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4003 résultats pour "non lieu"
Melchior, Gaspard, Balthazar et Nicolas
Plan de relance de léconomie ou loi de finances : le Gouvernement doit choisir !
Le sosie de Barack Obama à l'Assemblée pour dénoncer les contrôles au faciès
ENTRE AUTONOMIE ET MORATOIRE...
Rififi Au Conseil Général De Martinique,
Barack Obama et l'obamètre
ELIE DOMOTA, NOUVEL HOMME FORT DE LA GUADELOUPE ?
REFLEXIONS SUR LE « RÊVE » GUADELOUPEEN !
Violences faites aux femmes
SOLIDAIRES DU PEUPLE GUADELOUPEEN !
Serge Bilé A La Librairie Antillaise : Des Fondamentalistes Hystériques,
DOIT-ON DIFFUSER " LES DERNIERS MAITRES DE LA MARTINIQUE" AUX ANTILLES ?
Le Comité Devoir de Mémoire réagit au document "Les derniers maîtres de la Martinique"
Le Comité Devoir de Mémoire ne peut rester insensible au document diffusé par Canal Plus dans lequel des représentants de la caste béké en Martinique, disent, dans une totale sérénité ce qui semble être le fond de leur pensée, à savoir qu'il porte en eux , au 21ème siècle, plus de 150 ans après l'abolition de l'esclavage, les mêmes valeurs qui ont alimenté ce crime inhumain pendant 300 ans, à savoir la notion de pureté raciale héritage directe de l'idéologie raciste et suprématiste qui a déshuma
EN 1985 LES PRIX AUX ANTILLES ETAIENT DEJA DE 20% PLUS ELEVES QU'EN METROPOLE
EN 2006 : LA CRISE ETAIT DEJA LA...
Le 5 novembre 2006, nous écrivions déjà... que les prix étaient tombés sur la tête... prémonitoire ! L’origine du problème Le 1er décembre 1986, le Gouvernement en place a décidé par ordonnance que les prix seraient désormais libres. Ils sont donc depuis, « régulés par le marché ». Autrement dit, tout commerçant peut faire concurrence à un autre en pratiquant des prix inférieurs, ce qui lui permet d’attirer à lui la clientèle de l’autre. Ce système est ce que les économistes appellent l’auto-rég
Le scandale des prix du carburant aux Antilles et en Guyane enfin étalé au grand jour
LES MEDIAS NATIONAUX ET LES ANTILLES
La révolution des forces sociales, une alternative politique pour notre devenir »
La situation que nous vivons en ce moment est inédite, les mécanismes de gestion de crise échouent jusqu’à présent contre ce mouvement social d’une ampleur incontestée depuis des décennies. Quelque chose donc de l’ordre d’une brèche intervient par l’exaspération des forces sociales dans le tissu des mécanismes de règlementation jusqu’alors en vigueur. On peut parler aujourd’hui de véritable « révolution sociale ». Les situations guadeloupéenne et martiniquaise posent un problème qui nous concern