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605 résultats pour "blanc"
On ne touche pas à Guy Michel Nisas,
Les flonflons se sont tus. La formule consacrée n’a pas eu de sens ici. De flonflons, il n’y en eut point. Rien. Pas d’affiches 4X3 couvrant le pays Martinique et annonçant cette compétition internationale majeure dans le sport le plus populaire au monde. Pas de drapeaux des 8 pays de la Caraïbe finalistes arborés dans les centres commerciaux de Martinique et sur les avenues de la ville dite capitale. Pas de radios libres concoctant des programmes spéciaux sur la quinzaine et diffusant musique e
ISRAEL : DERNIER SANCTUAIRE DES CRIMINELS DE GUERRE ?
A la crise économique, le Gouvernement ajoute la crise politique
"Obama c'est un blanc qui n'est pas pur"
Cette phrase étonnante...a été prononcée par...
MARTINIQUE, ENTRE MOTS MAUX ET PARADOXE SALE
Lettre ouverte à Alain Huygues Despointes et à la Communauté béké en Martinique
LES BEKES DE MARTINIQUE ET "LA PRESERVATION DE LA RACE"
D'aucuns, un jour, voulurent "voir ce que les békés avaient dans le ventre". Nul ne sait d'ailleurs ce qu'ils y découvrirent ni ce qu'ils rapportèrent de cette étrange expédition… Ce que les martiniquais perçoivent, par contre, désormais, c'est ce que les békés ont dans la tête… Parce qu'ils l'avouent eux-mêmes, montrant ainsi qu'une petite ballade à la mairie de la capitale, de la Martinique, le 22 mai, ne constitue pas un indicateur fiable de changement de mentalité. Cette prise de conscience
"Nou pèd fil an nou !”
Blanc métropolitain, mais guadeloupéen depuis 1970 (j’avais 7 ans), ma scolarité : Anquetil, Raizet, Carnot puis Baimbridge pour le bac. Ensuite direction Lyon pour des études d’ingénieur et ensuite un 3eme cycle de management et Marseille ; puis 10 ans dans une PME marseillaise pour acquérir de l’expérience professionnelle. En 1998, je suis revenu « au pays » pour créer une entreprise dans le domaine du tourisme et dans le secteur des nouvelles technologies. Ma motivation : « Prouver qu’il est
Quoi penser des violences actuelles en Martinique ?
Les violences actuelles dans la ville de Fort-de-France en Martinique étaient prévisibles. Tous les ingrédients étaient là pour créer ce type de dégradations. Mais ces violences ont-elles réellement un rapport avec le mouvement de revendication sur la « profitation » qui anime la Guadeloupe et la Martinique depuis maintenant un mois et demi pour la Guadeloupe et trois semaines pour la Martinique. Je suis enseignante et j’ai longtemps observé les enfants en rupture scolaire lorsque j’étais en col
Envoyé Spécial : Moins consommer pour mieux vivre ?
Au boulot, feignasses !
PAR Sébastien Fontenelle jeudi 26 février 2009 Les natifs (noirs) de nos lointaines possessions maritimes sont probablement très sympas. Je ne dis pas. Si tu les invites à une soirée antillaise, par exemple, je suis absolument certain qu’ils vont mettre une ambiance de folie : ces gens-là, on le sait, n’aiment rien tant que de se trémousser au rythme chaud d’un zouk. Mais pour ce qui serait de bosser, pardon : c’est tout de suite beaucoup plus compliqué. Si tu attends qu’un-e Martiniquais-e (ou
Ce que vous ne savez probablement pas sur la grève en Guadeloupe
Sadi Sainton, étudiant en Guadeloupe, a récemment reçu l"appel d"un ami métropolitain lui demandant s"il n"était pas trop difficile de remplir le frigo. Il a alors réalisé à quel point l"image du mouvement de révolte était présentée de manière tronquée par les médias. Son témoignage nous ouvre les yeux sur la réalité guadeloupéenne où les protestations dépassent de loin le cadre du pouvoir d"achat. Une grève contre la vie chère ? Non. Pas vraiment Le collectif qui mène la grève est un ensemble d
Crise en Martinique : 10 000 manifestants dans les rues de Fort-de-France
Allons enfants de la patrie !
Une crise sociale ébranle la Guadeloupe et se répand comme une traînée de poudre en Martinique et bientôt en Guyane et en réunion . Les outre-mer s’enflamment et se mobilisent avec un mot d’ordre partagé, une exigence clamée, « l’augmentation du pouvoir d ‘achat » , le pouvoir de vivre, de se nourrir, de s’éduquer, de se soigner, de se loger, de travailler… Face à ces exigences et aux désordres qu’ils entraînent le gouvernement représenté par le Secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer Yves JEGO explique
Allons enfants de la patrie !
Nous sommes tous « racisés »… Et par qui ?
Lettre ouverte à Jean-Michel Prêtre, procureur de la république Monsieur, Je déclare solennellement, avec sagesse et avec recul : Swa yo ka apliké akor la , swa yo ka kité Lagwadloup ; nou péké lésé on bann béké rétabli lèsklavaj. Je vous demande donc « jantiman » de bien vouloir me mettre en examen directement, pas la peine de perdre votre temps avec une information judiciaire : j’avoue, oui nous sommes « racisés ». Si dans la logique de votre cerveau-lent, il n’y a que cette conclusion que vou
Lettre ouverte de Guy Cabort-Masson à Aimé Césaire...plus qu'un écart de siècle
Lorsque le 29 mai 1981, Aimé Césaire a prononcé dans la cour de la mairie de Fort-de-France, le célèbre "Discours du Moratoire", il a déclaré : "Camarades, vous savez ce qu'est un moratoire? C'est un arrêt provisoire, c'est une suspension. Je n'ai pas dit suppression, j'ai dit une suspension...Je proclame ce soir et jusqu'à nouvel ordre, je proclame solennellement un moratoire politique, concernant le problème du statut juridique". Le moratoire du PPM dure depuis bientôt 28 ans et la "troisième