris) - 14h00 (Antilles)
Les Etats-Unis émettent une alerte sur les Antilles
Point de vue : "Karl Marx, penseur de la Guadeloupe"
Le capitalisme est né aux Antilles et aux Amériques au XVIe siècle. En 1846 (soit deux ans avant l’abolition de l’esclavage dans les Antilles françaises), Marx pose l’équation entre l’esclavage, la colonisation et le capitalisme : «Sans esclavage, vous n’avez pas de coton ; sans coton vous n’avez pas d’industrie moderne. C’est l’esclavage qui a donné de la valeur aux colonies, ce sont les colonies qui ont créé le commerce du monde, c’est le commerce du monde qui est la condition nécessaire de la
Vous avez accès au clavier...
La Guadeloupe tout près d'un accord sur les 200 euros
Martinique : Négociations suspendues jusqu'à jeudi
Le mépris
Au boulot, feignasses !
PAR Sébastien Fontenelle jeudi 26 février 2009 Les natifs (noirs) de nos lointaines possessions maritimes sont probablement très sympas. Je ne dis pas. Si tu les invites à une soirée antillaise, par exemple, je suis absolument certain qu’ils vont mettre une ambiance de folie : ces gens-là, on le sait, n’aiment rien tant que de se trémousser au rythme chaud d’un zouk. Mais pour ce qui serait de bosser, pardon : c’est tout de suite beaucoup plus compliqué. Si tu attends qu’un-e Martiniquais-e (ou
Je suis l'avenir
J'ai vu plusieurs jeunes manifestants porter sur la poitrine « je suis l'avenir ». J'ai vu aussi des femmes et des pancartes « la vie est trop chère », « gadé anki léta ou mété mwen », « pwofité, agoulou gwan fal, sé dènié jou zot', sé pa la charité nou ka mandé,… » et puis j'ai vu bien d'autres paroles écrites, dans les yeux des militants, dans les mains qui portent à bout de bras des contraventions clouées sur une planchette, des reconnaissances de dettes (man ka dwé), des dagides hérissées de