Rechercher
9797 résultats pour "ans commentaire mais comment taire"
Entreprises : la chasse serait-elle ouverte ???
Par Alexandre Richol, Président de la CGPME La Martinique n'a pas échappée à la crise, le très fort ralentissement de l'activité économique par l'effondrement du secteur du BTP, une hôtellerie moribonde, des acteurs des services qui voient leurs clients se raréfier voir disparaître est la triste réalité augmentée d'un ralentissement important de la commande publique. Nous ajoutons à cela l'allongement insoutenable des délais de paiement du secteur public et privé qui dégrade de façon irrémédiabl
Ces auditrices naïves que l'on roule dans la farine...France
L’absence des outre-mer: un déni d’identité
Claudy Siar, délégué interministériel pour l’égalité des chances des Français d’outre-mer, démontre qu'il a gardé ses racines Génération Consciente... Aujourd'hui, comme tous les autres jours, j'ai ressenti un trouble en regardant la météo à la télévision. De même en compulsant les journaux. Paradoxalement, j'ai vu une absence : les outre-mer, «oubliés» de la carte géographique nationale. J'ai alors voulu vérifier que je ne me trompais de pays en consultant mon passeport. Toujours le même consta
"A mon arrivée aux studios, je me retrouve face à Mme Conconne à qui je demande (après l'avoir saluée) si c'est elle qui sera au débat"
Par Jean-Claude Granier Suite à mon intervention au nom de l'Association pour la Défense de la Démocratie à la Martinique sur "l'affaire du coup de balai", j'ai été invité par Mr J.M PARTY à un débat avec un représentant du PPM. La direction de Martinique Première m'avait annoncé que mon contradicteur serait le Maire de Schœlcher, M. Clémenté. A mon arrivée aux studios, je me retrouve face à Mme Conconne à qui je demande (après l'avoir saluée) si c'est elle qui sera au débat. Elle me répond que
Se réapproprier Fanon et rester département français ???
« Les Antilles en colère. Analyse d’un mouvement social révélateur ». André Lucrèce, Louis-Félix Ozier-Lafontaine, Thierry L’Etang. L’Harmattan. 2009.
Comme bien d’autres français de métropole, j’ai suivi attentivement les événements sociaux qui se sont développés tant en Guadeloupe, en Guyane qu’à la Martinique au début de l’année 2009. Travaillant régulièrement en Martinique, comme consultant auprès des organisations de travail, c’est avec un intérêt accru que j’ai lu ce livre, « Les Antilles en colère » qui permet de bien comprendre les causes et l’ampleur de cette crise sociale. La première partie de ce livre, de loin la plus longue (pp 11
Haiti-Séisme-Six mois : Le traumatisme est toujours là
Sur chacun des 10 sites MdM sont organisés plusieurs fois par semaine des groupes de parole pour adultes, des ateliers pour enfants, des entretiens individuels. « Il y a chaque matin des personnes qui viennent me voir pour des maux imaginaires » déclare le docteur Emanuela « après auscultation ils n’ont rien apparemment mais si on leur pose des questions, ils disent ne pas dormir, ne pas manger, revivre en permanence les 52 secondes du tremblement de terre. Je leur propose de voir le psychologue
La lente révolution des médias aux Antilles. Le cas Floup
Analyse des nouveaux choix médias aux Antilles, l'amorce d'une révolution internet ? Par l'Agence Guérilla. Les rumeurs de révolution internet vont bon train dans les milieux de la pub locale. Depuis le début des années 2000 la place d'internet dans les choix médias n'a cessé d'augmenté. Augmenter dans le monde, mais curieusement pas aux Antilles. Pourtant nous le savons tous, les Antillais sont des "webovores" incroyables. En analysant les statistiques réelles des visites sur les sites locaux,
Colonisation : bienfaits ou méfaits ?
A propos du prix littéraire Luc Durand Reville Vous avez sans doute entendu parler de ce prix attribué aux ouvrages qui feraient l'étalage des "bienfaits de la colonisation". Ah, Bernays... En tant que professeur d'histoire-géographie, je crois que finalement j'aime assez l'idée d'étaler les bienfaits de la colonisation pour l'Europe, et de m'entêter sur les méfaits pour les colonies. J'en ai assez qu'on nous explique ce qui est "politiquement correct" de dire et de penser; Aujourd'hui, il serai
You give us Wind, We give you Water !
Un petit avis parmi tant d'autres
Cher compatriote, J’utilise ce mot parce qu’il n’y a pas de clivage entre ceux qui aiment leur île et qui font tout pour faire évoluer les mentalités. Vous en faîtes partie et j’espère en être à la hauteur. Je suis issue d’un mariage métropolitain/béké. J’ai le cœur la bas et ici, j’ai aussi un regard peut être différent, je regarde cette île belle, généreuse et triste. Lors des évènements de février, je sortais de mon long coma : celui où je voyais une Martinique en version carte postale : vert