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396 résultats pour "An Kounia manman zot !!"
Mr Bricolage invente la grève de proximité
Martinique Douce France. Le retour.
Le patronat guadeloupéen réclamerait la tête du journaliste Thierry Fundéré
Grévé, sé grévé man ka grévé tout kô mwen ka fè mwen mal sé grévé man ka grévé
Je suis l'avenir
J'ai vu plusieurs jeunes manifestants porter sur la poitrine « je suis l'avenir ». J'ai vu aussi des femmes et des pancartes « la vie est trop chère », « gadé anki léta ou mété mwen », « pwofité, agoulou gwan fal, sé dènié jou zot', sé pa la charité nou ka mandé,… » et puis j'ai vu bien d'autres paroles écrites, dans les yeux des militants, dans les mains qui portent à bout de bras des contraventions clouées sur une planchette, des reconnaissances de dettes (man ka dwé), des dagides hérissées de
YANN AIME SCIER
Une approche anthropologique du contexte de la révolte
La chanson de Jocelyne Labylle : " Je n'ai pas demandé mes dents blanches, mon nez plat, mes cheveux crépus…." remporte en ce moment un succès incroyable. Cette reprise permanente sur les radios de cette chanson devrait nous amener à nous poser des questions sur les causes de ce succès. En repartant assez loin en arrière dans le temps, on peut tenter de dégager les raisons profondes de l'adéquation entre une révolte populaire en cours - qui s'exprime par une grève générale dure et digne jusqu’à
Vréyé du bon coco anlè zot...pou bésé présyon
"EN FAIT"
Emission spéciale sur les inondations en Martinique
Intervention d’Alfred Marie-Jeanne au Congrès
Intervention d’Alfred Marie-Jeanne, Président du Conseil Régional de Martinique Congrès des élus - 18 Juin 2009 Hôtel du Département Monsieur le Président du Congrès Messieurs les Parlementaires Chers collègues Mesdames et Messieurs, En ligne avec notre premier rendez-vous du 18 Décembre 2008, nous voilà de nouveau réunis aujourd’hui, pour compléter la démarche, que de concert, le Président du Conseil Général, Claude Lise et moi-même, avons initiée. Lors de la première partie du Congrès, nous av
Le Congrès du 18 juin 2009 en Martinique
ATV : 22 voilà le 23
Mardi 23 juin 2009– 14h le Tribunal de Commerce de Fort-de-France en Martinique va se prononcer sur l’avenir d’ATV, C’est ma Télé. Ce qui n’aurait pu être qu’une « simple » décision pour une entreprise confrontée à des problèmes financiers est en train de devenir une affaire d’Etat à l’échelle de notre pays Martinique bientôt autonome par la grâce de l’article 74. Rappel de la situation : ATV est assommée par une dette de plus de 4 millions d’euros et a été mise en redressement judiciaire en Jan
LakouZémi du 15 août 2009
Ce Lakouzémi s'ouvre en Martinique sur une intervention de Roland Pavila. Quelques arcanes du jardin créole sont étalés là, pêle-mêle, on croit voir les rimed-razié, tout kalté zeb, - pousser au milieu de la pelouse artificielle du pitt : thé-pays, boldo, chadron-béni, patchouli.... Roland Pavila explique que le jardin créole doit être planté de manière à produire progressivement au cours de l'année... ignames bois, choux-durs, pois d'angoles... sont mis en terre-, là-même. Mais il ne faut pas p
Konsèy jennéral Gwadloup ka mété « Kréyòl an mouvman !»
Du chaos à la renaissance
En Martinique, Les années se suivent mais les habitudes et manières de faire la politique restent. A l’heure des bilans, nous voilà divisés une fois de plus par un débat statutaire stérile mis en scène comme toujours par les partis de droite comme de gauche. Le résultat est souvent la dispersion des énergies, le malaise politique, l’incertitude économique, la lassitude morale, la souffrance sociale. Il est assez facile à certains se vautrer dans une logique « camp contre camp » ou de se dire de
Daniel Marie-Sainte défend l'article 74 sur RCI
Vœux d' Alfred Marie-Jeanne à la population martiniquaise
Martiniquaises, Martiniquais. L’année 2009 restera dans les mémoires et dans les annales, l’année de la crise financière la plus dommageable que le monde ait connue. A cette crise, s’est greffée la crise sociétale de février-mars. Cette dernière est le signe patent d’un mal-être chez nous, qui ne saurait se réduire à une simple mesure compensatoire de quelques euros. A l’évidence, c’est le système tel qu’il fonctionne qui est en cause.